“Un tel acharnement judiciaire contre Taoufik Bouachrine est incompréhensible, dénonce Souhaieb Khayati directeur du bureau Afrique du Nord de RSF. Nous appelons la justice marocaine à abandonner les charges qui pèsent contre le journaliste et à le libérer au plus vite”.
Un avis rendu en janvier 2019 par un groupe d'experts du Conseil des droits humains des Nations unies, a d’ailleurs estimé que la détention de Taoufik Bouachrine est "arbitraire" et qu’il est victime d’"harcèlement judiciaire".
Au Maroc, outre les procès fleuves d’Ali Anouzla et de Maati Monjib et des 6 autres inculpés qui durent depuis plusieurs années, des peines de prison ferme et des amendes ont été prononcées contre les journalistes qui ont couvert le Hirak tel que Hamid el Mahdaoui ou Rabii el Ablak en grève de la faim depuis plus de 50 jours pour dénoncer un procès à caractère politique.
Le Maroc se situe à la 135e place sur 180 au Classement mondial de la liberté de la presse en 2019.






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