2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

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mercredi 18 octobre 2017

Procès des militants de Hirak au Maroc: l'état de santé des prévenus inquiète



Procès des militants de Hirak au Maroc: l'état de santé des prévenus inquiète


Soutiens aux prévenus du mouvement Hirak devant le tribunal de Casablanca le 17 octobre 2017.
© FADEL SENNA/AFP

Ce mardi 17 octobre se tenait à Casablanca une nouvelle audience dans le procès de membres du mouvement Hirak. Un groupe de 19 personnes comparaissait devant le tribunal pour leur implication dans le mouvement de contestation qui secoue le Rif depuis la fin du mois de mai. Ils encourent jusqu'à 30 ans de prison ferme. Compte-rendu d'audience.

Certains, parmi ce groupe de détenus qui comparaissaient mardi, sont en grève de la faim depuis 23 jours pour exiger leur libération et dénoncer leurs conditions d'incarcération. Ils sont affaiblis et au moins quatre d'entre eux se déplacent avec difficulté, a-t-on constaté à l’audience.
Impossible de dénombrer avec exactitude le nombre de prisonniers du Hirak en grève de la faim. Mais l’un d’entre eux, victime d’un malaise, a été transféré d’urgence à l’hôpital avant de regagner, selon le juge, sa cellule en prison.
« On a demandé qu’il soit hospitalisé et d’ouvrir une enquête, explique Isaac Charia, avocat de la défense des détenus. On a déposé une plainte contre monsieur le directeur de prison de Oukacha et aussi contre la Direction générale des prisons au Maroc pour les mauvais traitements de ces gens. On n’oublie pas que Monsieur Nasser Zefzafi, jusqu’à aujourd’hui, est dans l’isolement individuel ».
Une audience marquée par un coup d’éclat de la part de quatre avocats ayant demandé à se constituer partie civile au nom de l’Etat. « Dans ce procès, il y a eu aux alentours de 570 à 580 blessés parmi les forces de l’ordre, explique Maître Brahim Rachidi, l’un de ces avocats. Nous sommes pour un procès équitable et juste et ces gens-là doivent être réparés. Parce que l’Etat doit protéger ses forces de l’ordre… »
La prochaine audience de ces détenus du Hirak a été renvoyée au 24 octobre prochain.

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