Blog du Réseau de solidarité avec les peuples du Maroc, du Sahara occidental, de Palestine et du monde, créé en février 2009 à l'initiative de Solidarité Maroc 05, AZLS et Tlaxcala
2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas
El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.
APPEL URGENT : SOUTENIR LA REQUETE DE L'AFRIQUE DU SUD A LA CIJ
Vendredi 26 janvier 2024, la Cour internationale de
justice a affirmé qu'Israël s'est engagé dans un cas au moins plausible
de génocide contre 2,3 millions de Palestiniens dans la bande de Gaza
occupée et assiégée. La Cour reconnaît ainsi l'existence d'un risque
sérieux de génocide dans la bande de Gaza et demande des mesures
conservatoires, principalement pour qu'Israël mette fin à tous les actes
génocidaires. Ces mesures prévoient également l'ouverture immédiate de
Gaza à l'aide humanitaire, ainsi que la prévention et la répression de
l'incitation au génocide par les responsables israéliens.
Les juges ont été clairs : plus de 25 000
Palestiniens sont morts, 1,9 million de personnes ont été déplacées, 93 %
d'entre elles sont confrontées à des niveaux de famine critiques. La
dévastation est indéniable.
L'arrêt de la CIJ a des implications plus larges pour
tous les États, car tous ont l'obligation de s'abstenir de commettre un
génocide, de le prévenir et de le punir où qu'il se produise. Nous
rappelons à tous les États parties à la Convention qu'ils ont
l'obligation légale d'assurer la mise en œuvre des « mesures
conservatoires », de prévenir les génocides et de s'assurer qu'ils ne
sont pas complices de génocide.
C’est pourquoi la CECP appelle tous les pays
européens à utiliser tous les moyens prévus par la Convention pour
forcer Israël à se conformer à la décision de la CIJ, immédiatement,
afin d'assurer la mise en œuvre des mesures conservatoires. Nous
appelons également à soutenir pleinement la Cour internationale de
justice pour une décision rapide sur les procédures initiées par
l'Afrique du Sud afin d'arrêter l'anéantissement en cours et le génocide
d'Israël à Gaza.
Nous devons AGIR MAINTENANT et faire pression
sur nos gouvernements pour qu'ils obligent Israël à se conformer à
l'arrêt de la Cour internationale de justice !
Envoyez le message ci-dessous à votre ministère des affaires étrangères et aux ambassadeurs des Nations unies !
Sahara occidental: cinquante ans après, quelles perspectives pour le Front Polisario?
Créé le 10 mai 1973, le Front populaire pour la
libération de Sakia el-Hamra et du Rio de Oro – devenu une année plus
tard le Front Polisario –, avait pour but de libérer ce territoire de
266 000 km2 de l’emprise espagnole. Le Sahara occidental s’appelait
alors « Sahara espagnol » et était réclamé, à l'époque, à la fois par le
Maroc et par la Mauritanie.
Le
Front Polisario était, dans un premier temps, financé et armé par la
Libye de Kadhafi, qui souhaitait être le soutien des mouvements de
libération en Afrique. Le rôle a plus tard été repris par l’Algérie qui,
à l’époque, confisquait les armes venant de Libye pour le compte du
Polisario, ne voulant pas fâcher l’Espagne d’un côté et le Maroc de
l’autre.
Cinquante ans
jour pour jour après la naissance du mouvement, où en est-on de cette
lutte pour l'indépendance d’un territoire dont les deux tiers sont
aujourd’hui contrôlés par le Maroc ?
Un statu quo qui arrange tout le monde
Lors de son 16e congrès en janvier dernier au camp de Dakhla, l'un des combattants du Polisario a déclaré au journal Le Monde que « l’inaction de la communauté internationale nous condamne à une mort lente. Nous préférons, a-t-il dit, mourir avec dignité ». Un refus net du statu quo qui prédomine dans ce conflit post-colonial, le plus vieux sur le continent africain.
