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mercredi 14 décembre 2022
jeudi 8 décembre 2022
Communiqué de l'AFPS et de la FIDH / « Don't Buy into Occupatin » : des institutions financières françaises liées à la colonisation israélienne
| 5 déc. 2022 21:00 (il y a 2 jours) |
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Lire le communiqué sur le site de l'AFPS
Plus de 700 institutions financières entretiennent des
relations économiques avec des entreprises actives dans la
colonisation illégale des territoires palestiniens. Parmi elles
: de grandes banques françaises. C’est ce que révèle le nouveau
rapport publié par la coalition d’ONGs Don’t buy into occupation
(DBIO). Leur travail dévoile ces flux financiers qui soutiennent
directement des violations grave des droits humains en
Palestine.
Le nouveau rapport de la coalition "Don't Buy into Occupation" (DBIO), comptant 24 organisations dont La Fédération internationale pour les droits humains (FIDH) et l’association France Palestine Solidarité, révèle le soutien de centaines d’institutions financières à des entreprises liées à la colonisation de territoires palestiniens. Ces activités impliquent la construction illicite de colonies, des services aux colons et la surveillance des populations palestiniennes en territoire occupé. Ceci à raison de près de 300 milliards de dollars américains en prêts, souscriptions et détention d'actions et obligations.
« Ces entreprises jouant un rôle essentiel dans le maintien et l'expansion des colonies, les institutions financières ne peuvent entretenir des relations d’affaires avec elles sans prendre le risque de participer activement à cette violation grave du droit international » rappelle Mado Hervy de l’AFPS
Les institutions financières, dont des grands acteurs français tels BNP Paribas, la Société Générale, le Crédit Agricole ou encore le Groupe BCPE - qui ont décidé de soutenir à raison de 150 Millions USD des entreprises pourtant liées à la colonisation - ont l’obligation de s’assurer que leurs activités ne participent pas à la perpétuation des colonies et de leur expansion illégale.
Ces principes sont clairement établis au regard des positions du
Conseil de sécurité des Nations Unies, de l’Assemblée générale des
Nations Unies [1] et de la Cour internationale de justice [2],
ainsi que des principes directeurs des Nations Unies relatifs aux
entreprises aux droits de l’homme et les Principes directeurs de
l’Organisation de coopération et de développement économique
(OCDE) à l’intention des entreprises multinationales [3].
Une position préoccupante du Conseil de l’Union européenne sur
le devoir de vigilance
Le rapport intervient à un moment clé, en pleine discussion à
l’Union Européenne sur la responsabilité des entreprises et des
institutions financières, d’une proposition de législation sur le
devoir de vigilance. Jeudi dernier, le Conseil
de l’Union européenne approuvait un texte ayant largement
affaibli la proposition législative à l’instigation de la France
notamment.
« A la lumière du rapport DBIO, il est particulièrement préoccupant que la France ait œuvré à contre-courant lors des négociations européennes afin de dispenser les institutions financières du devoir de vigilance. Cela ne peut que concourir au sentiment d’impunité du secteur financier. Sentiment pourtant erroné, car se dérober de la future directive ne pourra en rien exclure une éventuelle responsabilité, tant civile que pénale, à la suite de soutien financier qui aurait participé ou facilité des violations graves des droits humains » remarque Alexis Deswaef, vice-président de la FIDH.
DBIO appelle les acteurs français à s’aligner sur les standards internationaux et à cesser de décourager tant les efforts déjà réalisés que les positions prises par différents acteurs du secteur, lesquels ont récemment appelé à soumettre le secteur financier à la législation européenne du devoir de vigilance. D’autres institutions financières norvégiennes et néerlandaises ont pris les mesures nécessaires pour exclure ce type d’entreprises de leur portefeuille. La coalition attend un positionnement sans équivoque des institutions citées au rapport sur ces questions.
La FIDH et l’AFPS ont adressé à BNP Paribas, la Société Générale,
le Crédit Agricole ainsi qu’au Groupe BCPE un courrier leur
demandant de justifier des mesures de vigilance raisonnée qu’elles
auraient prises, d’attester de l’usage de leurs leviers afin que
les entreprises financées cessent leurs activités illégales et
d’informer sur les conditions d’un éventuel désengagement
responsable dans l’hypothèse où il s’avèrerait impossible et non
crédible d’atteindre ce résultat. Les membres de la coalition DBIO
attendent une réponse pour le 19 décembre.
