Blog du Réseau de solidarité avec les peuples du Maroc, du Sahara occidental, de Palestine et du monde, créé en février 2009 à l'initiative de Solidarité Maroc 05, AZLS et Tlaxcala
2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas
El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.
Nous avons frôlé la catastrophe avec la
dissolution de l'Assemblée nationale. La mobilisation de la société
civile a été historique et déterminante. Grâce à elle et fort
heureusement, l’extrême droite ne représente que le troisième groupe à
l’Assemblée nationale, mais leur progression est alarmante : 8 députés
RN en 2017, 89 en 2022 et 143 en 2024.
Trop d’exemples à travers le monde montrent les conséquences dévastatrices de l'extrême droite :
interdiction de l'IVG en Pologne, persécution des personnes LGBTQIA+ en
Hongrie, baisse des salaires et pauvreté en Argentine. En France, leur
programme attaque nos droits, nos valeurs et les contre-pouvoirs, créant
ainsi une société d'inégalités et de discriminations.
Nous refusons de nous résigner face à cette menace. Les
prochaines élections - municipales en 2026, présidentielle en 2027 -
doivent être des opportunités pour notre pays, pour l’ensemble de ses
habitant·e·s,et notamment pour les minorités, les communautés LGBTQIA+, les personnes racisées ou encore les binationaux, et non un danger !
Ensemble, nous avons le pouvoir de
changer les choses. Ces dernières semaines, la société civile a prouvé
sa nécessité, son efficacité et son expertise.
Oxfam France, en jouant un rôle actif dans
la Coalition 2024, en organisant le Grand Oral de la Société civile, en
incitant les maires et élu·e·s à s’exprimer pour le barrage
républicain, a été en première ligne de la lutte contre l'extrême droite
!
Aujourd’hui, votre soutien est crucial pour que nous puissions poursuivre notre action !
Aidez-nous à faire de la France le pays de la justice sociale et climatique.
Aidez-nous à produire l’expertise nécessaire à un vrai débat public.
Aidez-nous à mobiliser le pouvoir citoyen contre les inégalités.
Aidez-nous à sauver des vies, à chaque crise humanitaire, partout dans le monde.
Aidez-nous à faire que la France soit le pays de la solidarité, de la liberté et de l’espoir.
Ensemble, nous pouvons créer le monde auquel nous aspirons.
Reprenons la main !
Cécile Duflot
Directrice Générale d'Oxfam France
Oxfam
France est membre de la confédération Oxfam, une organisation
internationale de développement qui mobilise le pouvoir citoyen contre
la pauvreté. Nous travaillons dans 87 pays afin de trouver des solutions
durables pour mettre fin aux injustices qui engendrent la pauvreté.
Vous recevez cet e-mail car vous avez demandé à recevoir nos informations.
Contact - Les Ami·e·s de la Conf'<contact@lesamisdelaconf.org>
mer. 3 juil. 16:31 (il y a 2 jours)
À listeinfo
Bagnolet, le 3 juillet 2024
Communiqué de presse
Législatives : la Confédération paysanne ne
veut pas de l’extrême droite au pouvoir
A la veille du second tour des législatives, la
Confédération paysanne réaffirme le besoin urgent d'une
politique de rupture avec les politiques libérales. Ces
dernières empêchent la répartition équitable des
richesses, le développement harmonieux des territoires et
le renforcement des liens sociaux. Depuis des décennies,
les politiques économiques libérales font le lit des idées
d'extrême-droite, en détruisant les droits des
travailleur·euses, le vivant, en vidant les campagnes et
en faisant reculer les services publics partout.
Nous ne voulons pas de l'extrême-droite au
pouvoir. La mise en place de politiques d'extrême-droite
n'est en aucun cas une alternative à ces politiques
libérales qui nous emmènent dans le mur et nous divisent.
Elle ne fera que les prolonger dramatiquement. Ce
basculement nous enfermerait davantage encore dans le
libéralisme et l'autoritarisme les plus brutaux.
