Monsieur le Premier Ministre,
Vous avez entre vos mains le dossier des garanties que le Commité International Olympique exige de L’État Français pour attribuer les Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver 2030 aux Alpes françaises. Les Jeux Olympiques sont organisés au service du rayonnement de la France dans le monde. Ils sont une vitrine internationale.
Pour autant le coût de ces jeux est très élevé pour le pays et ses habitants :
Financièrement d’abord ; la « rentabilité économique » des Jeux n’est pas du tout avérée pour le
grand public, pour la population. Leur organisation pèsera sur les finances publiques et viendra alourdir la dette sur chaque Français, pendant que le Commité international Olympique et ses partenaires, eux, seront exonérés fiscalement.
Socialement ensuite : des contraintes très fortes vont s’ exercer sur les populations locales, du fait
des travaux très importants sur les infrastructures de transport, notamment dans les Alpes du Sud, et les travaux dans les villes hôtes. Les délais très courts, d’ici à ces jeux d’hiver, vont imposer des contraintes particulièrement marquées sur l’urbanisme et sur le secteur agricole. Les travaux vont occasionner des difficultés très importantes de déplacement dans certains secteurs durant de longues périodes. Le mécontentement, l’exaspération, seront le quotidien des habitants.
Sans parler des conséquences sociales et environnementales à long terme : gentrification et
précarisation, artificialisation et pollution, tensions sur la ressource en eau... La situation politique actuelle, difficile, le montre : la population n’accepte plus les sacrifices, même au nom du rayonnement international et de l’attractivité du pays.
A ce jour, la France n’est pas encore engagée pour les Jeux Olympiques d’hiver 2030. Refusons
maintenant les sacrifices exigés par Le Commité International Olympique, et engageons nous dans la restauration de la confiance mutuelle et la pacification, nécessaires à notre pays.
Refusons de signer les garanties exigées par le Commité International Olympique.
Je vous prie de croire, Monsieur le Premier Ministre, à l’expression de ma très haute considération.
2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas
vendredi 12 juillet 2024
JO d'hiver 2030, coût financier et social trop élevé
mercredi 10 juillet 2024
Torture dans les prisons israéliennes : stop !
Torture dans les prisons israéliennes : stop !

En cette journée internationale contre la torture, l’AFPS tient à dénoncer les tortures que les autorités israéliennes infligent aux prisonnier·es politiques palestinien·nes. Tous les témoignages des prisonniers libérés font état des tortures et des mauvais traitements qu’ils ont subis.
L’Assemblée générale des Nations Unis, dans sa résolution 52/149 du 12 décembre 1997, a proclamé le 26 juin Journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture afin d’assurer l’application effective de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, entrée en vigueur le 26 juin 1987.
En 1993, Israël a signé la Convention des Nations Unies contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants au sens des Nations Unies, et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques.
Force est de constater qu’Israël ne respecte absolument pas la convention qu’il a signée. C’était déjà le cas avant le 7 octobre. Israël a légiféré pour justifier l’utilisation de la torture en cas de « nécessité » et en cas « de raisons urgentes de sécurité ».
La pratique systématique ou généralisée de la torture constitue un crime contre l’humanité.
Or depuis le 7 octobre, la pratique de la torture et des traitements inhumains et dégradants a considérablement augmenté, que ce soit lors des arrestations, des interrogatoires, et également pendant la détention.
Les prisonnier·es politiques palestinien·nes sont souvent battu·es, humilié·es, privé·es de nourriture, traité·es comme des animaux, ne bénéficient pas de soins adaptés et, selon plusieurs témoignages, subissent des agressions sexuelles. Le nombre de douche est limité à 1 ou 2 par semaine, pas de serviettes hygiéniques, pas de change des vêtements, la plupart dorment à même le sol.
Les prisonnier·es de Gaza, arrêté·es depuis le 7 octobre, sont détenu·es dans les camps militaires, qui leur sont réservés, notamment le camp de Sde Teiman situé dans le désert du Neguev.
Israël n’y applique pas la convention de Genève, car il définit les prisonnier·es comme des « combattants illégaux », un statut créé en 2002 pour limiter au maximum leurs droits. Aujourd’hui, en Israël, un « combattant illégal » peut rester détenu trois mois sans voir un avocat.
Les conditions de détention y sont particulièrement atroces. Ceux qui en ont été libérés présentent des blessures et un état de dénutrition sévère.
Le Comité public contre la torture en Israël - PACTI - a établi de nombreux cas de recours à la torture et aux mauvais traitements dont sont victimes les prisonniers politiques palestiniens. En vingt ans, le ministère de la Justice a été saisi de 1 450 plaintes pour tortures. Toutes ont été classées sans suite.
Ce qu’il se passe dans les prisons israéliennes est l’application d’une politique délibérée mise en place pour briser un peuple, briser sa volonté de résistance, lui enlever toute dignité. C’est une des caractéristiques du régime d’apartheid israélien, ce régime d’oppression et de domination.
C’est inacceptable !
Israël a l’obligation de respecter le droit international, et doit cesser de faire subir aux prisonnier·es· palestinien·nes toute forme de torture et tout traitement inhumain et dégradant.
Une raison parmi toutes les autres pour imposer des sanctions à Israël tant que cet État viole le droit international et se rend coupable de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité !
Le peuple palestinien résiste, debout. Nous le soutenons, le soutiendrons jusqu’à ce qu’il puisse exercer son droit à l’autodétermination.
Le Bureau National, le 26 juin 2024
Oxfam : Inégalités, climat même combat !
Bonjour ,
Nous avons frôlé la catastrophe avec la dissolution de l'Assemblée nationale. La mobilisation de la société civile a été historique et déterminante. Grâce à elle et fort heureusement, l’extrême droite ne représente que le troisième groupe à l’Assemblée nationale, mais leur progression est alarmante : 8 députés RN en 2017, 89 en 2022 et 143 en 2024.
Trop d’exemples à travers le monde montrent les conséquences dévastatrices de l'extrême droite : interdiction de l'IVG en Pologne, persécution des personnes LGBTQIA+ en Hongrie, baisse des salaires et pauvreté en Argentine. En France, leur programme attaque nos droits, nos valeurs et les contre-pouvoirs, créant ainsi une société d'inégalités et de discriminations. Nous refusons de nous résigner face à cette menace. Les prochaines élections - municipales en 2026, présidentielle en 2027 - doivent être des opportunités pour notre pays, pour l’ensemble de ses habitant·e·s, et notamment pour les minorités, les communautés LGBTQIA+, les personnes racisées ou encore les binationaux, et non un danger ! Ensemble, nous avons le pouvoir de changer les choses. Ces dernières semaines, la société civile a prouvé sa nécessité, son efficacité et son expertise.
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Oxfam France, en jouant un rôle actif dans
la Coalition 2024, en organisant le Grand Oral de la Société civile, en
incitant les maires et élu·e·s à s’exprimer pour le barrage
républicain, a été en première ligne de la lutte contre l'extrême droite
!
Aujourd’hui, votre soutien est crucial pour que nous puissions poursuivre notre action !
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Ensemble, nous pouvons créer le monde auquel nous aspirons. Reprenons la main !
Cécile Duflot Directrice Générale d'Oxfam France |
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Vous recevez cet e-mail car vous avez demandé à recevoir nos informations. |
Oxfam France
62 bis Avenue Parmentier - 75011 - Paris - France
Téléphone : 01 56 98 24 40
vendredi 5 juillet 2024
Législatives : la Confédération paysanne ne veut pas de l’extrême droite au pouvoir
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| mer. 3 juil. 16:31 (il y a 2 jours) |
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Bagnolet, le 3 juillet 2024
Communiqué de presse
Législatives : la Confédération paysanne ne veut pas de l’extrême droite au pouvoir
A la veille du second tour des législatives, la Confédération paysanne réaffirme le besoin urgent d'une politique de rupture avec les politiques libérales. Ces dernières empêchent la répartition équitable des richesses, le développement harmonieux des territoires et le renforcement des liens sociaux. Depuis des décennies, les politiques économiques libérales font le lit des idées d'extrême-droite, en détruisant les droits des travailleur·euses, le vivant, en vidant les campagnes et en faisant reculer les services publics partout.
Nous ne voulons pas de l'extrême-droite au pouvoir. La mise en place de politiques d'extrême-droite n'est en aucun cas une alternative à ces politiques libérales qui nous emmènent dans le mur et nous divisent. Elle ne fera que les prolonger dramatiquement. Ce basculement nous enfermerait davantage encore dans le libéralisme et l'autoritarisme les plus brutaux.
La propagande mensongère du RN est une imposture sociale et territoriale, qui transforme le désespoir en repli sur soi, la colère en haine. Si l'extrême droite arrivait au pouvoir, dans une semaine ou plus tard, elle pourrait appliquer concrètement son véritable projet nationaliste et raciste fondé sur la stigmatisation des immigré·es.
Pour une société juste, solidaire, ouverte et apaisée, nous appelons à voter pour les candidat·es qui ont des valeurs humanistes. Ce vote n'exonère en aucun cas de la responsabilité collective de fixer et tenir un cap radicalement différent pour donner des réponses durables de justice sociale, territoriale et écologique aux inquiétudes et aspirations de la population.
Face au risque imminent d'une majorité absolue pour le RN, parti qui divise la Nation et porte un projet libéral, xénophobe, anti-féministe, homophobe, anti-social, anti-écologique, nous faisons cet appel en conscience pour l'intérêt général et pour protéger les personnes et les minorités les plus exposées.
Temps électoral ou non, la Confédération paysanne combattra de toute manière l'extrême-droite au quotidien pour travailler à des perspectives heureuses et solidaires pour nos fermes, nos campagnes et nos concitoyen·nes.
- Laurence Marandola, porte-parole nationale : 06 31 66 10 83
- Véronique Marchesseau, secrétaire générale : 06 98 53 76 46
jeudi 4 juillet 2024
Henri Leclerc : « Je n’aurais jamais imaginé que le RN puisse prendre le pouvoir par les urnes »
Politique Entretien
Henri Leclerc : « Je n’aurais jamais imaginé que le RN puisse prendre le pouvoir par les urnes »
Le célèbre avocat, ancien président de la Ligue des droits de l’homme, constate l’effondrement possible de décennies de combats, mais veut garder l’espoir d’un sursaut dimanche 7 juillet. Entretien.
AncienAncien président de la Ligue des droits de l’homme (LDH), Henri Leclerc exerce la profession d’avocat depuis plus de soixante ans. Il a lutté contre la peine de mort et se bat encore contre les quartiers de haute sécurité, les peines de prison systématiques, la défense des libertés individuelles… Il a publié ses Mémoires sous le titre La Parole et l’Action aux éditions Fayard, à l’occasion desquels il avait accordé un grand entretien à Mediapart. Il revient pour le journal sur la situation inédite de cet entre-deux-tours.
Mediapart : Quels sont vos sentiments politiques dominants aujourd’hui ?
Henri Leclerc : Le sentiment qui domine est sans doute la tristesse, voire le désespoir. On ne voit pas bien comment se sortir de cette situation politique. Ce qui me désole, c’est de constater un véritable élan populaire dans les urnes pour le Rassemblement national (RN), absolument incontestable. On peut retourner les chiffres dans tous les sens, on reste obligés d’accepter notre échec.
J’ai 90 ans, je me bats depuis des décennies pour la défense des droits, des libertés, des principes fondamentaux de la République… Je n’aurais jamais imaginé que le RN pourrait prendre le pouvoir par les urnes. Il faut repartir de cette réalité : la participation de dimanche dernier montre que le Rassemblement national a su capter la grande colère populaire à son profit. Cela ne veut pas dire que nous ne pouvons pas espérer un retournement de situation dimanche prochain.
Le projet de loi sur la déchéance de nationalité contre lequel vous vous étiez élevé a-t-il selon vous préparé le moment dans lequel nous sommes ?
