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samedi 28 novembre 2015

Pour tenter de relancer les négociations : arrivée de Christopher Ross aux camps des réfugiés sahraouis


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L'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU pour le Sahara occidental, Christopher Ross, est arrivé vendredi après-midi aux camps des réfugiés sahraouis dans le cadre d'une visite officielle de deux jours pour relancer les négociations entre le Maroc et le Front Polisario, a constaté l'APS sur place.
Dans les camps de réfugiés sahraouis, troisième étape de sa visite dans la région après l'Algérie et le Maroc, l'émissaire onusien rencontrera la délégation sahraouie aux négociations, des responsables du Front Polisario et des ministres et hauts fonctionnaires sahraouis.
Le déplacement de M. Ross intervient dans le sillage de la poursuite des efforts onusiens pour le règlement du conflit en relançant les négociations entre les deux parties (Maroc et Front Polisario) avant de soumettre, en avril 2016, au Conseil de sécurité son rapport contenant sa vision du règlement du conflit.
L'émissaire de M. Ban Ki-moon réitèrera les position du secrétaire général de l'ONU dans la perspective d'une visite de ce dernier dans la région prévue avant la fin de l'année soit après réception du rapport que son envoyé aura établi à la lumière de ses concertations avec les deux parties au conflit (Maroc et Front Polisario) et les pays observateurs (Algérie et Mauritanie).
APS http://www.radioalgerie.dz/ne…/…/article/20151127/59633.html

« Le Sahara occidental n’est pas une partie du Maroc » (Pal Wrange)


Recherchez sur Elmoudjahid.dz





L'occupation et l'annexion du Sahara occidental par le Maroc constituent «une violation grave» du droit international,  affirment les auteurs d'une étude sur l'occupation et l'annexion d'un territoire réalisée au profit du Parlement européen.

«L’agression, l'occupation et l'annexion du territoire du Sahara occidental par le Maroc constituent une violation grave du droit international», souligne cette étude intitulée 
«Occupation/annexion d'un territoire : respect du droit humain international et des droits de l'homme et politique cohérente de l'UE dans ce domaine». Réalisée par Pal Wrange, professeur de droit international à l'Université de Stockholm et Sarah Helaoui, consultante, cette étude définit clairement le statut du Sahara occidental qui est «celui d'un territoire occupé, tel qu'il est déterminé par l'ONU dans sa résolution 34/37 de 1979».

IL N' Y A PAS DE QUOI ÊTRE FIER.


Afficher l'image d'origineIL N' Y A PAS DE QUOI ÊTRE FIER. Par Julien Salingue
« En deuil.
Solidaire des victimes des attentats du 13 novembre.
Solidaire de leurs familles, de leurs proches, de celles et ceux qui souffrent de leur tragique et soudaine disparition.
Aucune excuse à ceux qui ont fait ça, à ceux qui ont commandité ça.

Mais aucune excuse, non plus, aux fauteurs de guerres, à ceux qui sèment le chaos aux quatre coins du monde, et qui le ramènent ici.
En volant les richesses des peuples.
En imposant toujours plus de "concurrence", de "compétition".
En soutenant des dictatures sanguinaires.
En vendant des armes à n'importe qui, du moment qu'il paye.
En bombardant, en occupant, en assassinant.
Aucune excuse non.
Et donc aucune "union", aucune "unité", aucune "douleur partagée" avec eux.
Aucune "fierté" d'être français non plus.
Guerres de religion, esclavage, colonisation, participation aux boucheries impérialistes appelées "guerres mondiales", collaboration, complicité de génocide, étranglement et pillage des pays du Sud, racisme institutionnel, FN à 30%...
Non, il n'y a pas de quoi être fier.
Français de naissance, oui. C'est marqué sur un papier.
Surtout, depuis ces 20 dernières années, alternativement ou en même temps : palestinien, rwandais, irakien, tchétchène, somalien, syrien, égyptien, bolivien, vénézuélien, tunisien, libyen, algérien, iranien, irlandais, afghan, malien, libanais, philippin, ivoirien, grec, et j'en oublie. C'est marqué dans nos combats.
Si je devais être fier de quelque chose aujourd'hui, ce ne serait sûrement pas d'être français.
Alors Hollande, Valls and Co, votre "deuil national", vous pouvez vous le garder.
En deuil, oui.
Parce qu'une fois de plus ce sont les nôtres qui sont morts. »
Mais votre unité, vos "valeurs partagées", votre hymne et votre drapeau ça sera sans moi.
On peut pleurer de tout, mais pas avec tout le monde.»

