Blog du Réseau de solidarité avec les peuples du Maroc, du Sahara occidental, de Palestine et du monde, créé en février 2009 à l'initiative de Solidarité Maroc 05, AZLS et Tlaxcala
2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas
El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.
Selon son avocat, l’artiste de 31 ans est avant tout poursuivi pour
sa dernière chanson, dont les paroles attaquent directement le roi.
Le rappeur marocain Gnawi dans un de ses clips. YouTube
Le
rappeur marocain Gnawi, co-auteur d’un titre polémique qui cumule
16 millions de vues sur YouTube, a été condamné à un an de prison, lundi
25 novembre, pour « outrage à fonctionnaire public ». « Je suis un
artiste, mon boulot c’est de défendre mes droits et les droits du
peuple. Ce n’est pas la première fois que je subis une humiliation de la
police. Depuis que je suis né, je ne cesse de subir des humiliations », a-t-il lancé pour sa défense devant le tribunal de Salé.
Selon son avocat, le rappeur de 31 ans est avant tout poursuivi pour son dernier titre, Aacha chaab (« vive le peuple », en dialecte marocain). La chanson reprend des slogans scandés dans les stades et dénonce « l’injustice » et « l’accaparement des richesses »,
en écho au malaise de la jeunesse marocaine. Surtout, les paroles
attaquent directement le roi, ce qui constitue, selon les médias locaux,
un franchissement très net de ce qu’on appelle au Maroc les « lignes rouges ».
Gnawi a cependant reconnu lors de l’audience avoir insulté la police dans une vidéo « live » sur son compte Instagram, expliquant qu’il venait de « subir une humiliation »
lors d’un contrôle policier. Pour sa part, le représentant du parquet a
brandi un CD du rappeur datant de 2014, avec un titre contenant des
attaques contre la police, pour démontrer que l’accusé n’en était pas à
sa première provocation.
La
condamnation du rappeur a été assortie d’une amende de 1 000 dirhams
(environ 94 euros). La Direction générale de la sûreté nationale, qui
s’était portée partie civile, a obtenu un dirham symbolique de dommages.
Commentaires indignés
A la sortie du tribunal de Salé, les proches de Gnawi ont scandé « Vive le peuple ! ». https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/11/26/au-maroc-le-rappeur-gnawi-condamne...https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/11/26/au-maroc-le-rappeur-gnawi-condamne... L’affaire a suscité des flots de commentaires indignés sur les réseaux
sociaux. Des défenseurs des droits humains, comme Amnesty International,
ont dénoncé une « atteinte flagrante à la liberté d’expression ».
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Pour le ministre d’Etat chargé des droits humains, Mustapha Ramid, le dernier titre du rappeur est « répugnant », « provocateur » et « porte atteinte aux institutions de l’Etat », comme il l’a dit lors d’une réunion au Parlement, selon des médias locaux. « La violation de la loi dans n’importe quel domaine tombe sous le coup de celle-ci », avait pour sa part estimé, avant la condamnation, le ministre de la culture, Hassan Abyaba, pour qui « l’art est un moyen d’expression, pas autre chose ».
En
réponse, un des co-auteurs du titre polémique, Lz3er, a sorti une
nouvelle chanson expliquant « ce qui a fait sortir Gnawi de ses gonds »
et qui a cumulé 750 000 vues sur YouTube depuis le 23 novembre. « Au lieu de me réprimer, ouvre tes oreilles, je revendique le droit du peuple à l’enseignement, à la santé et au logement », dit notamment le texte.
En 2012-2013,
un autre rappeur, Lhaqed, avait été condamné un an de prison pour
« outrage à la police » pour un clip diffusé sur YouTube, puis à quatre
mois de prison pour « ébriété sur la voie publique » en 2014.
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