La propagande mensongère du RN est une
imposture sociale et territoriale, qui transforme le
désespoir en repli sur soi, la colère en haine. Si
l'extrême droite arrivait au pouvoir, dans une semaine ou
plus tard, elle pourrait appliquer concrètement son
véritable projet nationaliste et raciste fondé sur la
stigmatisation des immigré·es.
Pour une société juste, solidaire, ouverte et
apaisée, nous appelons à voter pour les candidat·es qui
ont des valeurs humanistes. Ce vote n'exonère en aucun cas
de la responsabilité collective de fixer et tenir un cap
radicalement différent pour donner des réponses durables
de justice sociale, territoriale et écologique aux
inquiétudes et aspirations de la population.
Face au risque imminent d'une majorité absolue
pour le RN, parti qui divise la Nation et porte un projet
libéral, xénophobe, anti-féministe, homophobe,
anti-social, anti-écologique, nous faisons cet appel en
conscience pour l'intérêt général et pour protéger les
personnes et les minorités les plus exposées.
Temps électoral ou non, la Confédération
paysanne combattra de toute manière l'extrême-droite au
quotidien pour travailler à des perspectives heureuses et
solidaires pour nos fermes, nos campagnes et nos
concitoyen·nes.
Henri Leclerc : « Je n’aurais jamais imaginé que le RN puisse prendre le pouvoir par les urnes »
Le
célèbre avocat, ancien président de la Ligue des droits de l’homme,
constate l’effondrement possible de décennies de combats, mais veut
garder l’espoir d’un sursaut dimanche 7 juillet. Entretien.
AncienAncien
président de la Ligue des droits de l’homme (LDH), Henri Leclerc exerce
la profession d’avocat depuis plus de soixante ans. Il a lutté contre
la peine de mort et se bat encore contre les quartiers de haute
sécurité, les peines de prison systématiques, la défense des libertés
individuelles… Il a publié ses Mémoires sous le titre La Parole et l’Action aux éditions Fayard, à l’occasion desquels il avait accordé un grand entretien à Mediapart. Il revient pour le journal sur la situation inédite de cet entre-deux-tours.
Mediapart : Quels sont vos sentiments politiques dominants aujourd’hui ?
Henri Leclerc : Le sentiment qui domine est sans doute la
tristesse, voire le désespoir. On ne voit pas bien comment se sortir de
cette situation politique. Ce qui me désole, c’est de constater un
véritable élan populaire dans les urnes pour le Rassemblement national
(RN), absolument incontestable. On peut retourner les chiffres dans tous
les sens, on reste obligés d’accepter notre échec.
J’ai 90 ans, je me bats depuis des décennies pour la défense des
droits, des libertés, des principes fondamentaux de la République… Je
n’aurais jamais imaginé que le RN pourrait prendre le pouvoir par les
urnes. Il faut repartir de cette réalité : la participation de dimanche
dernier montre que le Rassemblement national a su capter la grande
colère populaire à son profit. Cela ne veut pas dire que nous ne pouvons
pas espérer un retournement de situation dimanche prochain.
Le projet de loi sur la déchéance de nationalité contre lequel vous vous étiez élevé a-t-il selon vous préparé le moment dans lequel nous sommes ?
Absolument. Le projet de la loi sur la déchéance de nationalité a
affaibli les combattants de la démocratie et de l’État de droit. Je ne
considère pas Hollande comme un tyran, mais la présidence socialiste
puis la présidence Macron ont cédé sur les principes fondamentaux et ont
ainsi abîmé la confiance en eux des militants de la société civile, de
toutes celles et de tous ceux qui voyaient des politiques qui auraient
dû être des alliés contribuer à l’effondrement de la social-démocratie,
avec la loi sur le travail et toutes les lois s’en prenant à la société
qui ont suivi.
Hollande et les socialistes qui ont exercé le pouvoir entre 2012 et
2017 ont fait perdre des forces considérables à la gauche, ce qui a
dégagé la voie pour le Rassemblement national.
À l’époque, nous nous sommes battus contre ces mesures, mais nous
n’avions pas compris à quel point cet élan vers une société autoritaire
pouvait être puissant.
Comment jugez-vous la responsabilité d’Emmanuel Macron dans la situation actuelle ?
Emmanuel Macron a réussi, initialement, à faire croire à quelque
chose d’enthousiasmant, à savoir une forme de « tous ensemble »
ressemblant à ce qu’avait proposé François Bayrou en son temps, en
donnant l’image d’un spécialiste compétent prêt à mettre ses
connaissances et son agilité aux services des intérêts populaires. La
réalité de sa pratique du pouvoir a été une politique de confortation et
d’enrichissement d’une petite minorité et un autoritarisme croissant,
qui a pavé la voie à un gouvernement plus autoritaire encore.
Je suis particulièrement inquiet pour les étrangers, les juges, les pauvres, les prisonniers…
On ne peut pas reprocher à un peuple qui voit pleuvoir les dividendes
sur quelques individus quand il ne parvient pas à boucler ses fins de
mois d’être en colère, même si on peut regretter que cette colère
produise une société de peur plutôt qu’une société de concorde. Macron a
abîmé les principes d’égalité et de liberté, et on ne peut donc pas
s’étonner aujourd’hui que le peuple français soit prêt à s’en remettre à
un parti totalement inégalitaire et liberticide.
Sur les retraites, le gouvernement, notamment avec le 49.3, a fait le
choix de vaincre et d’humilier un mouvement populaire. Il n’est
malheureusement pas étonnant que le peuple prenne sa revanche dans les
urnes, même si on peut regretter que ce ne soit pas la gauche qui
bénéficie de ce mouvement de revanche.
L’État de droit vous paraît-il menacé en cas de victoire du
Rassemblement national, et quelles seraient alors les premières cibles
selon vous ?
Il est difficile de savoir s’ils pourront mettre tout leur programme
en œuvre ou s’ils seront obligés, comme l’a fait Giorgia Meloni pour les
étrangers nécessaires à la main-d’œuvre, d’atténuer leurs propos de
campagne. Mais je crains que nos principes fondamentaux ne soient
abîmés : la Constitution, les conventions internationales, les pouvoirs
du Conseil d’État, l’adhésion à la Convention européenne des droits de
l’homme… Il est difficile de savoir aujourd’hui jusqu’où ils pourraient
aller, mais leur logique est claire. Je suis particulièrement inquiet
pour les étrangers, les juges, les pauvres, les prisonniers…
L’urgence est de réconcilier le peuple sur l’espérance d’une société meilleure.
Emmanuel Macron nous a amenés, sur les prisons, dans une situation
catastrophique. J’ai participé au comité des états généraux de la
justice, qui n’étaient pas des révolutionnaires et avaient pu conclure
que la solution n’était pas d’emprisonner toujours plus ni de construire
toujours davantage de prisons. Nous nous trouvons aujourd’hui avec un
nombre record de 78 000 personnes en prison. Pourtant, pendant le covid,
13 000 prisonniers avaient pu être libérés sans que la France soit mise
à feu et à sang ni que la délinquance augmente.
Je crains aussi énormément pour l’indépendance des juges, à travers
des nominations, ou l’instauration de peines planchers qu’ils seraient
obligés de respecter.
Mais il faut ajouter qu’une victoire du Rassemblement national
n’aurait pas d’effets seulement sur des mesures ou des lois nouvelles.
Elle catalyserait aussi des comportements racistes, accentuerait
l’agenda des médias de Vincent Bolloré, contribuerait à la désignation
de boucs émissaires. Bref, rendrait notre société difficilement vivable.
L’idée d’une victoire inéluctable du Rassemblement national
n’est-elle pas un élément du piège qui s’est refermé sur nous ? Et que
reste-t-il à faire alors ?
Il demeure, avant le second tour comme après, des moyens de se
battre. Nous ne sommes pas au bout des rebondissements politiques
accélérés que nous avons vécus ces derniers temps. Je ne souhaite pas de
guerre civile et je ne crois guère aux élans révolutionnaires dans une
situation comme celle-ci, même si certains et certaines y songent.
