2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas
El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.
jeudi 21 mai 2020
La fondation Kennedy et Freedom appellent le Maroc à libérer tous les prisonniers politiques sahraouis
La Fondation américaine R. Kennedy pour les droits de l’homme et
Freedom Now ont exhorté cette semaine les autorités marocaines à libérer
immédiatement tous les prisonniers politiques sahraouis, à la lumière
de la propagation croissante de la pandémie de Covid-19 dans les prisons
marocaines. «Des experts des Nations unies ont appelé tous les
gouvernements à libérer les prisonniers politiques et à réduire les
populations carcérales à la lumière de l’impact mortel attendu de la
pandémie dans les prisons surpeuplées et insalubres», ont rappelé les
deux organisations de défense des droits de l’homme, dans un communiqué
commun.
Dans leur communiqué, les deux organisations américaines ont abordé
le cas du journaliste et militant sahraoui, Mohammed Al Bambary, qui
avait dénoncé les violations des droits humains commises par le Maroc
dans les territoires occupés du Sahara occidental «avant son arrestation
en 2015» et son emprisonnement à la prison d’Ait Melloul. «Il a été
torturé, privé de ses droits fondamentaux à un procès équitable et
condamné à six ans de prison en violation du droit international»,
ont-elles dénoncé en substance.
Les organisations de défense des droits de l’homme indiquent
qu’«actuellement, il est détenu avec environ 45 autres prisonniers dans
une cellule de 8 mètres sur 6 mètres, ne laissant à chaque prisonnier
qu’un mètre carré d’espace». «Dans de telles conditions, une distance
physique pour empêcher la propagation de la Covid-19 est impossible»,
ont-elles relevé, expliquant que «la prison elle-même est surpeuplée à
113% de sa capacité. Il n’y a qu’un seul médecin disponible pour les
quelque 800 personnes détenues dans le complexe avec lui».
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)





Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire