2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

lundi 20 avril 2020

La situation dramatique des milliers Belgo-marocains bloqués au Maroc

La situation dramatique des milliers Belgo-marocains bloqués au Maroc en pleine crise Corona fait ressortir le triangle pervers et mortel dont toute cette communauté est victime.
Il y a en effet trois lois belges qui ont encerclé cette communauté, et qui la réduisent à un statut de sous-citoyens : la loi sur la déchéance de la nationalité (juillet 2016), la loi sur la non-protection consulaire des binationaux (mai 2018) et la loi des expulsions (février 2017). Ces lois datent de la période après les attentats. Dans ce climat elles sont passées sans faire trop de bruit, faisant sous-entendre que n’étaient visés que les terroristes et les méchants, ceux et celles qui ne sont aimés par personne.
Le résultat de cette démagogie est visible maintenant.
La manière dont la Belgique traite les Belgo-marocains permet au Maroc de les retenir sur son territoire sauf… pour des raisons sociales ou de santé. Un vrai marchandage s’est mis en marche, la Belgique s’engage à vérifier les raisons, à faire la sélection, le tri. Comme si tous ces Belgo-marocains ne vivaient pas vraiment dans ce pays, et qu’il faut des « raisons valables » pour justifier un retour à la maison et à la famille en Belgique.
Il ne faut pas seulement que la loi sur la non-protection consulaire soit retirée mais que le triangle pervers soit brisé.

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