2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

mardi 16 janvier 2018

Alain Mabanckou refuse de participer au projet francophone d'Emmanuel Macron


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Résultat de recherche d'images pour "Alain Mabanckou"Le président Emmanuel Macron a proposé à Alain Mabanckou de collaborer avec Leïla Slimani pour «contribuer aux travaux de réflexion autour de la langue française et de la francophonie». L'auteur de Petit Piment lui répond, acerbe, dans une lettre ouverte publiée sur BibliObs.
Le chef de l'État le promet: «Le français sera la première langue d'Afrique», et hésite-t-il, «peut-être du monde». En novembre dernier, Emmanuel Macron alors en déplacement au Burkina Faso, faisait la promesse d'incarner le renouveau de la francophonie. Lui, le «président soleil» au «pays des Hommes intègres» affirmait pouvoir redonner son éclat à la langue et «faire vivre le français pluriel, qui n'est plus seulement français».
L'annonce avait de quoi nous faire crier cocorico! D'autant que pour réaliser son «projet pour la francophonie», le président annonçait vouloir faire appel au prix Renaudot 2006, Alain Mabanckou. Oui, mais voilà, le soufflé est retombé. Dans une lettre ouverte publiée sur le site de Bibliobs , l'écrivain indique son refus de participer aux travaux de réflexion autour de la langue française. Il reproche au président ses erreurs d'expression et rappelle, incisif, l'hypocrisie historique du pouvoir qui existe encore et toujours en matière de «francophonie» en Afrique.

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