L’Association France Palestine Solidarité et la Fédération
Internationale pour les Droits Humains
Le 05 décembre 2022
_______
Webinaire de lancement du rapport / lundi 5 décembre 2022 de
14h00 à 15h00 (CET)
Participants :
- Inès Abdel Razek, Institut palestinien pour la diplomatie
publique, brève présentation des conclusions du rapport
- Gabriela Quijano, Spécialiste des entreprises et des droits de
l’homme, Responsabilités des entreprises
- Le maire de Bir Nabala, L’impact de l’implication des
entreprises sur les Palestiniens
- Giulia Barbos, BankTrack, Benchmark des droits de l’homme dans
le secteur bancaire
>>
Inscriptions
_______
[1] Résolutions 2234 (2016) et 465 (1980) du
Conseil de sécurité des Nations Unies, ; résolution 71/135
(2016) de l’Assemblée Générale des Nations Unies
[2] Cour internationale de justice, Avis consultatif
relatif aux Conséquences juridiques de l’édification d’un mur
dans le territoire palestinien occupé, 9 juillet 2004, par.
120
[3] OCDE, Les principes directeurs de l’OCDE à
l’intention des entreprises multinationales, Chapitre IV,
2011 ; Principes directeurs des Nations unies relatifs aux
entreprises et aux droits de l’homme, 13a, 13b, 14, 2011
Association France Palestine Solidarité (AFPS)
21 ter Rue Voltaire 75011 Paris
Tél. : 01 43 72 15 79
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Rassemblement devant la Préfecture de Gap le mardi 13 décembre 2022 à 17h00
Demande d'une audience auprès de Monsieur le Préfet
Bonjour,
Le Comité Gapençais du Mouvement de la Paix confirme le rassemblement devant la Préfecture de Gap et la demande d'une audience auprès de Monsieur le Préfet le mardi 13 décembre 2022 à 17h00 avec la participation de l'Association UNJOURLAPAIX qui fait partie des 210 associations, syndicats, ONG, et partis politiques du Collectif Les Marches pour la Paix et le Climat. Nous vous y attendons nombreu-see-x !... Pacifiquement vôtre
Richard Sadok Président du Comité Gapençais Du Mouvement de la Paix 06 77 75 72 73
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"Forêts" est le titre de ce nouveau livre-journal
« Forêts » est le titre de ce nouveau livre-journal. Pour notre 7ème numéro, le peuple végétal est mis à l’honneur. Forêts est le seul livre en France qui propose un tour d’horizon aussi complet sur le monde végétal.
Ces géants immobiles, nichés entre ciel et terre, sont apparus il y a
plus de 400 millions d’années. Ils ont été les premiers à peupler notre
planète. Ils ont traversé les âges, les tempêtes, un climat aussi varié
que puissant, mais ils ne résisteront peut-être pas au passage de l’être
humain, qui est en train d’anéantir les écosystèmes les plus riches de
la terre. Ingénieur forestier, botaniste, mycologue, philosophe,
journaliste, photographe, cultivateur : dans ce nouveau livre-journal,
des plumes scientifiques et poétiques se sont unies pour vous proposer
un tour d’horizon le plus complet possible sur notre monde végétal.
Intelligence et communication des arbres, santé, cueillette, culture des
plantes, protection des forêts contre les ravages des coupes rases…
autant de sujets pour comprendre nos plus fidèles alliés, savoir comment
les protéger et créer, peut-être, un sursaut collectif en devenant des
gardiens de la forêt.
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Caractéristiques :
Contenu
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Déforestation et coupe rase, Comment replanter une forêt ?,
Apprentissage de la cueillette sauvage, L’appel de la forêt, Comment la
forêt joue un rôle essentiel sur notre santé ?
Auteurs
: Thierry Thevenin, Ernst Zürcher, Catherine Lenne, Baptiste Morizot,
Max Félix, Laurie Debove, Gaspard d’Allens, Georges Fetermann, Jean-Luc
Pillard
Format : 320 pages
Impression : En France, sur du papier certifié PEFC
Livraison : Dans le monde entier
. Immigration. Rassemblement evant l'Assemblée nationale. Les associations affichent leur hostilité au projet de loi
VIDÉO. Immigration. Devant l'Assemblée nationale, les associations affichent leur hostilité au projet de loi
Les militants et responsables d'une quinzaine d'associations se sont rassemblés mardi devant l'Assemblée nationale pour dénoncer la politique migratoire du gouvernement, avant un débat dans l'Hémicycle autour du projet de loi de l'exécutif sur le sujet.
De "l'obsession" du ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin sur les expulsions au projet de titre de séjour "métiers sous tension", forme d'"esclavage moderne", les principaux axes du futur texte ont été dénoncés par les associations d'aide aux exilés présentes mardi après-midi aux abords de l'Assemblée nationale.
Le respect des droits fondamentaux
« On n'en peut plus de ce poncif humanité et fermeté sur les
politiques migratoires » a réagit vivement Fanélie Carrey-Conte, la
secrétaire générale de La Cimade avant de souligner : « Il y a une règle
absolue, c'est le respect des droits fondamentaux et de la dignité des
personnes »
Les personnes rassemblées ont appelé à un "changement de
paradigme" sur l'immigration, selon les mots de la secrétaire générale
de La Cimade.
Des titres de séjour pérennes
"On veut des titres de séjour pérennes", a déclaré Aboubacar Dembele, du Collectif des travailleurs sans-papiers de Vitry-sur-Seine, en opposition au titre annuel renouvelable proposé par le gouvernement pour pallier le manque de main-d'oeuvre dans certains secteurs.
Quelques députés issus de la gauche comme la communiste Elsa Faucillon, sont venus à la rencontre de la centaine de personnes réunies devant l'Assemblée nationale, devant une banderole appelant à une "politique respectueuse des droits humains".
Politique hostile
Dénonçant une "politique hostile" envers les migrants, le président de l'Union des étudiants exilés, Rudi Osman, s'en est pris à la proposition de conditionner la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle à un niveau minimal de français.
"Aujourd'hui, les cours de français de l'Ofii (Office français de
l'immigration et de l'intégration) ne sont adaptés ni à notre niveau ni à
nos compétences",a déclaré le militant."Dans une salle, vous avez 24
étudiants, 24 nationalités, 24 niveaux différents."
"Qu'on arrête de
parler de la migration comme d'un problème", a également exhorté l'euro
député EELV et ex-maire de Grande-Synthe Damien Carême.
Le gouvernement veut profiter des échanges à l'Assemblée nationale pour tenter de dégager un consensus sur ce sujet sensible, lors d'un débat sans vote au Palais-Bourbon qui en précède un autre au Sénat, le 13 décembre prochain.
La Première ministre, Elisabeth Borne, puis les deux auteurs du
projet de loi, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin et celui du
Travail Olivier Dussopt, se sont succédés vers 17H00 pour défendre le
texte qui doit être déposé en début d'année prochaine.
samedi 3 décembre 2022
Marathon des lettres : Justice pour Zineb Redouane, morte à cause d’une grenade lacrymogène
Marathon des lettres : Justice pour Zineb Redouane, morte à cause d’une grenade lacrymogène

Zineb Redouane, 80 ans, est décédée après avoir été blessée au visage par une grenade lacrymogène que la police a tirée au moment où elle fermait sa fenêtre. Elle a été victime de l’utilisation imprudente de grenades lacrymogènes lors d’une manifestation organisée devant chez elle.
Zineb vivait à Marseille (France) et aimait la musique et les fleurs. Le 1er décembre 2018 dans la soirée, elle préparait le dîner et parlait avec sa fille au téléphone dans son appartement, situé au quatrième étage. Dans la rue, des personnes manifestaient contre les mauvaises conditions de vie à Marseille, après l’effondrement de deux immeubles d’habitation, qui avait fait huit morts. Des policiers utilisaient du gaz lacrymogène pour disperser les manifestant·e·s.
Voyant que du gaz lacrymogène entrait par sa fenêtre ouverte, Zineb est allée la fermer et a remarqué des policiers dans la rue en bas. Ce qui s’est passé ensuite est absolument effroyable. L’un des policiers a pointé un lance-grenades dans la direction Zineb et a tiré. Celle-ci a été touchée au visage par une grenade lacrymogène MP7.
Elle a été emmenée à l’hôpital, elle présentait de graves blessures
au visage et saignait abondamment. Ses fractures de la mâchoire et
l’effondrement de son palais la faisaient suffoquer. Elle devait être
opérée d’urgence, mais l’intervention n’a pas pu être menée à bien car
Zineb a fait un arrêt cardiaque sous anesthésie. Elle en a fait
plusieurs autres ensuite, avant de décéder.
Zineb a été victime de l’utilisation imprudente d’une grenade lacrymogène. Près de quatre ans plus tard, l’enquête sur sa mort est encore en cours et personne n’a été inculpé ni suspendu pour cet homicide. Sa famille attend toujours que justice soit rendue.
Passez à l’action sans attendre pour réclamer justice en faveur de Zineb et de sa famille.
Vous voulez savoir à quoi ça sert de signer des pétitions ou de commander gratuitement des kits d’écriture de lettres en faveur d’individus en danger ? Écoutez notre Podcast Epistola ci-dessous où un ancien prisonnier d’opinion iranien parle avec un militant qui a écrit pour lui !
jeudi 1 décembre 2022
Driss Radi : Mon message à mon fils Omar pour le 122e jour de la troisième année d'arrestation arbitraire.
26/11/2022Mon message à mon fils Omar pour le 122e jour de la troisième année d'arrestation arbitraire.Paix paix mon garçon
Vous devez regarder le deuxième match du Maroc avec la Belgique.Vous devez avoir ressenti comme tous les citoyens l'exaltation de la réussite et de la victoire malgré la prison injuste, la dépression, la corruption et le prix indécent.Nous aussi nous avons regardé l'interview et goûté à la douceur de la victoire, même si nous ne l'avons pas attendu, car nous avons l'habitude d'échouer dans toutCependant, malgré cette victoire, la joie des citoyens ne peut être accomplie. Cette joie s'évapore bientôt quand les marocains se réveillent à la réalité de leur vie et sont confrontés à l'inflation monstrueuse, au chômage et au durcissement des libertés.Cette victoire et cette célébration des citoyens du monde entier portent un message fort que le patriotisme est la nature de tous les marocains où qu'ils se trouvent.Le faux patriotisme est un titre de tromperie et de soumission à la nation, et ce que ces faussaires gagnent de l'argent public pour échanger la patrie.La vraie victoire c'est d'élever l'aspiration des jeunes à obtenir une bonne éducation gratuite, un emploi et surtout les libertés de faire ressortir l'amour dans leur cœur et leur capacité à servir et développer le pays.Nos jeunes qui ont fui le pays n'y ont pas échappé, mais de la politique de classe, de l'oppression, des violations des droits de l'homme, et du blocage de tous les horizons devant eux.La vraie victoire de la patrie c'est de voir nos enfants détenus injustement et agressivement parmi nous.Ne profitez pas de cette victoire politiquement et passez le reste des procédures de faim pour le peuple marocain et arrêtez tous ceux qui sont en colère de pauvreté, oppression et injustice.Félicitations à vous et à nous pour cette victoire qui nous l'espérons sera collective et inclusive.
Salah Elayoubi
Communiqué : Maroc : la liberté d’expression bâillonnée
Communiqué
Maroc : la liberté d’expression bâillonnée
Le Maroc connait une intensification sans précédent de la répression contre celles et ceux qui expriment des opinions critiques contre le régime.
Depuis la répression du Hirak dans le Rif en 2017, qui s’est traduite par des condamnations très lourdes, allant d’un an à vingt ans de prison ferme, des atteintes inédites à la liberté d’expression frappent de plein fouet toute personne qui exprime des opinions sans violence.
Les dernières en date sont les condamnations récentes de Rida BENOTMANE, Docteur d’État en droit et membre de l’Association Marocaine des Droits Humains et Mohamed ZIANE ex-bâtonnier de Rabat et ministre des Droits de l’Homme entre 1995 et 1996.
