2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

samedi 22 décembre 2018

Hicham El Alaoui : "J'ai écrit au roi du Maroc pour ne plus faire partie de la monarchie"


  •    L'Entretien

     Par : Marc Perelman, 21/12/2018

    Dans une interview exclusive, Hicham El Alaoui, un cousin du roi du Maroc, révèle qu’il a écrit à Mohammed VI pour lui demander d'être déchu formellement de son titre de prince et d’être enterré, à sa mort, dans un endroit sans rapport avec la monarchie. S’il n’a pas reçu de réponse, il se dit confiant que le geste du roi aura lieu, ce qui lui permettra de se sentir "libre".

    Surnommé "le prince rebelle", Hicham El Alaoui appelle une nouvelle fois à la transformation de la monarchie absolue en une monarchie constitutionnelle, seule solution à ses yeux pour qu’elle puisse se perpétuer.

    Par ailleurs, il affirme que le système marocain est "bloqué" et dit craindre que les tensions sociales ne finissent par déboucher sur des soubresauts violents.

    Revenant sur le meurtre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, il le qualifie de "tournant qui a ouvert les yeux du monde sur la réalité du nouveau pouvoir saoudien" incarné par le prince héritier Mohammed ben Salmane. À savoir un pouvoir totalement centralisé qui pense avoir reçu une "carte blanche" de la part du président américain Donald Trump pour intervenir au Yémen et dégrader les relations avec le Qatar.

    Une émission préparée par Narimène Laouadi et Morgane Minair.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire