2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

mercredi 14 décembre 2022

Tous migrants Lettre d'information Décembre 2022 

 

jeudi 8 décembre 2022

Communiqué de l'AFPS et de la FIDH / « Don't Buy into Occupatin » : des institutions financières françaises liées à la colonisation israélienne



AFPS - Association France Palestine Solidarité af_listes@france-palestine.org

5 déc. 2022 21:00 (il y a 2 jours)



> Lire le communiqué sur le site de l'AFPS

Plus de 700 institutions financières entretiennent des relations économiques avec des entreprises actives dans la colonisation illégale des territoires palestiniens. Parmi elles : de grandes banques françaises. C’est ce que révèle le nouveau rapport publié par la coalition d’ONGs Don’t buy into occupation (DBIO). Leur travail dévoile ces flux financiers qui soutiennent directement des violations grave des droits humains en Palestine.

Le nouveau rapport de la coalition "Don't Buy into Occupation" (DBIO), comptant 24 organisations dont La Fédération internationale pour les droits humains (FIDH) et l’association France Palestine Solidarité, révèle le soutien de centaines d’institutions financières à des entreprises liées à la colonisation de territoires palestiniens. Ces activités impliquent la construction illicite de colonies, des services aux colons et la surveillance des populations palestiniennes en territoire occupé. Ceci à raison de près de 300 milliards de dollars américains en prêts, souscriptions et détention d'actions et obligations.

« Ces entreprises jouant un rôle essentiel dans le maintien et l'expansion des colonies, les institutions financières ne peuvent entretenir des relations d’affaires avec elles sans prendre le risque de participer activement à cette violation grave du droit international » rappelle Mado Hervy de l’AFPS

Les institutions financières, dont des grands acteurs français tels BNP Paribas, la Société Générale, le Crédit Agricole ou encore le Groupe BCPE - qui ont décidé de soutenir à raison de 150 Millions USD des entreprises pourtant liées à la colonisation - ont l’obligation de s’assurer que leurs activités ne participent pas à la perpétuation des colonies et de leur expansion illégale.

Ces principes sont clairement établis au regard des positions du Conseil de sécurité des Nations Unies, de l’Assemblée générale des Nations Unies [1] et de la Cour internationale de justice [2],  ainsi que des principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises aux droits de l’homme et les Principes directeurs de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) à l’intention des entreprises multinationales [3].

Une position préoccupante du Conseil de l’Union européenne sur le devoir de vigilance

Le rapport intervient à un moment clé, en pleine discussion à l’Union Européenne sur la responsabilité des entreprises et des institutions financières, d’une proposition de législation sur le devoir de vigilance. Jeudi dernier, le Conseil de l’Union européenne approuvait un texte ayant largement affaibli la proposition législative à l’instigation de la France notamment.

« A la lumière du rapport DBIO, il est particulièrement préoccupant que la France ait œuvré à contre-courant lors des négociations européennes afin de dispenser les institutions financières du devoir de vigilance. Cela ne peut que concourir au sentiment d’impunité du secteur financier. Sentiment pourtant erroné, car se dérober de la future directive ne pourra en rien exclure une éventuelle responsabilité, tant civile que pénale, à la suite de soutien financier qui aurait participé ou facilité des violations graves des droits humains » remarque Alexis Deswaef, vice-président de la FIDH.

DBIO appelle les acteurs français à s’aligner sur les standards internationaux et à cesser de décourager tant les efforts déjà réalisés que les positions prises par différents acteurs du secteur, lesquels ont récemment appelé à soumettre le secteur financier à la législation européenne du devoir de vigilance. D’autres institutions financières norvégiennes et néerlandaises ont pris les mesures nécessaires pour exclure ce type d’entreprises de leur portefeuille. La coalition attend un positionnement sans équivoque des institutions citées au rapport sur ces questions.

La FIDH et l’AFPS ont adressé à BNP Paribas, la Société Générale, le Crédit Agricole ainsi qu’au Groupe BCPE un courrier leur demandant de justifier des mesures de vigilance raisonnée qu’elles auraient prises, d’attester de l’usage de leurs leviers afin que les entreprises financées cessent leurs activités illégales et d’informer sur les conditions d’un éventuel désengagement responsable dans l’hypothèse où il s’avèrerait impossible et non crédible d’atteindre ce résultat. Les membres de la coalition DBIO attendent une réponse pour le 19 décembre.