Rida BENOTMANE a été arrêté le 9 septembre 2022 et condamné le 9 novembre 2022 à une peine de 3 ans de prison ferme assortie d’une amende de 20000 dirhams.
D’après Amnesty International qui suit son dossier de près : « Le seul ” crime ” qu’ait commis Rida Benotmane a été d’exprimer des griefs légitimes contre les autorités dans quelques publications et vidéos sur les réseaux sociaux ».
On rappelle que Rida BENOTMANE a déjà passé quatre années d’emprisonnement de 2007 à 2011 pour avoir dénoncé la torture pratiquée dans un centre de détention secret.
Mohamed ZIANE, âgé de près de 80 ans, a été arrêté et transféré à la prison El Arjat de Salé le 21 novembre 2022 après confirmation par la Cour d’appel de Rabat d’une peine de trois ans de réclusion ferme à son encontre.
Ce sont une vingtaine de policiers en civil qui l’ont arrêté dans son bureau à Rabat sans présenter de décision judicaire, ce qui constitue une violation de la procédure pénale et de la Constitution.
Depuis que le régime a « assassiné » les médias indépendants et après avoir condamné des journalistes célèbres (Taoufik BOUACHRINE, Soulaiman RAISSOUNI, Omar RADI), il s’attaque aux réseaux sociaux, derniers espaces d’expression, pour faire taire toute voix critique : ce sont plusieurs dizaines de militants des droits humains, d’activistes et bloggeurs qui sont derrière les barreaux avec des condamnations très lourdes.
Ce qui est grave, c’est que le Maroc fait fi des avis et rapports du Groupe de travail émanant du Conseil des droits de l’homme de l’ONU. Ce dernier a rendu un avis le 6 avril 2022 qui considère que la privation de liberté de Soulaimane Raissouni est arbitraire. Trois ans auparavant, la même instance a rendu le même avis concernant la privation de liberté de Taoufik BOUACHRINE.
Le Maroc a été condamné en octobre 2022 pour tortures par le Comité contre la torture de l’ONU. Il s’agit de l’affaire du maroco-allemand Mohamed Hajib.
Le comité France de soutien à l’historien Maâti Monjib et à tous les détenus politiques et d’opinion au Maroc suit de près la situation des droits humains au Maroc qui ne cesse de se dégrader et s’inquiète de l’intensité de la répression qui s’accroît de façon exponentielle.
Le comité France de soutien demande que la Maroc respecte les pactes et chartes internationaux qu’il a signés et particulièrement le Pacte international relatif aux droits civils et politiques.
Le comité France de soutien demande la libération de tous les prisonniers politiques et d’opinion.
Comité France de soutien à l’historien Maâti Monjib et
à tous les détenus politiques et d’opinion au Maroc
Contact : soutienmaatimonjib@gmail.com
22:53 (il y a 15 minutes) | |||
Publication par Al Haq d’un rapport sur l’apartheid israélien
| 30 nov. 2022 19:02 (il y a 15 heures) |
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Le colonialisme régnait en maitre et des États coloniaux, après s’être partagé les dépouilles de l’empire Ottoman décidaient du sort de cette terre et du peuple qui y vivait depuis des millénaires.
Al Haq situe la publication de ce rapport parmi les travaux et les mobilisations pour la reconnaissance de l’apartheid israélien depuis plus de 20 ans et dans la continuité des publications de rapports qui ont démontré qu’Israël commet bien à l’encontre du peuple palestinien le crime d’apartheid tel qu’il est défini par le droit international.
L’AFPS salue la publication de ce rapport qui apporte l’éclairage des Palestinien·nes sur le régime d’oppression et de domination qu’ils subissent. En présentant l’apartheid comme un instrument du « colonialisme de peuplement sioniste », ce rapport invite à contextualiser cette question tant au niveau historique que géopolitique en analysant les fondements de ce processus.
>> Lire le communiqué de Al Haq « L’apartheid israélien : instrument du colonialisme de peuplement sioniste »
>> Lire le rapport de Al Haq






