2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

Affichage des articles dont le libellé est Pédocriminalité. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Pédocriminalité. Afficher tous les articles

samedi 13 septembre 2025

Pédocriminalité, harcèlement, troubles comportementaux… que cachent les jeux vidéo ?

Avatar de Sabrina El Faiz

 

Sabrina El Faiz, lebrief.ma, 13/9/2025


Roblox, Fortnite, TikTok… un nouveau monde vous appelle. ll s’agit bien d’un monde inconnu dans lequel toute la génération Z se lance corps et surtout âme la première. Quitte à, justement, la perdre cette âme, en tuant, agressant, discutant avec un pédophile ou… pire, s’enfermer au point de mettre fin à ses propres jours. Est-ce seulement le scandale de cette génération comme on en a tant vu avant, ou le monde du jeu vidéo et du smartphone serait-il allé bien trop loin cette fois-ci ? C’est inquiétant, car, évidemment, c’est du jamais vu. Psychiatre, experts en cybersécurité et gamer nous répondent.

À chaque génération son scandale. Qu’on soit clair sur ce point. Il ne s’agit pas d’un billet d’humeur génération Y Vs Z. Dans les années 60, le consumérisme des jeunes ménages inquiétait celle qui a survécu aux guerres. Les années 70 ont connu la diffusion massive des drogues psychédéliques, 80, c’était le sida, la cocaïne, le crack, les années 90 ont vu la course à l’armement et la multiplication des meurtres de gangs, une angoisse qui s’est poursuivie avec le terrorisme et l’instabilité mondiale entre 2.000 et 2010, avant de laisser place aux réseaux sociaux, aux fake news puis au Covid, à l’IA… Bref, c’est un fait, chaque génération a son lot de casseroles. Les parents, en tout temps, n’ont jamais été tranquilles.

Un refrain qui se répète, une fois tous les 10 ans, on entend parler d’un meurtre effroyable entre des jeunes, ou de suicides en série. Qui se souvient de la baleine bleue ? De l’addiction aux casinos ? Eh bien c’est la même chose, même concept, mêmes victimes, périodes différentes.

Au début, les écrans ont été présentés comme des alliés familiaux, éducatifs, une sorte de dolce vita après les nombreuses années de guerres. Puis, d’objet familial, la télévision a été remplacée par le computer fixe, avant de voir la naissance des téléphones portables et des PC portables. L’industrie ne s’arrêtera jamais d’innover et les mineurs ne cesseront d’être les victimes faciles de cette machine à sous.

Mais, cette génération « est allée trop loin », à en croire les témoignages des parents et des professeurs. Derrière cette expression se cache énormément d’inquiétudes. Le Brief a mené l’enquête, entre familles démunies, experts inquiets et zones d’ombre où l’enfant se retrouve seul face à un monde numérique pédophile sans gendarme.

Jeux vidéo et double vie

L’écran s’allume, un avatar cligne des yeux et soudain… l’enfant disparaît. Son corps est bien là, affalé sur un lit ou une chaise, mais son esprit s’est déjà envolé dans un autre monde. Là-bas, il construit, combat, dialogue, achète, vend… Tout est possible, tout est immédiat. Pour le parent, ce n’est pas un jeu. Mais ce que l’enfant appelle « jouer », l’industrie, elle, l’appelle « engagement », car chaque minute passée, chaque clic, chaque achat virtuel nourrit un peu plus une machine internationale aux milliers d’employés.

Bienvenue dans Roblox, Fortnite ou leurs cousins numériques. C’est un peu comme des cours de récréation globalisées, sans maîtres ni surveillants, où les enfants s’inventent des vies… pendant que d’autres, moins naïfs, les surveillent d’un œil malveillant.

« Ces jeux ne sont pas de simples passe-temps. Roblox, par exemple, n’est pas un seul jeu : c’est une plateforme où les utilisateurs créent leurs propres micro-jeux, des univers parmi lesquels figurent Grow A Garden, Steal a Brainrot. Fortnite, lui, est devenu un vrai espace social et culturel, avec des concerts, des collaborations avec des marques et des tournois en ligne. Le modèle économique est simple : accès gratuit, mais avec une monnaie virtuelle, Robux pour Roblox et V-Bucks pour Fortnite. Avec ces monnaies, les utilisateurs achètent des skins (permettant de personnaliser son avatar), des accessoires ou des bonus. C’est très amusant, mais cela pousse aussi à la dépendance et crée des situations à risque », détaille Mohamed Amine Charar, expert IT et digital.

Il y a donc ceux qui veulent faire du cash avec les Robux ou V-Bucks, ces monnaies virtuelles. Des millions de dirhams s’évaporent des portefeuilles parentaux dans des skins, des bonus, des objets virtuels… C’est la règle du jeu, pensée pour maintenir l’enfant captif.

Lire la suite

dimanche 24 août 2025

Du « sacré » au viol

Sabrina El Faiz, lebrief.ma, 22/8/2025

Maintenant, on peut clairement dire qu’on aura tout vu ! Quand on pense qu’on ne peut pas tomber plus bas, la société marocaine nous prouve le contraire. Alors voilà, un adolescent de 13 ans, orphelin de père, avec une maman en souffrance psychique, qui se retrouve pris dans l’un des pires dessins que l’imagination humaine puisse tramer. Trois jours avant la fin du Moussem Moulay Abdallah Amghar, une perverse cohorte (plus d’une dizaine d’individus) l’embarque dans un cauchemar que nous ne pensions possible que hors de nos frontières musulmanes. Substances toxiques, somnifères, puis… viol collectif !

Mais où sommes-nous ? La victime a été tellement affaiblie, qu’il lui aura fallu une évacuation sanitaire vers Marrakech et un suivi médical et psychologique.

Le procureur général d’El Jadida a sorti le marteau. Cinq suspects en garde à vue, les autres ont été identifiés. C’est un minimum ! On ne se contentera pas d’une litote pour ce crime odieux. Les réparations matérielles seront, bien évidemment, insuffisantes ! Ils lui ont volé son enfance, son innocence, sa vie ! Outre une enquête rigoureuse, un accompagnement digne pour la victime, le peuple veut des coupables ! Lynchage public ou privé, peu importe, du moment qu’ils font office d’exemple ! Nous ne nous satisferons pas d’une dizaine d’années comme à l’accoutumée ! Il faut des mesures fortes pour protéger nos mineurs !

Mais c’est ahurissant tout de même jusqu’où peut aller la perversion des gens. Un événement censé rassembler dans la spiritualité et la tradition devient le décor d’un crime insoutenable. Le Moussem, n’était-il pas censé être empreint de piété ? Même cette identité culturelle, vous l’aurez sali ! La ligne éditoriale de ce journal respectable ne nous permet pas de vous traiter des noms que vous méritez, bande d’e*** ! Vous devriez avoir honte, et si ce n’est pas le cas, comptez sur la mémoire collective pour vous le rappeler autant de fois que nécessaire !