L’urgence est de réconcilier le peuple sur l’espérance d’une société
meilleure et non sur la peur de boucs émissaires. La manière dont les
syndicats, qui ont connu de larges divergences, se mettent aujourd’hui
ensemble, avec des organisations de la société civile, notamment la LDH,
unis face au danger, me semble être une amorce positive.
J’espère encore une réaction dimanche prochain, mais il est difficile
de voir comment nous allons pouvoir nous en sortir. Je ne suis pas
devin, mais la tâche de détourner les classes populaires que le
Rassemblement national a su convaincre me paraît immense.
Comment comprenez-vous que la stratégie de diabolisation de La
France insoumise en particulier et de la gauche en général ait si bien
fonctionné ?
L’accusation d’antisémitisme est scandaleuse. Si on ne peut plus
soutenir les Palestiniens sans se faire accuser d’être antisémite, rien
n’est possible. Tous ceux qui, du président de la République au moindre
candidat, ont utilisé cette accusation pour délégitimer le Nouveau Front
populaire sont comptables d’une forme d’abomination.
Cela ne m’empêche pas de regretter que les réactions face au refus de
Mélenchon de qualifier le 7 octobre d’actes terroristes n’aient pas été
plus fortes. Du point de vue pénal, c’est bien du terrorisme, même si
je comprends pourquoi le leader de La France insoumise parle de
résistance.
La responsabilité de cette situation incombe d’abord à l’extrême
droite, à la droite et à tous ceux qui ont manié cette accusation sans
vergogne, mais je pense néanmoins que la gauche s’est mal défendue. Nous
avons considéré l’insulte comme tellement grotesque, nous avons
considéré qu’il était tellement impossible, parce que nous appartenions à
la gauche, que nous soyons mis dans le camp des antisémites, que nous
n’avons pas été assez réactifs vis-à-vis de certains propos imprudents
ou problématiques en provenance de notre camp.
Et je pense que cela a eu des effets importants sur les résultats du
premier tour. Cela m’effraye d’autant plus que ce qui se joue derrière
la prétendue défense des juifs par le Rassemblement national, c’est en
réalité une volonté d’attaquer non seulement le djihadisme, mais
l’ensemble des Arabes.
Tout faire contre l’extrême droite ! Front populaire ! L’extrême droite est aux portes du pouvoir. Nous devons tout faire pour l’empêcher de gagner et pour ouvrir un nouvel espoir avec le Nouveau Front populaire. Dimanche prochain, il faut faire gagner le plus possible de candidat·es du Front populaire, porteur de justice sociale et environnementale, de démocratie et de lutte contre tous les racismes. Et il faut tout faire pour empêcher le Rassemblement national d'obtenir la majorité absolue à l’assemblée. C’est pourquoi, toutes les forces du Nouveau Front populaire ont appelé leurs candidat·es arrivé·es en 3e position à se retirer pour empêcher l’élection de député·es d’extrême droite. C’est maintenant aux partis du centre et de la droite d’appliquer partout la même logique. Ils ont la responsabilité historique de rendre possible ou d’empêcher la victoire du néofascisme. ENSEMBLE! demande à la direction de La France insoumise de ne pas maintenir ses candidatures Tout faire contre l’extrême droite ! Front populaire ! L’extrême droite est aux portes du pouvoir. Nous devons tout faire pour l’empêcher de gagner et pour ouvrir un nouvel espoir avec le Nouveau Front populaire. Dimanche prochain, il faut faire gagner le plus possible de candidat·es du Front populaire, porteur de justice sociale et environnementale, de démocratie et de lutte contre tous les racismes. Et il faut tout faire pour empêcher le Rassemblement national d'obtenir la majorité absolue à l’assemblée. C’est pourquoi, toutes les forces du Nouveau Front populaire ont appelé leurs candidat·es arrivé·es en 3e position à se retirer pour empêcher l’élection de député·es d’extrême droite. C’est maintenant aux partis du centre et de la droite d’appliquer partout la même logique. Ils ont la responsabilité historique de rendre possible ou d’empêcher la victoire du néofascisme. ENSEMBLE! demande à la direction de La France insoumise de ne pas maintenir ses candidatures face à Danielle Simonnet (Paris) et Alexis Corbière (Seine-Saint-Denis), qui ont obtenu des scores supérieurs aux candidatures de LFI.
