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lundi 4 mai 2020

le Maroc accablé


Le roi du Maroc, Mohammed VI
L’opportunité de la célébration de la Journée internationale de la liberté de la presse, ce 3 mai, a été saisie pour accabler le Maroc dont des pratiques au Sahara Occidental, jugées peu orthodoxes, sont pointées du doigt.
L’information a été donnée par l’APS, qui précise que « le Groupe de soutien de Genève pour la protection et la promotion des droits de l’Homme au Sahara Occidental a dénoncé les arrestations arbitraires commises par les autorités d’occupation marocaines contre les journalistes sahraouis et l’expulsion systématique des journalistes étrangers voulant enquêter dans les territoires sahraouis occupés ». Le journal, qui évoque un communiqué cité par l’agence de presse sahraouie (SPS), parle de violation grave du droit international.
L’ONG, qui regroupe plus de 200 organisations de défense des Droits de l’Homme à travers le monde, dénonce, à travers le même communiqué, « les violations systématiques de la liberté d’opinion et d’expression et les graves infractions aux normes du Droit International humanitaire par la puissance occupante du Territoire non autonome du Sahara Occidental, le Royaume du Maroc ».
« Le harcèlement et les arrestations arbitraires de journalistes sahraouis au Sahara occidental occupé, ainsi que l’expulsion systématique de journalistes étrangers souhaitant enquêter dans le Territoire non autonome », ont en outre été dénoncés par le Groupe de Soutien de Genève pour la Protection et la Promotion des Droits de l’Homme au Sahara Occidental, dans le texte, appelant le Conseil de sécurité des Nations Unies à inclure un chapitre sur les droits de l’Homme dans le mandat de la Mission de l’ONU pour l’organisation d’un référendum d’autodétermination au Sahara Occidental (MINURSO) ».
« Les Rapporteurs spéciaux sur la liberté d’opinion et d’expression, sur la liberté d’association, sur les défenseurs des Droits de l’Homme, sur le droit à la vie privée, sur la violence contre les femmes, sur la torture, ainsi que le Groupe de travail sur les disparitions forcées et le Groupe de travail sur la détention arbitraire sont appelés à accorder une attention particulière, dans le cadre de leur mandats respectifs, aux violations des Droits de l’Homme commises par la Puissance occupante contre les journalistes au Sahara Occidental », souligne le communiqué repris par l’APS.

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