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samedi 4 juin 2022

Une commission africaine salue les mesures prises par la RASD en matière de promotion des droits de la femme

Publié le : vendredi, 03 juin 2022

BIR LAHLOU (Territoires sahraouis libérés)- La Commission africaine des droits de l'homme et des peuples a salué les mesures prises par la République arabe sahraouie démocratique (RASD) pour la promotion du rôle de la femme au sein des institutions et de la société sahraouie, après son adhésion au Protocole à la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples relatif aux droits de la femme en Afrique.

Le président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), Secrétaire général du Front Polisario, Brahim Ghali a été destinataire d'un "message de remerciements et de reconnaissance de la part de la Commission africaine des droits de l'homme et des peuples, après l'adhésion de la RASD au Protocole à la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples, relatif aux droits de la femme en Afrique", a rapporté l'agence de presse sahraouie SPS.

Ladite commission a félicité le président de la République pour les démarches "louables" qu'a prises la RASD en matière de renforcement et de protection de la place de la femme au sein des institutions et de la société civile.

Elle a en outre appelé le Gouvernement sahraoui à poursuivre "ses efforts dans le cadre de la promotion, la protection et le respect des droits de la femme dans tous les domaines, comme énoncé dans le Protocole de Maputo".

La République arabe sahraouie démocratique a adhéré le 29 avril 2022 aux Etats signataires du protocole de Maputo sur la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples, pour devenir le 43è pays signataire du document.

Le Protocole à la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples, relatif aux droits de la femme en Afrique, dit "Protocole de Maputo", avait été adopté par l'Assemblée générale (AG) des chefs d'Etat et de Gouvernements de l'Union africaine (UA), lors de la tenue de son 2e sommet ordinaire dans la capitale mozambicaine, Maputo, le 11 juillet 2003.

Ledit protocole garantit les droits universels des femmes, y compris celui de participer au processus politique, l'égalité sociale et politique avec les hommes et une autonomie améliorée dans leurs décisions en matière de santé reproductive.


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