Les divisions, les querelles fratricides ont provoqué trop de découragement. Tout faire contre l’extrême droite ! Front populaire ! L’extrême droite est aux portes du pouvoir. Nous devons tout faire pour l’empêcher de gagner et pour ouvrir un nouvel espoir avec le Nouveau Front populaire. Dimanche prochain, il faut faire gagner le plus possible de candidat·es du Front populaire, porteur de justice sociale et environnementale, de démocratie et de lutte contre tous les racismes. Et il faut tout faire pour empêcher le Rassemblement national d'obtenir la majorité absolue à l’assemblée. C’est pourquoi, toutes les forces du Nouveau Front populaire ont appelé leurs candidat·es arrivé·es en 3e position à se retirer pour empêcher l’élection de député·es d’extrême droite. C’est maintenant aux partis du centre et de la droite d’appliquer partout la même logique. Ils ont la responsabilité historique de rendre possible ou d’empêcher la victoire du néofascisme. ENSEMBLE! demande à la direction de La France insoumise de ne pas maintenir ses candidatures face à Danielle Simonnet (Paris) et Alexis Corbière (Seine-Saint-Denis), qui ont obtenu des scores supérieurs aux candidatures de LFI. Les divisions, les querelles fratricides ont provoqué trop de découragement. Nous devons renforcer la dynamique qui a commencé à se construire. Seul le rassemblement de toute la gauche et des écologistes autour du programme du Nouveau Front populaire peut offrir une alternative crédible aux extrêmes droites. Pour cela, au-delà du 7 juillet, nous devons construire partout, dans tous les territoires, des assemblées, des collectifs du Nouveau Front populaire ouvertes à toutes et tous : citoyen·nes ou militant·es politiques, syndical·es et associatives. Les collectifs de circonscription et autres groupes et boucles créés durant la campagne électorale doivent servir de points d’appui. La bataille politique ne fait que commencer ! ENSEMBLE! appelle à amplifier l’élan autour du Nouveau Front populaire. ENSEMBLE! appelle à faire barrage au Rassemblement national dans toutes les circonscriptions. Pas une voix ne doit manquer pour le Nouveau Front populaire. Pas une voix ne doit manquer aux candidat·es opposé·es au Rassemblement national dans les circonscriptions. Nous devons renforcer la dynamique qui a commencé à se construire. Seul le rassemblement deTout faire contre l’extrême droite ! Front populaire ! L’extrême droite est aux portes du pouvoir. Nous devons tout faire pour l’empêcher de gagner et pour ouvrir un nouvel espoir avec le Nouveau Front populaire. Dimanche prochain, il faut faire gagner le plus possible de candidat·es du Front populaire, porteur de justice sociale et environnementale, de démocratie et de lutte contre tous les racismes. Et il faut tout faire pour empêcher le Rassemblement national d'obtenir la majorité absolue à l’assemblée. C’est pourquoi, toutes les forces du Nouveau Front populaire ont appelé leurs candidat·es arrivé·es en 3e position à se retirer pour empêcher l’élection de député·es d’extrême droite. C’est maintenant aux partis du centre et de la droite d’appliquer partout la même logique. Ils ont la responsabilité historique de rendre possible ou d’empêcher la victoire du néofascisme. ENSEMBLE! demande à la direction de La France insoumise de ne pas maintenir ses candidatures face à Danielle Simonnet (Paris) et Alexis Corbière (Seine-Saint-Denis), qui ont obtenu des scores supérieurs aux candidatures de LFI. Les divisions, les querelles fratricides ont provoqué trop de découragement. Nous devons renforcer la dynamique qui a commencé à se construire. Seul le rassemblement de toute la gauche et des écologistes autour du programme du Nouveau Front populaire peut offrir une alternative crédible aux extrêmes droites. Pour cela, au-delà du 7 juillet, nous devons construire partout, dans tous les territoires, des assemblées, des collectifs du Nouveau Front populaire ouvertes à toutes et tous : citoyen·nes ou militant·es politiques, syndical·es et associatives. Les collectifs de circonscription et autres groupes et boucles créés durant la campagne électorale doivent servir de points d’appui. La bataille politique ne fait que commencer ! ENSEMBLE! appelle à amplifier l’élan autour du Nouveau Front populaire. ENSEMBLE! appelle à faire barrage au Rassemblement national dans toutes les circonscriptions. Pas une voix ne doit manquer pour le Nouveau Front populaire. Pas une voix ne doit manquer aux candidat·es opposé·es au Rassemblement national dans les circonscriptions. Toute la gauche et des écologistes autour du programme du Nouveau Front populaire peut offrir une alternative crédible aux extrêmes droites. Pour cela, au-delà du 7 juillet, nous devons construire partout, dans tous les territoires, des assemblées, des collectifs du Nouveau Front populaire ouvertes à toutes et tous : citoyen·nes ou militant·es politiques, syndical·es et associatives. Les collectifs de circonscription et autres groupes et boucles créés durant la campagne électorale doivent servir de points d’appui. La bataille politique ne fait que commencer ! ENSEMBLE! appelle à amplifier l’élan autour du Nouveau Front populaire. ENSEMBLE! appelle à faire barrage au Rassemblement national dans toutes les circonscriptions. Pas une voix ne doit manquer pour le Nouveau Front populaire. Pas une voix ne doit manquer aux candidat·es opposé·es au Rassemblement national dans les circonscriptions. Face à Danielle Simonnet (Paris) et Alexis Corbière (Seine-Saint-Denis), qui ont obtenu des scores supérieurs aux candidatures de LFI. Les divisions, les querelles fratricides ont provoqué trop de découragement. Nous devons renforcer la dynamique qui a commencé à se construire. Seul le rassemblement de toute la gauche et des écologistes autour du programme du Nouveau Front populaire peut offrir une alternative crédible aux extrêmes droites. Pour cela, au-delà du 7 juillet, nous devons construire partout, dans tous les territoires, des assemblées, des collectifs du Nouveau Front populaire ouvertes à toutes et tous : citoyen·nes ou militant·es politiques, syndical·es et associatives. Les collectifs de circonscription et autres groupes et boucles créés durant la campagne électorale doivent servir de points d’appui. La bataille politique ne fait que commencer ! ENSEMBLE! appelle à amplifier l’élan autour du Nouveau Front populaire. ENSEMBLE! appelle à faire barrage au Rassemblement national dans toutes les circonscriptions. Pas une voix ne doit manquer pour le Nouveau Front populaire. Pas une voix ne doit manquer aux candidat·es opposé·es au Rassemblement national dans les circonscriptions.
Ensemble, battons l’extrême droite et ouvrons un espoir !
Ensemble, battons l’extrême droite et ouvrons un espoir !
Communiqué 1er juillet 2024
Au
lendemain du premier tour des élections législatives, Attac appelle à
construire un front large et pluriel de résistances, pour ouvrir un
espoir face à une possible prise du pouvoir du Rassemblement National.
L’extrême-droite est arrivée en tête des élections
législatives anticipées, avec 33,1% des suffrages pour le RN et ses
alliés, suivie par le Nouveau Front populaire avec 28 %. La majorité
actuelle confirme son affaissement avec 20% des suffrages exprimés. Des
triangulaires pourraient avoir lieu dans 306 circonscriptions et des
duels dans 190 circonscriptions. Les annonces de retrait des candidat·es
arrivé·es en 3e position là où le RN pourrait l’emporter
sont encore à attendre. Le tout dans un contexte de participation record
pour des élections législatives : 64,99% de participation contre 47,51%
en 2022.