L’Association France Palestine Solidarité et la Fédération Internationale pour les Droits Humains
Le 05 décembre 2022

_______

Webinaire de lancement du rapport / lundi 5 décembre 2022 de 14h00 à 15h00 (CET)
Participants :
- Inès Abdel Razek, Institut palestinien pour la diplomatie publique, brève présentation des conclusions du rapport
- Gabriela Quijano, Spécialiste des entreprises et des droits de l’homme, Responsabilités des entreprises
- Le maire de Bir Nabala, L’impact de l’implication des entreprises sur les Palestiniens
- Giulia Barbos, BankTrack, Benchmark des droits de l’homme dans le secteur bancaire
>> Inscriptions

_______
[1] Résolutions 2234 (2016) et 465 (1980) du Conseil de sécurité des Nations Unies, ; résolution 71/135 (2016) de l’Assemblée Générale des Nations Unies

[2] Cour internationale de justice, Avis consultatif relatif aux Conséquences juridiques de l’édification d’un mur dans le territoire palestinien occupé, 9 juillet 2004, par. 120

[3] OCDE, Les principes directeurs de l’OCDE à l’intention des entreprises multinationales, Chapitre IV, 2011 ; Principes directeurs des Nations unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme, 13a, 13b, 14, 2011

--
Association France Palestine Solidarité (AFPS)
21 ter Rue Voltaire 75011 Paris
Tél. : 01 43 72 15 79
Suivez l'AFPS sur france-palestine.org
Facebook (@AFPSOfficiel) Twitter (@AFPSOfficiel) 
Instagram (@afps.officiel)  Youtube (@francepalestine) 

 

Rassemblement devant la Préfecture de Gap le mardi 13 décembre 2022 à 17h00


"Forêts" est le titre de ce nouveau livre-journal

à la boutique

Forêts

« Forêts » est le titre de ce nouveau livre-journal. Pour notre 7ème numéro, le peuple végétal est mis à l’honneur. Forêts est le seul livre en France qui propose un tour d’horizon aussi complet sur le monde végétal.


Ces géants immobiles, nichés entre ciel et terre, sont apparus il y a plus de 400 millions d’années. Ils ont été les premiers à peupler notre planète. Ils ont traversé les âges, les tempêtes, un climat aussi varié que puissant, mais ils ne résisteront peut-être pas au passage de l’être humain, qui est en train d’anéantir les écosystèmes les plus riches de la terre. Ingénieur forestier, botaniste, mycologue, philosophe, journaliste, photographe, cultivateur : dans ce nouveau livre-journal, des plumes scientifiques et poétiques se sont unies pour vous proposer un tour d’horizon le plus complet possible sur notre monde végétal. Intelligence et communication des arbres, santé, cueillette, culture des plantes, protection des forêts contre les ravages des coupes rases… autant de sujets pour comprendre nos plus fidèles alliés, savoir comment les protéger et créer, peut-être, un sursaut collectif en devenant des gardiens de la forêt.

Livraison sous 48H

Caractéristiques :
Contenu : Communication et intelligence des arbres, Histoire de l’arbre, Déforestation et coupe rase, Comment replanter une forêt ?, Apprentissage de la cueillette sauvage, L’appel de la forêt, Comment la forêt joue un rôle essentiel sur notre santé ?

Auteurs : Thierry Thevenin, Ernst Zürcher, Catherine Lenne, Baptiste Morizot, Max Félix, Laurie Debove, Gaspard d’Allens, Georges Fetermann, Jean-Luc Pillard
Format : 320 pages
Impression : En France, sur du papier certifié PEFC
Livraison : Dans le monde entier

 

. Immigration. Rassemblement evant l'Assemblée nationale. Les associations affichent leur hostilité au projet de loi

VIDÉO. Immigration. Devant l'Assemblée nationale, les associations affichent leur hostilité au projet de loi

Les militants et responsables d'une quinzaine d'associations se sont rassemblés mardi devant l'Assemblée nationale pour dénoncer la politique migratoire du gouvernement, avant un débat dans l'Hémicycle autour du projet de loi de l'exécutif sur le sujet.

De "l'obsession" du ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin sur les expulsions au projet de titre de séjour "métiers sous tension", forme d'"esclavage moderne", les principaux axes du futur texte ont été dénoncés par les associations d'aide aux exilés présentes mardi après-midi aux abords de l'Assemblée nationale.

Le respect des droits fondamentaux

« On n'en peut plus de ce poncif humanité et fermeté sur les politiques migratoires » a réagit vivement Fanélie Carrey-Conte, la secrétaire générale de La Cimade avant de souligner : « Il y a une règle absolue, c'est le respect des droits fondamentaux et de la dignité des personnes »
Les personnes rassemblées ont appelé à un "changement de paradigme" sur l'immigration, selon les mots de la secrétaire générale de La Cimade. 

