2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

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dimanche 18 février 2018

Espagne : Des journalistes et une ONG dénoncent l’absence de témoins de la situation au Sahara occidenta


Les camps de Tindouf. DR
                                                                                                                                                                          Plusieurs journalistes ainsi que l’Association des amis du peuple sahraoui (AAPS) ont dénoncé, hier à Palma (communauté autonome des Îles Baléares), le fait que «le Maroc ne veut pas de témoins de ce qu’il se passe au Sahara occidental», dans le cadre d’une table ronde intitulée «Blocage informatif sur le conflit du Sahara occidental», rapporte l’agence Europa Press.
Le journaliste Ahmed Ettanji a commenté chacun des cas les plus récents, notamment l’expulsion, dernièrement, d’une enquêteuse britannique pour avoir tenté d’informer sur la situation socioéconomique du Sahara occidental. Ahmed Ettanji a évoqué, entre autres, le «blocage militaire» et les «représailles envers les détenus politiques sahraouis», qui ont été éloignés «à plus de mille kilomètres».
De son côté, la présidente de l’AAPS, Catalina Rosselló, a expliqué que son ONG a organisé cette table ronde pour «dénoncer» ce blocage et tenter de «sensibiliser» l’opinion publique «non seulement sur le blocage, mais aussi sur la violation des droits humains et la spoliation des ressources naturelles».
Lorsque des journalistes veulent se rendre au Sahara occidental, ils sont empêchés de le faire, a ajouté Catalina Rosselló, précisant que «s’ils le peuvent, ils sont surveillés puis expulsés», tandis que ceux qui veulent publier des informations sont «persécutés».
Parmi les participants à cette réunion, la journaliste Yolanda Sorbero, qui a couvert à plusieurs reprises des informations relatives au conflit du Sahara occidental.

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