Le journaliste Ahmed Ettanji a commenté chacun des cas les plus récents, notamment l’expulsion, dernièrement, d’une enquêteuse britannique pour avoir tenté d’informer sur la situation socioéconomique du Sahara occidental. Ahmed Ettanji a évoqué, entre autres, le «blocage militaire» et les «représailles envers les détenus politiques sahraouis», qui ont été éloignés «à plus de mille kilomètres».
De son côté, la présidente de l’AAPS, Catalina Rosselló, a expliqué que son ONG a organisé cette table ronde pour «dénoncer» ce blocage et tenter de «sensibiliser» l’opinion publique «non seulement sur le blocage, mais aussi sur la violation des droits humains et la spoliation des ressources naturelles».
Lorsque des journalistes veulent se rendre au Sahara occidental, ils sont empêchés de le faire, a ajouté Catalina Rosselló, précisant que «s’ils le peuvent, ils sont surveillés puis expulsés», tandis que ceux qui veulent publier des informations sont «persécutés».
Parmi les participants à cette réunion, la journaliste Yolanda Sorbero, qui a couvert à plusieurs reprises des informations relatives au conflit du Sahara occidental.





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