Allemagne : une manifestation anti-migrants perturbée par l'Hymne à la joie



mayence hymne à la joie
L'Opéra d'état de Mayence.

Alors que se tenait devant l'Opéra de Mayence une manifestation d'un parti d'extrême-droite s'opposant à l'accueil des migrants en Allemagne, les chanteurs de l'établissement ont entonné l'Hymne à la joie afin de dénoncer leurs propos.

Mécontents d'apprendre que le parti d'extrême-droite Alternative für Deutschland (AfD) organisait une manifestation anti-migrants sous leurs nez, les chanteurs de l'Opéra d'état de Mayence ont décidé d'agir avec leurs moyens. Tous réunis sur le balcon ou dans le foyer donnant sur la place centrale, ils ont entonné l'Hymne à la joie de Beethoven.
Une contre-manifestation sonore, voire trop sonore selon AfD qui a décidé de porter plainte pour violation du droit de réunion. Selon les membres du parti présents ce soir-là, Beethoven résonnait tellement fort qu'il était impossible d'entendre leurs discours, pourtant sonorisés.
Une action en justice qui n'effraie pas le directeur de l'opéra qui estime n'avoir "violé aucune loi" et indique que si jamais l'établissement lyrique était condamné, il organiserait une collecte et paierait volontiers l'amende mais qu'il serait prêt à recommencer cette contre-manifestation musicale sans hésiter une seconde.

Petits paysans et professionnels forestiers du Souss : droits violés depuis les lois coloniales jusqu'aux spéculations immobilières actuelles






Union Marocaine du Travail
SNPPEF
Bureau  provincial d’Agadir Idaoutanan

الاتحاد المغربي للشغل
النقابة الوطنية للفلاحين الصغار والمهنيين الغابويين
المكتب الإقليمي لأكادير إدوتنان


Le Souss est l’une des plus importantes bases matérielles de l’histoire et la civilisation de notre pays en relation avec le développement du mouvement socioculturel au Maroc. Ceci a caractérisé la vie civile de l’Homme au nord africain et sud européen. Cette base  constitue, à travers les noms des terres collectives forestières et pastorales, la côte atlantique, les mines de l’Atlas, les sources de l’eau, les frontières entre les tribus, les actes de propriétés foncières, un véritable monument historique de la civilisation au Haut et Anti Atlas  au Sud du Maroc, où est vécu  le  caractère amazigh. 
Tout cela avait poussé le colonialisme français à fonder son exploitation dans le Souss, à travers l’occupation des terres, de l’eau et des ressources naturelles, par une main de fer et de  feu, avec pour but d’abattre la propriété collective des terres et de faire régner l’exploitation capitaliste de celle-ci, et à couvrir sa politique par les lois de la classe coloniale, entre 1912 et 1938, pour rendre légitime la violation des terres de petits paysans et professionnels forestiers et transformer la plupart d’entre eux en paysans pauvres sans terres et ouvriers agricoles subissant de multiples exploitations capitalistes, proches de l’esclavage, dans les domaines des grands propriétaires. L’application des dites lois de conservation et de décisions administratives foncières vise à l’élimination d'un monument de la civilisation de notre pays à travers l’annulation des documents de propriétés collectives et privées locales.

Cette politique de la classe coloniale reprend sa continuité par de nouvelles façons d’exploitations depuis 1956 à fin de protéger les intérêts du colonialisme. Les petits et pauvres paysans et professionnels forestiers sont opprimés, leurs révoltes écrasées par la répression et leurs leaders détenus à chaque fois qu’ils revendiquent leur droit à la terre, à l’eau et aux ressources naturelles. 

Les chiffres alarmants des violences faites aux femmes au Maroc



 |  Par Solène Paillard, 26/11/2015
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ÉGALITÉ - En matière de lutte contre les violences faites aux femmes, des progrès notables ont été enregistrés mais de nombreux défis demeurent.
Tel est le constat émis par Leila Rhiwi, représentante du bureau multi-pays de l’ONU Femmes pour le Maghreb à l'occasion de la Journée mondiale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes tenue mercredi 25 novembre, au moment où un sit-in était organisé par plusieurs associations féministes devant le Parlement à Rabat.
Parmi les axes d'amélioration, "la promotion de l'accès des femmes à la justice, la lutte contre l'impunité des auteurs de violences, la mise en place d'une politique préventive (…) et une remise en question des modèles comportementaux masculins", a énuméré Leila Rhiwi.

Des chiffres qui inquiètent
Dévoilés par la Fédération de la ligue démocratique des droits des femmes (FLDDF), les chiffres des violences faites aux femmes pour l’année 2014 sont alarmants: l’association a enregistré 2.472 plaintes et 8.432 actes de violences. Parmi elles, la violence psychologique (insultes, critiques permanentes, humiliation...) est prépondérante, totalisant 47 % des cas.
Vient ensuite la violence économique (confiscation du salaire, des documents administratifs ou encore le non-versement des pensions alimentaires) avec 27 % et la violence physique, 15 %. Enfin, la violence juridique, qui englobe notamment le mariage des mineurs et la polygamie (7 %) et la violence sexuelle (4 %).

"En revanche, nous n’avons pas connaissance du nombre de femmes qui décèdent sous les coups de leur mari pour deux raisons : d’une part, certains meurtres ont été fait passer pour des suicides, d’autre part, le ministère de la Justice refuse de nous fournir les chiffres alors que la Constitution nous garantit formellement le droit à l’information", dénonce Fouzia Assouli, présidente de la Fédération de la ligue démocratique des droits des femmes (FLDDF), contactée par le HuffPost Maroc.

La loi du silence
Au sein du couple, plus de 6 Marocaines sur 10 ont été victimes de violences conjugales, soit un peu plus de 6 millions de femmes. Autre chiffre parlant: seulement 3 % des femmes osent porter plainte et à peine 1 % des hommes coupables de violences sont poursuivis pénalement, d'après les résultats de l’enquête nationale sur la prévalence de la violence à l’égard des femmes pour l’année 2010, publiés par le Haut commissariat au plan (HCP).

Que dit la loi?
Initié en 2013, le projet de loi contre la violence faite aux femmes "ne traite pas la violence conjugale en tant que telle, mais comme une violence parmi d'autres. Il fait par exemple la confusion entre la violence à l’égard des femmes et celle dont sont victimes les enfants. Ce sont deux choses totalement différentes que le gouvernement n’a pas prises en compte", fustige Fouzia Assouli. Sans compter que la question du viol conjugal et de la prostitution n’a pas été soulevée par ce projet de loi. Présenté en novembre 2013, ce texte n’a d’ailleurs toujours pas été examiné par le Secrétariat général du gouvernement.
D'autres projets de loi visant à criminaliser le harcèlement sexuel ont du reste été présentés ces dix dernières années, mais restent souvent bloqués.
"Aucun des projets déposés depuis 2006 n’a été adopté jusqu’à aujourd’hui, et il y a un flou total sur la question du harcèlement sexuel", avait récemment indiqué au HuffPost Maroc Nouzka Skalli, ancienne ministre du Développement social, de la famille et de la solidarité reconnue pour son combat pour l’émancipation des femmes au Maroc.
"Une interprétation religieuse"
Fouzia Assouli déplore des lacunes en termes de formation auprès des autorités publiques et des assistantes sociales. "La sensibilisation ne se fait pas seulement à travers les médias. C’est la société toute entière qui doit être informée", préconise-t-elle. Des carences qui renforcent une mentalité patriarcale: "Il y a des blocages auprès des décideurs sur l’évolution des rapports homme-femme, comme dans d’autres pays. Sauf qu’au Maroc, nous peinons énormément à faire évoluer ces positions", souligne Nouzka Skalli.

L’approche des droits humains censée être privilégiée par la justice est substituée à une "interprétation religieuse" des violences faites aux femmes, déplore encore Fouzia Assouli de la FLDDF. "Elles ne sont pas considérées comme une atteinte à l’intégrité physique et psychique, mais comme une violation des mœurs. Quand on viole une femme par exemple, c’est avant tout le vœu de chasteté que l’on entache, et non la dignité de la personne. Il s’agit d’une conception très conservatrice."
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30.000 mères célibataires chaque année au Maroc, dans l'indifférence générale