Des titres de séjour pérennes

"On veut des titres de séjour pérennes", a déclaré Aboubacar Dembele, du Collectif des travailleurs sans-papiers de Vitry-sur-Seine, en opposition au titre annuel renouvelable proposé par le gouvernement pour pallier le manque de main-d'oeuvre dans certains secteurs.

Quelques députés issus de la gauche comme la communiste Elsa Faucillon, sont venus à la rencontre de la centaine de personnes réunies devant l'Assemblée nationale, devant une banderole appelant à une "politique respectueuse des droits humains".

Politique hostile

Dénonçant une "politique hostile" envers les migrants, le président de l'Union des étudiants exilés, Rudi Osman, s'en est pris à la proposition de conditionner la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle à un niveau minimal de français.

"Aujourd'hui, les cours de français de l'Ofii (Office français de l'immigration et de l'intégration) ne sont adaptés ni à notre niveau ni à nos compétences",a déclaré le militant."Dans une salle, vous avez 24 étudiants, 24 nationalités, 24 niveaux différents."
"Qu'on arrête de parler de la migration comme d'un problème", a également exhorté l'euro député EELV et ex-maire de Grande-Synthe Damien Carême.

Le gouvernement veut profiter des échanges à l'Assemblée nationale pour tenter de dégager un consensus sur ce sujet sensible, lors d'un débat sans vote au Palais-Bourbon qui en précède un autre au Sénat, le 13 décembre prochain.

La Première ministre, Elisabeth Borne, puis les deux auteurs du projet de loi, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin et celui du Travail Olivier Dussopt, se sont succédés vers 17H00 pour défendre le texte qui doit être déposé en début d'année prochaine.
 

Plus d'articles sur les sujets qui vous intéressent: 
Immigration exilés
Sur la même chaîne

 

samedi 3 décembre 2022

Marathon des lettres : Justice pour Zineb Redouane, morte à cause d’une grenade lacrymogène

Marathon des lettres : Justice pour Zineb Redouane, morte à cause d’une grenade lacrymogène

Zineb Redouane

Zineb Redouane, 80 ans, est décédée après avoir été blessée au visage par une grenade lacrymogène que la police a tirée au moment où elle fermait sa fenêtre. Elle a été victime de l’utilisation imprudente de grenades lacrymogènes lors d’une manifestation organisée devant chez elle.

Zineb vivait à Marseille (France) et aimait la musique et les fleurs. Le 1er décembre 2018 dans la soirée, elle préparait le dîner et parlait avec sa fille au téléphone dans son appartement, situé au quatrième étage. Dans la rue, des personnes manifestaient contre les mauvaises conditions de vie à Marseille, après l’effondrement de deux immeubles d’habitation, qui avait fait huit morts. Des policiers utilisaient du gaz lacrymogène pour disperser les manifestant·e·s.

Voyant que du gaz lacrymogène entrait par sa fenêtre ouverte, Zineb est allée la fermer et a remarqué des policiers dans la rue en bas. Ce qui s’est passé ensuite est absolument effroyable. L’un des policiers a pointé un lance-grenades dans la direction Zineb et a tiré. Celle-ci a été touchée au visage par une grenade lacrymogène MP7.

Elle a été emmenée à l’hôpital, elle présentait de graves blessures au visage et saignait abondamment. Ses fractures de la mâchoire et l’effondrement de son palais la faisaient suffoquer. Elle devait être
opérée d’urgence, mais l’intervention n’a pas pu être menée à bien car Zineb a fait un arrêt cardiaque sous anesthésie. Elle en a fait plusieurs autres ensuite, avant de décéder.

Zineb a été victime de l’utilisation imprudente d’une grenade lacrymogène. Près de quatre ans plus tard, l’enquête sur sa mort est encore en cours et personne n’a été inculpé ni suspendu pour cet homicide. Sa famille attend toujours que justice soit rendue.

Passez à l’action sans attendre pour réclamer justice en faveur de Zineb et de sa famille.

Vous voulez savoir à quoi ça sert de signer des pétitions ou de commander gratuitement des kits d’écriture de lettres en faveur d’individus en danger ? Écoutez notre Podcast Epistola ci-dessous où un ancien prisonnier d’opinion iranien parle avec un militant qui a écrit pour lui !

 

jeudi 1 décembre 2022

Driss Radi : Mon message à mon fils Omar pour le 122e jour de la troisième année d'arrestation arbitraire.

26/11/2022
Mon message à mon fils Omar pour le 122e jour de la troisième année d'arrestation arbitraire.
Paix paix mon garçon

 

Vous devez regarder le deuxième match du Maroc avec la Belgique.
Vous devez avoir ressenti comme tous les citoyens l'exaltation de la réussite et de la victoire malgré la prison injuste, la dépression, la corruption et le prix indécent.
Nous aussi nous avons regardé l'interview et goûté à la douceur de la victoire, même si nous ne l'avons pas attendu, car nous avons l'habitude d'échouer dans tout
Cependant, malgré cette victoire, la joie des citoyens ne peut être accomplie. Cette joie s'évapore bientôt quand les marocains se réveillent à la réalité de leur vie et sont confrontés à l'inflation monstrueuse, au chômage et au durcissement des libertés.
Cette victoire et cette célébration des citoyens du monde entier portent un message fort que le patriotisme est la nature de tous les marocains où qu'ils se trouvent.
Le faux patriotisme est un titre de tromperie et de soumission à la nation, et ce que ces faussaires gagnent de l'argent public pour échanger la patrie.
La vraie victoire c'est d'élever l'aspiration des jeunes à obtenir une bonne éducation gratuite, un emploi et surtout les libertés de faire ressortir l'amour dans leur cœur et leur capacité à servir et développer le pays.
Nos jeunes qui ont fui le pays n'y ont pas échappé, mais de la politique de classe, de l'oppression, des violations des droits de l'homme, et du blocage de tous les horizons devant eux.
La vraie victoire de la patrie c'est de voir nos enfants détenus injustement et agressivement parmi nous.
Ne profitez pas de cette victoire politiquement et passez le reste des procédures de faim pour le peuple marocain et arrêtez tous ceux qui sont en colère de pauvreté, oppression et injustice.
Félicitations à vous et à nous pour cette victoire qui nous l'espérons sera collective et inclusive.

 

Salah Elayoubi

 

Communiqué : Maroc : la liberté d’expression bâillonnée

1 sur 46 753
Communiqué (Maroc)
Boîte de réception

Communiqué

Maroc : la liberté d’expression bâillonnée

Le Maroc connait une intensification sans précédent de la répression contre celles et ceux qui expriment des opinions critiques contre le régime.

Depuis la répression du Hirak dans le Rif en 2017, qui s’est traduite par des condamnations très lourdes, allant d’un an à vingt ans de prison ferme, des atteintes inédites à la liberté d’expression frappent de plein fouet toute personne qui exprime des opinions sans violence.

Les dernières en date sont les condamnations récentes de Rida BENOTMANE, Docteur d’État en droit et membre de l’Association Marocaine des Droits Humains et Mohamed ZIANE ex-bâtonnier de Rabat et ministre des Droits de l’Homme entre 1995 et 1996.

Rida BENOTMANE a été arrêté le 9 septembre 2022 et condamné le 9 novembre 2022 à une peine de 3 ans de prison ferme assortie d’une amende de 20000 dirhams.

D’après Amnesty International qui suit son dossier de près : « Le seul ” crime ” qu’ait commis Rida Benotmane a été d’exprimer des griefs légitimes contre les autorités dans quelques publications et vidéos sur les réseaux sociaux ».

On rappelle que Rida BENOTMANE a déjà passé quatre années d’emprisonnement de 2007 à 2011 pour avoir dénoncé la torture pratiquée dans un centre de détention secret.

Mohamed ZIANE, âgé de près de 80 ans, a été arrêté et transféré à la prison El Arjat de Salé le 21 novembre 2022 après confirmation par la Cour d’appel de Rabat d’une peine de trois ans de réclusion ferme à son encontre.

Ce sont une vingtaine de policiers en civil qui l’ont arrêté dans son bureau à Rabat sans présenter de décision judicaire, ce qui constitue une violation de la procédure pénale et de la Constitution.

Depuis que le régime a « assassiné » les médias indépendants et après avoir condamné des journalistes célèbres (Taoufik BOUACHRINE, Soulaiman RAISSOUNI, Omar RADI), il s’attaque aux réseaux sociaux, derniers espaces d’expression, pour faire taire toute voix critique : ce sont plusieurs dizaines de militants des droits humains, d’activistes et bloggeurs qui sont derrière les barreaux avec des condamnations très lourdes. 

Ce qui est grave, c’est que le Maroc fait fi des avis et rapports du Groupe de travail émanant du Conseil des droits de l’homme de l’ONU. Ce dernier a rendu un avis le 6 avril 2022 qui considère que la privation de liberté de Soulaimane Raissouni est arbitraire. Trois ans auparavant, la même instance a rendu le même avis concernant la privation de liberté de Taoufik BOUACHRINE.

Le Maroc a été condamné en octobre 2022 pour tortures par le Comité contre la torture de l’ONU. Il s’agit de l’affaire du maroco-allemand Mohamed Hajib.

Le comité France de soutien à l’historien Maâti Monjib et à tous les détenus politiques et d’opinion au Maroc suit de près la situation des droits humains au Maroc qui ne cesse de se dégrader et s’inquiète de l’intensité de la répression qui s’accroît de façon exponentielle.

Le comité France de soutien demande que la Maroc respecte les pactes et chartes internationaux qu’il a signés et particulièrement le Pacte international relatif aux droits civils et politiques.

Le comité France de soutien demande la libération de tous les prisonniers politiques et d’opinion.

                                                                                                                               Paris, 29/11/2022

Comité France de soutien à l’historien Maâti Monjib et

à tous les détenus politiques et d’opinion au Maroc

Contact : soutienmaatimonjib@gmail.com




Pièces jointes22:53 (il y a 15 minutes)



 

Vieillir... Poème de Félix Leclerc

Peut être une image de 1 personne et texte

Publication par Al Haq d’un rapport sur l’apartheid israélien

afs@france-palestine.org

30 nov. 2022 19:02 (il y a 15 heures)

image



Il y a 75 ans, le 29 novembre 1947, les Nations unies votaient le partage de la Palestine.
Le colonialisme régnait en maitre et des États coloniaux, après s’être partagé les dépouilles de l’empire Ottoman décidaient du sort de cette terre et du peuple qui y vivait depuis des millénaires.

Moins de 6 mois après, Israël décrétait unilatéralement son « indépendance » et était admise à l’ONU.

Cette période a été marqué pour les Palestinien·nes par des massacres, la destruction de villes et villages, les transferts forcés de population et la dépossession des terres.

Israël a alors mis en place un régime de domination et d’oppression à l’encontre du peuple palestinien dans le but de le priver de ses droits fondamentaux et de ses droits nationaux dont le droit à l’autodétermination. Ce régime de domination et d’oppression a été analysé par plusieurs rapports depuis 2019 et correspond en tous points à la définition en droit du crime d’apartheid qui est un crime contre l’humanité selon la Cour pénale internationale.

Depuis 75 ans la politique de transfert forcé de population, la dépossession des terres, l’oppression et la domination d’Israël sur le peuple palestinien n’ont pas cessé.

C’est la date du 29 novembre que l’association de défense des droits humains palestinienne, Al Haq a choisi pour publier un rapport élaboré conjointement par plusieurs ONG palestiniennes, rapport intitulé « L’apartheid israélien, instrument du colonialisme de peuplement sioniste. »

Dans ce rapport, Al Haq membre de la FIDH (Fédération internationale des droits de l’homme), aux côtés de nombreuses ONG palestiniennes de défenses des droits humains et des droits des Palestinien·es, analyse « l'apartheid israélien comme un instrument du colonialisme de peuplement sioniste afin de mettre en évidence la logique d'élimination et de transfert de population du système d'apartheid israélien et son intention de déplacer et de remplacer le peuple palestinien autochtone sur la terre de Palestine. »

Ils préconisent une démarche de décolonisation pour contrer l'apartheid israélien.
Al Haq situe la publication de ce rapport parmi les travaux et les mobilisations pour la reconnaissance de l’apartheid israélien depuis plus de 20 ans et dans la continuité des publications de rapports qui ont démontré qu’Israël commet bien à l’encontre du peuple palestinien le crime d’apartheid tel qu’il est défini par le droit international.
 
L’AFPS salue la publication de ce rapport qui apporte l’éclairage des Palestinien·nes sur le régime d’oppression et de domination qu’ils subissent. En présentant l’apartheid comme un instrument du « colonialisme de peuplement sioniste », ce rapport invite à contextualiser cette question tant au niveau historique que géopolitique en analysant les fondements de ce processus.

Nul doute que ce rapport ouvrira de nouvelles perspectives et aidera à comprendre les logiques qui ont conduit à l’institution et au maintien du crime d’apartheid, crime contre l’humanité. Les pistes qu’il ouvre méritent d’être analysées.


--

Association France Palestine Solidarité (AFPS)

21 ter Rue Voltaire 75011 Paris

Tél. : 07 68 29 02 17

Suivez l'AFPS sur france-palestine.org

Facebook (@AFPSOfficiel) Twitter (@AFPSOfficiel) 

Instagram (@afps.officiel)  Youtube (@francepalestine)