2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

jeudi 21 mai 2020

La fondation Kennedy et Freedom appellent le Maroc à libérer tous les prisonniers politiques sahraouis

18 mai 2020 
La Fondation américaine R. Kennedy pour les droits de l’homme et Freedom Now ont exhorté cette semaine les autorités marocaines à libérer immédiatement tous les prisonniers politiques sahraouis, à la lumière de la propagation croissante de la pandémie de Covid-19 dans les prisons marocaines. «Des experts des Nations unies ont appelé tous les gouvernements à libérer les prisonniers politiques et à réduire les populations carcérales à la lumière de l’impact mortel attendu de la pandémie dans les prisons surpeuplées et insalubres», ont rappelé les deux organisations de défense des droits de l’homme, dans un communiqué commun.
Dans leur communiqué, les deux organisations américaines ont abordé le cas du journaliste et militant sahraoui, Mohammed Al Bambary, qui avait dénoncé les violations des droits humains commises par le Maroc dans les territoires occupés du Sahara occidental «avant son arrestation en 2015» et son emprisonnement à la prison d’Ait Melloul. «Il a été torturé, privé de ses droits fondamentaux à un procès équitable et condamné à six ans de prison en violation du droit international», ont-elles dénoncé en substance.
Les organisations de défense des droits de l’homme indiquent qu’«actuellement, il est détenu avec environ 45 autres prisonniers dans une cellule de 8 mètres sur 6 mètres, ne laissant à chaque prisonnier qu’un mètre carré d’espace». «Dans de telles conditions, une distance physique pour empêcher la propagation de la Covid-19 est impossible», ont-elles relevé, expliquant que «la prison elle-même est surpeuplée à 113% de sa capacité. Il n’y a qu’un seul médecin disponible pour les quelque 800 personnes détenues dans le complexe avec lui».

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire