Blog du Réseau de solidarité avec les peuples du Maroc, du Sahara occidental, de Palestine et du monde, créé en février 2009 à l'initiative de Solidarité Maroc 05, AZLS et Tlaxcala
2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas
El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.
Plus de 150 personnalités du monde arabe appellent à la libération des
prisonniers palestiniens dans les geôles israéliennes et des prisonniers
d’opinion dans le monde arabe. Parmi les signataires de la tribune
figurent les universitaires tunisien et marocain Yadh Ben Achour et Abdullah Hammoudi, les écrivains jordanien et égyptien Ibrahim Nasrallah et Ahmed Nagy, le compositeur et joueur de oud tunisien Anouar Brahem, la chanteuse libanaise Omaima El Khalil et l’acteur palestinien Saleh Bakri, les journalistes libanais et égyptien Pierre Abi Saab et Khaled Al-Balshi, les responsables politiques palestiniens Hanan Ashrawi et Nabil Shaath et les défenseurs des droits humains palestinien et tunisien Omar Barghouti et Mokhtar Trifi.
En ce temps de confinement, nous mesurons encore plus la primauté de
la liberté pour l’être humain et les souffrances qu’engendre la
privation de la liberté de circulation (ne pas pouvoir voir les êtres
chers, les serrer dans ses bras, ou pire encore leur dire un dernier
adieu). Ces souffrances sont le pain quotidien des prisonniers
palestiniens dans les geôles israéliennes et des prisonniers politiques
et d’opinion dans le monde arabe. Mais contrairement à notre confinement
sans barreaux, rempart médiéval pour nous protéger du Covid-19, la
prison est l’arme des lâches contre des femmes, des hommes et des
enfants dont le seul crime est d’avoir défendu des droits humains
fondamentaux. Elle est utilisée depuis des décennies par les occupants
israéliens pour briser la volonté des Palestiniens de défendre leurs
droits inaliénables, mais ils se heurtent à leur résilience face à la
colonisation et à l’apartheid. C’est aussi l’arme de prédilection des
régimes corrompus et pervers qui règnent sur le monde arabe pour faire
taire toute opposition, voire même toute critique. En ce temps d’épidémie, la prison devient une double peine : à la
privation de liberté et d’autres droits fondamentaux s’ajoute le risque
de contamination par le très contagieux coronavirus. Les prisonniers
palestiniens dans les geôles israéliennes et les prisonniers d’opinion
dans le monde arabe vivent dans une promiscuité étroite, le plus souvent
dans des conditions sanitaires désastreuses, avec un accès limité aux
ressources qui permettraient de maintenir une hygiène minimale -sans
même parler de l’arsenal prophylactique élémentaire. Dans tout le monde
arabe, du Maroc à l’Irak en passant par l’Égypte (à l’exception
peut-être de la Tunisie), des milliers de prisonniers politiques
croupissent dans des conditions qui favorisent la contagion. Au début de l’année 2020, il y avait un peu plus de 5047 prisonniers
palestiniens dans les geôles israéliennes, dont 431 en détention
administrative, c’est-à-dire sans inculpation ni jugement. Parmi eux, on
compte 194 mineurs, dont 30 âgés de moins de 16 ans, 43 femmes et 6 membres du Conseil législatif palestinien. Des prisonniers palestiniens malades ont adressé récemment un appel aux associations de droits humains et à tous les êtres humains libres de par le monde : « Nous
réclamons que soit appliqué ce qui nous reste de nos droits, alors que
la maladie menace chaque jour nos vies et qu’aucune mesure concrète ni
procédures ne sont mises en place pour endiguer la propagation de
l’épidémie. […] Ne nous laissez pas mourir sur nos lits de
prisonniers, alors que l’épidémie se propage et que personne ne réagit
pour nous protéger et éviter que nous périssions ».
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