30.000 mères célibataires chaque année au Maroc, dans l'indifférence générale

Le Maroc fait le strict minimum pour les femmes victimes de violences et ignore totalement le sort des mères célibataires.
Selon les Nations Unies, une femme sur trois dans le monde est victime de violence physique ou sexuelle. Et la plupart de ces actes violents sont perpétrés par le partenaire intime.
L’organisation internationale ajoute que dans certains pays, 7 femmes sur 10 subissent des abus. 700 millions de femmes dans le monde ont été mariées enfants, dont 250 millions avant l’âge de 15 ans. Toujours d’après l’ONU, les filles qui se marient avant l’âge de 18 ans ont moins de chances de finir leur scolarité; elles sont plus exposées à la violence domestique.
Ces chiffres sont mis en évidence en ce 25 novembre, journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. A l’occasion de cette journée, l’association marocaine INSAF (Institution nationale de solidarité avec les femmes en détresse) publie, en partenariat avec SOS Femmes en Détresse en Algérie et Réseau Amen Enfance Tunisie, un recueil de 125 témoignages de mères célibataires maghrébines, intitulé "Mères célibataires au Maghreb, défense des droits et inclusion sociale".
L’ouvrage retrace le parcours de femmes marocaines, tunisiennes et algériennes enceintes et rejetées par la société.
Il s’agit d’une enquête, apprend-t-on par communiqué. Elle cible la cause principale des niveaux alarmants d’abandons d’enfants dans ces trois pays: l’exclusion sociale des mères célibataires malgré la ratification par les trois pays des conventions sur l’élimination des discriminations à l’égard des femmes et sur les droits des enfants.
Les interviewés rassemblent des mères et des professionnels (médecins, assistants sociaux…). Ils racontent les violences et les situations de non-droit auxquelles les victimes font face.
L’enquête menée entre décembre 2013 et décembre 2014 par Luciana Uchôa-Lefebvre fournit aussi des données comparées et des conclusions. Ainsi, il ressort du rapport que le Maroc fait le "strict minimum" pour les femmes victimes de violences.
De plus, aucun des trois pays n’accorde une aide matérielle ni une allocation à ces femmes. Le rapport ajoute plusieurs constats:
-le statut de mère célibataire n’existe pas;
-l’IVG n’est autorisée qu’en Tunisie;
-la pension alimentaire est extrêmement difficile à obtenir;
-la mère célibataire peut se retrouver en prison (article 490 du code pénal).
Pas de chiffres officiels
Suite à l’aboutissement de cette initiative soutenue par l’Union européenne et l’Agence française de développement, Bouchra Ghiati, présidente de l’INSAF, confie à Médias24: "Le but de ce travail était de relever les bonnes pratiques et de comparer les cadres juridiques de chaque pays."
Elle retire plusieurs enseignements du recueil: "Dans nos pays, rien n’est sûr au niveau des statistiques. Ainsi, les chiffres marocains qui font état de 30.000 mères célibataires au Maroc sont le résultat d’une étude que nous avons commanditée. Celle-ci rassemble des statistiques fournies par la société civile. Or, ce n’est pas nous qui devrions effectuer ce travail."
"Pour vous dire à quel point il est difficile d’obtenir des données, nous devons d’abord recevoir l’autorisation du ministère de la Santé pour accéder aux livrets qui se trouvent dans les maternités. Ensuite, nous devions comparer ces informations à celles de l’état civil pour déterminer combien d’enfants ont été abandonnés, etc... C’est une grosse besogne! Quand on voit que la Tunisie compte 1.500 mères célibataires et l’Algérie 7.000, on se pose des questions. Nous aimerions des chiffres officiels. Cela nous permettrait de voir si la situation évolue dans le temps, si elle varie en ville par rapport à la campagne… 3.000 femmes sur 30.000 au Maroc viennent trouver les associations, selon nos estimations. La majorité des mères célibataires sont perdues, exclues. Cela devrait faire réagir les États."
Autre enseignement: "La Tunisie a des pratiques qui méritent de retenir l’attention. Il existe des accompagnements dans les maternités par des assistantes sociales. Il y a une certaine prise en charge de l’Etat. Une avancée a aussi eu lieu au Maroc en 2010, avec la circulaire du ministère de l’Intérieur autorisant la mère célibataire à inscrire son enfant à son nom, sans l’autorisation de son frère ou de son père. Toutefois, il faut souligner que rien n’est jamais acquis! Dans les sociétés, on décèle des similitudes. Même en Tunisie, on revient en arrière. Il faut toujours rester en veille, en alerte."
L’enquête, dont le fil conducteur est le parcours de la mère célibataire (de la gestation à la décision de garder son enfant…), est disponible gratuitement. 