Ce
résultat renforce les tendances anciennes d’implantation et de succès
électoral du Rassemblement National. Derrière un vernis soi-disant
démocratique et social, ce parti demeure l’héritier du Front National et
de l’extrême droite française, dont l’axe central demeure le racisme et
la défense de mesures discriminatoires et inégalitaires, comme en
témoigne notamment le maintien de la préférence nationale et du droit du
sol comme priorité du RN. Les rares mesures, présentées comme sociales,
de son programme ne seront pas appliquées, comme
l’ont attesté les discours de Jordan Bardella lors de la campagne du
premier tour.
La
responsabilité de la Macronie est immense dans cette catastrophe
politique. En dissolvant l’Assemblée Nationale, Emmanuel Macron a ouvert
la porte au Rassemblement National. En reprenant une partie de son
vocabulaire et de ses thèmes de campagnes (sur la sécurité,
l’immigration…), il a renforcé sa légitimité. En renvoyant dos à dos les
soi-disant « extrêmes », le RN et le nouveau Front Populaire, il a
brouillé tous les repères.
Cela
fait suite à des années d’offensive contre les droits sociaux, contre
les immigré·es, contre les plus démunie·s, contre les libertés
publiques… qui ont accéléré l’extrême-droitisation de la société. Par
ailleurs, la coalition présidentielle, en refusant d’appeler clairement à
retirer systématiquement ses candidat·es pour éviter les triangulaires,
offre d’autant plus au RN la possibilité de l’emporter.
A
gauche, la rapidité avec laquelle le Nouveau Front Populaire s’est
organisé et doté d’un programme a répondu aux aspirations d’un grand
nombre d’électeurs et d’électrices qui lui ont accordé leurs suffrages.
Malgré une campagne fallacieuse/calomnieuse et agressive envers ce
dernier (et notamment sa composante LFI), il est parvenu à rassembler 9
millions d’électrices et d’électeurs.
Ce
résultat confirme d’une part, le rejet des politiques néolibérales
menées à marche forcée par Emmanuel Macron et ses gouvernements et
d’autre part, l’aspiration d’une grande partie de la population à mettre
en œuvre des politiques réellement tournées vers la justice sociale et
la préservation de l’environnement.
Attac France appelle à la mobilisation générale entre les deux tours
A
l’issue du premier tour des législatives, la priorité immédiate est :
pas une voix pour le Rassemblement National, mettons toutes nos forces
dans la bataille contre l’extrême-droite pour l’empêcher d’avoir la
majorité à l’assemblée nationale, soyons présent·es dans la campagne
pour le second tour, en priorité dans les circonscriptions qui risquent
de basculer vers le RN. Le RN doit être battu.
Au-delà,
nous appelons en premier lieu à soutenir les personnes et les groupes
qui vont se retrouver très vite en première ligne face aux attaques de
l’extrême-droite : personnes racisées, sans-papiers, LGBTQIA+,
militant·es… Nous devons dans les jours et semaines construire un front
large et pluriel de résistances, pour ouvrir un espoir face à une
possible prise du pouvoir du Rassemblement National.
Le
désir d’unité qui s’est largement exprimé après les élections
européennes doit trouver des prolongements, au-delà des partis
politiques, dans les associations, syndicats et collectifs divers que
nous appelons à renforcer. Faire renaitre l’espoir, c’est lutter pied à
pied contre l’extrême droite, contre le néolibéralisme, afin de dessiner
d’autres horizons désirables, d’autres possibles, débarrassés de
l’exploitation et de la domination.
Localement
et nationalement, les adhérent·es, militant·es et sympathisant·es
d’Attac sont toujours disponibles pour contribuer à la construction d’un
tel front face au RN, et participeront aux initiatives qui iront dans
ce sens avant et après le second tour des législatives. La semaine sera
cruciale !
Une femme au sommet, et l’ordre demeure
-
Une femme à la tête du gouvernement. Les applaudissements fusent,
l’indignation aussi. Jusque dans leurs désaccords, nombre de réactions se
rejoignent : el...
Casablanca Marathon 2026 bat tous les Records !
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La 17ᵉ édition du Crédit du Maroc Casablanca Marathon, organisée le 25
octobre 2026, a réuni 15 000 coureurs, selon les organisateurs. Le record
de l’épreu...