Absolument. Le projet de la loi sur la déchéance de nationalité a affaibli les combattants de la démocratie et de l’État de droit. Je ne considère pas Hollande comme un tyran, mais la présidence socialiste puis la présidence Macron ont cédé sur les principes fondamentaux et ont ainsi abîmé la confiance en eux des militants de la société civile, de toutes celles et de tous ceux qui voyaient des politiques qui auraient dû être des alliés contribuer à l’effondrement de la social-démocratie, avec la loi sur le travail et toutes les lois s’en prenant à la société qui ont suivi.
Hollande et les socialistes qui ont exercé le pouvoir entre 2012 et 2017 ont fait perdre des forces considérables à la gauche, ce qui a dégagé la voie pour le Rassemblement national.
À l’époque, nous nous sommes battus contre ces mesures, mais nous n’avions pas compris à quel point cet élan vers une société autoritaire pouvait être puissant.
Comment jugez-vous la responsabilité d’Emmanuel Macron dans la situation actuelle ?
Emmanuel Macron a réussi, initialement, à faire croire à quelque chose d’enthousiasmant, à savoir une forme de « tous ensemble » ressemblant à ce qu’avait proposé François Bayrou en son temps, en donnant l’image d’un spécialiste compétent prêt à mettre ses connaissances et son agilité aux services des intérêts populaires. La réalité de sa pratique du pouvoir a été une politique de confortation et d’enrichissement d’une petite minorité et un autoritarisme croissant, qui a pavé la voie à un gouvernement plus autoritaire encore.
Je suis particulièrement inquiet pour les étrangers, les juges, les pauvres, les prisonniers…
On ne peut pas reprocher à un peuple qui voit pleuvoir les dividendes sur quelques individus quand il ne parvient pas à boucler ses fins de mois d’être en colère, même si on peut regretter que cette colère produise une société de peur plutôt qu’une société de concorde. Macron a abîmé les principes d’égalité et de liberté, et on ne peut donc pas s’étonner aujourd’hui que le peuple français soit prêt à s’en remettre à un parti totalement inégalitaire et liberticide.
Sur les retraites, le gouvernement, notamment avec le 49.3, a fait le choix de vaincre et d’humilier un mouvement populaire. Il n’est malheureusement pas étonnant que le peuple prenne sa revanche dans les urnes, même si on peut regretter que ce ne soit pas la gauche qui bénéficie de ce mouvement de revanche.
L’État de droit vous paraît-il menacé en cas de victoire du Rassemblement national, et quelles seraient alors les premières cibles selon vous ?
Il est difficile de savoir s’ils pourront mettre tout leur programme en œuvre ou s’ils seront obligés, comme l’a fait Giorgia Meloni pour les étrangers nécessaires à la main-d’œuvre, d’atténuer leurs propos de campagne. Mais je crains que nos principes fondamentaux ne soient abîmés : la Constitution, les conventions internationales, les pouvoirs du Conseil d’État, l’adhésion à la Convention européenne des droits de l’homme… Il est difficile de savoir aujourd’hui jusqu’où ils pourraient aller, mais leur logique est claire. Je suis particulièrement inquiet pour les étrangers, les juges, les pauvres, les prisonniers…
L’urgence est de réconcilier le peuple sur l’espérance d’une société meilleure.
Emmanuel Macron nous a amenés, sur les prisons, dans une situation catastrophique. J’ai participé au comité des états généraux de la justice, qui n’étaient pas des révolutionnaires et avaient pu conclure que la solution n’était pas d’emprisonner toujours plus ni de construire toujours davantage de prisons. Nous nous trouvons aujourd’hui avec un nombre record de 78 000 personnes en prison. Pourtant, pendant le covid, 13 000 prisonniers avaient pu être libérés sans que la France soit mise à feu et à sang ni que la délinquance augmente.
Je crains aussi énormément pour l’indépendance des juges, à travers des nominations, ou l’instauration de peines planchers qu’ils seraient obligés de respecter.
Mais il faut ajouter qu’une victoire du Rassemblement national n’aurait pas d’effets seulement sur des mesures ou des lois nouvelles. Elle catalyserait aussi des comportements racistes, accentuerait l’agenda des médias de Vincent Bolloré, contribuerait à la désignation de boucs émissaires. Bref, rendrait notre société difficilement vivable.
L’idée d’une victoire inéluctable du Rassemblement national n’est-elle pas un élément du piège qui s’est refermé sur nous ? Et que reste-t-il à faire alors ?
Il demeure, avant le second tour comme après, des moyens de se battre. Nous ne sommes pas au bout des rebondissements politiques accélérés que nous avons vécus ces derniers temps. Je ne souhaite pas de guerre civile et je ne crois guère aux élans révolutionnaires dans une situation comme celle-ci, même si certains et certaines y songent. L’urgence est de réconcilier le peuple sur l’espérance d’une société meilleure et non sur la peur de boucs émissaires. La manière dont les syndicats, qui ont connu de larges divergences, se mettent aujourd’hui ensemble, avec des organisations de la société civile, notamment la LDH, unis face au danger, me semble être une amorce positive.
J’espère encore une réaction dimanche prochain, mais il est difficile de voir comment nous allons pouvoir nous en sortir. Je ne suis pas devin, mais la tâche de détourner les classes populaires que le Rassemblement national a su convaincre me paraît immense.
Comment comprenez-vous que la stratégie de diabolisation de La France insoumise en particulier et de la gauche en général ait si bien fonctionné ?
L’accusation d’antisémitisme est scandaleuse. Si on ne peut plus soutenir les Palestiniens sans se faire accuser d’être antisémite, rien n’est possible. Tous ceux qui, du président de la République au moindre candidat, ont utilisé cette accusation pour délégitimer le Nouveau Front populaire sont comptables d’une forme d’abomination.
Cela ne m’empêche pas de regretter que les réactions face au refus de Mélenchon de qualifier le 7 octobre d’actes terroristes n’aient pas été plus fortes. Du point de vue pénal, c’est bien du terrorisme, même si je comprends pourquoi le leader de La France insoumise parle de résistance.
La responsabilité de cette situation incombe d’abord à l’extrême droite, à la droite et à tous ceux qui ont manié cette accusation sans vergogne, mais je pense néanmoins que la gauche s’est mal défendue. Nous avons considéré l’insulte comme tellement grotesque, nous avons considéré qu’il était tellement impossible, parce que nous appartenions à la gauche, que nous soyons mis dans le camp des antisémites, que nous n’avons pas été assez réactifs vis-à-vis de certains propos imprudents ou problématiques en provenance de notre camp.
Et je pense que cela a eu des effets importants sur les résultats du premier tour. Cela m’effraye d’autant plus que ce qui se joue derrière la prétendue défense des juifs par le Rassemblement national, c’est en réalité une volonté d’attaquer non seulement le djihadisme, mais l’ensemble des Arabes.
lundi 1 juillet 2024
Ensemble, battons l'extrême droite et ouvrons un espoir !
Tout faire contre l’extrême droite ! Front populaire !
L’extrême droite est aux portes du pouvoir. Nous devons tout faire pour l’empêcher de gagner et pour ouvrir un nouvel espoir avec le Nouveau Front populaire.
Dimanche prochain, il faut faire gagner le plus possible de candidat·es du Front populaire, porteur de justice sociale et environnementale, de démocratie et de lutte contre tous les racismes. Et il faut tout faire pour empêcher le Rassemblement national d'obtenir la majorité absolue à
l’assemblée. C’est pourquoi, toutes les forces du Nouveau Front populaire ont appelé leurs candidat·es arrivé·es en 3e position à se retirer pour empêcher l’élection de député·es d’extrême droite. C’est maintenant aux partis du centre et de la droite d’appliquer partout la même logique. Ils ont la
responsabilité historique de rendre possible ou d’empêcher la victoire du néofascisme.
ENSEMBLE! demande à la direction de La France insoumise de ne pas maintenir ses candidatures Tout faire contre l’extrême droite ! Front
populaire !
L’extrême droite est aux portes du pouvoir. Nous devons tout faire pour l’empêcher de gagner et pour ouvrir un nouvel espoir avec le Nouveau Front populaire.
Dimanche prochain, il faut faire gagner le plus possible de candidat·es du Front populaire, porteur de justice sociale et environnementale, de démocratie et de lutte contre tous les racismes.
Et il faut tout faire pour empêcher le Rassemblement national d'obtenir la majorité absolue à l’assemblée. C’est pourquoi, toutes les forces du Nouveau Front populaire ont appelé leurs candidat·es arrivé·es en 3e position à se retirer pour empêcher l’élection de député·es d’extrême droite.
C’est maintenant aux partis du centre et de la droite d’appliquer partout la même logique. Ils ont la responsabilité historique de rendre possible ou d’empêcher la victoire du néofascisme.
ENSEMBLE! demande à la direction de La France insoumise de ne pas maintenir ses candidatures face à Danielle Simonnet (Paris) et Alexis Corbière (Seine-Saint-Denis), qui ont obtenu des scores supérieurs aux candidatures de LFI.
Les divisions, les querelles fratricides ont provoqué trop de découragement. Tout faire contre l’extrême droite ! Front populaire !
L’extrême droite est aux portes du pouvoir. Nous devons tout faire pour l’empêcher de gagner et pour ouvrir un nouvel espoir avec le Nouveau Front populaire.
Dimanche prochain, il faut faire gagner le plus possible de candidat·es du Front populaire, porteur de justice sociale et environnementale, de démocratie et de lutte contre tous les racismes.
Et il faut tout faire pour empêcher le Rassemblement national d'obtenir la majorité absolue à l’assemblée. C’est pourquoi, toutes les forces du Nouveau Front populaire ont appelé leurs candidat·es arrivé·es en 3e position à se retirer pour empêcher l’élection de député·es d’extrême droite.
C’est maintenant aux partis du centre et de la droite d’appliquer partout la même logique. Ils ont la responsabilité historique de rendre possible ou d’empêcher la victoire du néofascisme.
ENSEMBLE! demande à la direction de La France insoumise de ne pas maintenir ses candidatures face à Danielle Simonnet (Paris) et Alexis Corbière (Seine-Saint-Denis), qui ont obtenu des scores supérieurs aux candidatures de LFI. Les divisions, les querelles fratricides ont provoqué trop de découragement.
Nous devons renforcer la dynamique qui a commencé à se construire. Seul le rassemblement de
toute la gauche et des écologistes autour du programme du Nouveau Front populaire peut offrir une
alternative crédible aux extrêmes droites.
Pour cela, au-delà du 7 juillet, nous devons construire partout, dans tous les territoires, des
assemblées, des collectifs du Nouveau Front populaire ouvertes à toutes et tous : citoyen·nes ou militant·es politiques, syndical·es et associatives. Les collectifs de circonscription et autres groupes
et boucles créés durant la campagne électorale doivent servir de points d’appui.
La bataille politique ne fait que commencer !
ENSEMBLE! appelle à amplifier l’élan autour du Nouveau Front populaire.
ENSEMBLE! appelle à faire barrage au Rassemblement national dans toutes les circonscriptions.
Pas une voix ne doit manquer pour le Nouveau Front populaire.
Pas une voix ne doit manquer aux candidat·es opposé·es au Rassemblement national dans les circonscriptions.
Nous devons renforcer la dynamique qui a commencé à se construire. Seul le rassemblement deTout faire contre l’extrême droite ! Front populaire !
L’extrême droite est aux portes du pouvoir. Nous devons tout faire pour l’empêcher de gagner et
pour ouvrir un nouvel espoir avec le Nouveau Front populaire.
Dimanche prochain, il faut faire gagner le plus possible de candidat·es du Front populaire, porteur
de justice sociale et environnementale, de démocratie et de lutte contre tous les racismes.
Et il faut tout faire pour empêcher le Rassemblement national d'obtenir la majorité absolue à
l’assemblée. C’est pourquoi, toutes les forces du Nouveau Front populaire ont appelé leurs
candidat·es arrivé·es en 3e position à se retirer pour empêcher l’élection de député·es d’extrême
droite.
C’est maintenant aux partis du centre et de la droite d’appliquer partout la même logique. Ils ont la
responsabilité historique de rendre possible ou d’empêcher la victoire du néofascisme.
ENSEMBLE! demande à la direction de La France insoumise de ne pas maintenir ses candidatures
face à Danielle Simonnet (Paris) et Alexis Corbière (Seine-Saint-Denis), qui ont obtenu des scores
supérieurs aux candidatures de LFI. Les divisions, les querelles fratricides ont provoqué trop de
découragement.
Nous devons renforcer la dynamique qui a commencé à se construire. Seul le rassemblement de
toute la gauche et des écologistes autour du programme du Nouveau Front populaire peut offrir une
alternative crédible aux extrêmes droites.
Pour cela, au-delà du 7 juillet, nous devons construire partout, dans tous les territoires, des
assemblées, des collectifs du Nouveau Front populaire ouvertes à toutes et tous : citoyen·nes ou militant·es politiques, syndical·es et associatives. Les collectifs de circonscription et autres groupes et boucles créés durant la campagne électorale doivent servir de points d’appui.
La bataille politique ne fait que commencer !
ENSEMBLE! appelle à amplifier l’élan autour du Nouveau Front populaire.
ENSEMBLE! appelle à faire barrage au Rassemblement national dans toutes les circonscriptions.
Pas une voix ne doit manquer pour le Nouveau Front populaire.
Pas une voix ne doit manquer aux candidat·es opposé·es au Rassemblement national dans les circonscriptions.
Toute la gauche et des écologistes autour du programme du Nouveau Front populaire peut offrir une alternative crédible aux extrêmes droites.
Pour cela, au-delà du 7 juillet, nous devons construire partout, dans tous les territoires, des assemblées, des collectifs du Nouveau Front populaire ouvertes à toutes et tous : citoyen·nes ou militant·es politiques, syndical·es et associatives. Les collectifs de circonscription et autres groupes et boucles créés durant la campagne électorale doivent servir de points d’appui.
La bataille politique ne fait que commencer !
ENSEMBLE! appelle à amplifier l’élan autour du Nouveau Front populaire.
ENSEMBLE! appelle à faire barrage au Rassemblement national dans toutes les circonscriptions. Pas une voix ne doit manquer pour le Nouveau Front populaire. Pas une voix ne doit manquer aux candidat·es opposé·es au Rassemblement national dans les circonscriptions.
Face à Danielle Simonnet (Paris) et Alexis Corbière (Seine-Saint-Denis), qui ont obtenu des scores supérieurs aux candidatures de LFI. Les divisions, les querelles fratricides ont provoqué trop de découragement. Nous devons renforcer la dynamique qui a commencé à se construire. Seul le rassemblement de toute la gauche et des écologistes autour du programme du Nouveau Front populaire peut offrir une alternative crédible aux extrêmes droites.
Pour cela, au-delà du 7 juillet, nous devons construire partout, dans tous les territoires, des assemblées, des collectifs du Nouveau Front populaire ouvertes à toutes et tous : citoyen·nes ou militant·es politiques, syndical·es et associatives. Les collectifs de circonscription et autres groupes
et boucles créés durant la campagne électorale doivent servir de points d’appui.
La bataille politique ne fait que commencer !
ENSEMBLE! appelle à amplifier l’élan autour du Nouveau Front populaire.
ENSEMBLE! appelle à faire barrage au Rassemblement national dans toutes les circonscriptions.
Pas une voix ne doit manquer pour le Nouveau Front populaire.
Pas une voix ne doit manquer aux candidat·es opposé·es au Rassemblement national dans les circonscriptions.
Ensemble, battons l’extrême droite et ouvrons un espoir !
| 11:03 (il y a 3 heures) | |||||||||||||||||||||||||||
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