Responsabiliser toutes les parties concernées
La présidente de l'INSAF recommande, suite à la parution de l'enquête, d’agir urgemment, dans les maternités, tout d’abord. "Chaque jour, une de nos assistantes sociales fait le tour des 9 maternités de Casablanca pour empêcher les mères de succomber aux pressions d’abandonner leur enfant. On pense qu’elles sont de moins en moins nombreuses à les laisser mais c’est faux."
Ensuite, il faudrait trouver un moyen de responsabiliser toutes les personnes concernées par la naissance du bébé. "Au Maroc, on se marie désormais en moyenne à 28-30 ans, à cause du chômage, de la difficulté d’avoir son propre logement… Il faut trouver des solutions à ces problèmes-là. Tous ces paramètres sont imbriqués. Il y a par ailleurs une hypocrisie sociale qu’il faut admettre."
"Ainsi, il n’est pas rare qu’un couple se fiance. La famille de la fille accepte la proposition sans trop poser de questions sur le jeune homme. La fille tombe enceinte. Le fiancé disparaît dans la nature. On apprend qu’il était déjà marié. Et puis, toute la famille de la fille rejette la faute sur celle-ci…"

 http://www.medias24.com/SOCIETE/159868-30.000-meres-celibataires-chaque-annee-au-Maroc-dans-l-indifference-generale.html

vendredi 27 novembre 2015

Décès de Mr ABDELALI SEFRIOUI


 ASSOCIATION MEDICALE DE REHABILITATION DES VICTIMES DE LA TORTURE (AMRVT)

20, Rue d’Alger, Casablanca, Maroc  -
Tel/Fax :   0522 22 61 27        Email : assoamrvt@yahoo.fr
 
COMMUNIQUE
 
Ce jour le  26 décembre 2015, à la suite d’une détérioration de sa  santé  Mr ABDELALI SEFRIOUI  est malheureusement décédé  
  Mr ABDELALI SEFRIOUI   faisait  partie du groupe de jeunes  officiers victime de la disparition forcée dans le sinistre centre secret de Tazmamart  
Après les événements de Skhirat en 1971. Il fut arrêté, torturé et détenu dans un premier temps a la prison centrale de Kenitra et jugé ,et a été acheminé a Tazmamart en Aout 1973 avec 60 de ses collègues  ou il survécu a 18 ans de disparition et a pu être parmi les rescapés en laissant derrière lui une trentaine de camarades morts dans des conditions horribles  
Il devait être présent avec nous pour la caravane de Tazmamart contre l’oubli et  l’impunité prévu du 4 au 6 décembre 2015   
C’est une perte immense et douloureuse pour tous ceux qui ont approché Mr ABDELALI SEFRIOUI ,pour sa petite famille et ses amis   
Adieu Abdelali  Tes camarades continueront ton combat pour la reconnaissance de leur droit. On ne t’oubliera pas.
  
Pour l'AMRVT
Dr EL MANOUZI ABDELKRIM

Le bonheur est parti avec toi : La présentation du livre de Samira sur Télé Bruxelles

Samira toujours en chemin pour sa fille

Le bonheur est parti avec toi

Le bonheur est parti avec toiLe dimanche 20 mai 2013, la vie de Samira bascule définitivement. Comme chaque dimanche, étonnée que sa fille Nora ne soit pas encore levée, elle monte dans sa chambre. Son lit est vide. Des bruits courent à Vilvorde que Nora est partie en Syrie. Nora venait d’avoir 18 ans. C’est le début d’un long calvaire et d’un long combat. « Le témoignage, vibrant et sans concession, que nous propose Samira Laakel revêt, dans le contexte actuel, une importance capitale. Il ne s’agit plus d’un récit de seconde main mais d’une histoire de vie. L’histoire d’une maman, dévastée par le départ de sa fille pour le djihad, qui tente par son témoignage de donner chair à des concepts froids, manipulés depuis de longs mois par l’ensemble des médias. Une détresse insondable qui se double d’une douloureuse absence d’espoir. Samira parle de tout, sans censure aucune. Toujours avec pudeur et dignité. » Bernard De Vos Délégué général aux droits de l’enfant...

TELEBRUXELLES.BE

Le livre "Le bonheur est parti avec toi" est en vente chez Tropismes. Et le reportage sur le livre passe normalement ce soir au JT de la RTBf. Tropismes Galerie des Princes 11, 1000 Bruxelles