Publicitée statu quo est l’un des problèmes de ce conflit qui n’est pas géostratégiquement
important pour attirer une attention suffisante qui fasse que la
communauté internationale mette la pression sur les parties pour arriver
à une résolution »,
affirme Aboubakr Jamaï, spécialiste du Maghreb et professeur de
relations internationales à Aix-en-Provence. Cet universitaire remarque
qu’il «y a
toujours eu des conflits plus pressants pour la communauté
internationale, comparé à un conflit qui est assez froid en réalité...
On peut probablement dire que c'est un échec du Polisario, parce qu'il
pensait qu'en décidant de rompre le cessez-le-feu, il allait pouvoir
attirer cette attention-là. Force est de constater qu'il a perdu sur ce
point, parce qu’il n’y a pas eu de regain d'intérêt en faveur de ce
conflit, ce qui, à mon avis, joue en faveur du statu quo et qui est en faveur du Maroc ».kr Jamaï, c'est cette situation de statu quo qui fait que «les prémices d'une solution sont éloignées en raison de cette radicalisation des uns et des autres le président américain Donald Trump a reconnu la «marocanité»
du Sahara, l’attitude marocaine fait écho à cette position même si, en
question de droit international, rien n’a changé et que le Sahara, au
regard des Nations unies, reste un territoire «non autonome».Selon plusieurs observateurs, ce uo
arrange finalement tout le monde, surtout les Européens qui ne veulent
pas se brouiller avec le Maroc ou avec l’Algérie à cause de cette
question. Ils ne veulent pas non plus aller contre la volonté des
États-Unis.
La jeunesse du Polisario s’oppose à l’ancienne génération
Aujourd’hui, il y a, au sein du mouvement Polisario, deux tendances qui s'opposent : la jeunesse qui réclame un changement de stratégie face au statu quo.
Elle appelle à un durcissement de la lutte armée. Face à elle, la
vieille génération parie toujours sur l’ONU et la communauté
internationale pour résoudre ce conflit.
La
position de cette jeunesse et son opposition est un élément très
important qui vient d'apparaître dans l'équation sahraouie. Selon
Ricardo Fabbiani, directeur de recherche sur le Maghreb à
l’International Crisis Group, «c'est une opposition au leader, Ibrahim Ghali.
La jeunesse réclame de faire monter un peu le niveau de combats et
d’essayer de mener une espèce d'escalade militaire contre le Maroc, à
l’intérieur même du territoire occupé, afin de faire monter la tenson
dans la région».
Une position qui va à l’encontre de la
stratégie adoptée par le chef du Polisario, qui continue, lui, dans une
certaine mesure à être ouvert à l'hypothèse de la reprise de
pourparlers. «Cette
opposition au sein du Polisario est surtout soutenue par la jeunesse.
Il y a une génération de Sahraouis, dans les camps de Tindouf, qui a
grandi dans l'atmosphère de cessez-le-feu de 1991 et donc l'accord de
l'ONU pour organiser un referendum, qui n'a jamais donc eu lieu. C'est
une jeunesse qui en a marre du statu quo et qui croit qu'il faut revenir aux armes pour libérer le territoire occupé », analyse Ricardo Fabbiani.
L’impuissance de l’ONU
Si
ce long conflit marque également le manque d'intérêt géopolitique de la
communauté internationale pour cette région, la guerre récente en
Ukraine n’arrange pas les choses. « Finalement, on est revenu à une
configuration internationale, États-Unis contre la Russie, Occidentaux
contre ce qu'on appelait autrefois les non-alignés. Donc, le fait de
revenir à une configuration qui n'est pas la guerre froide, mais qui y
ressemble, ne va pas, en tout cas, dans le sens d'une régulation, souligne Pierre Vermeren, professeur d'histoire contemporaine à l'université Paris I Panthéon-Sorbonne.
Cela étant dit, ce qui va être très important, c'est la sortie de la
crise de l’Ukraine. Est-ce que la Russie va gagner, est-ce que qu'il y
aurait un statu quo ? Est-ce que les États-Unis ou leurs alliés vont plutôt marquer des points ?»
C’est
donc l’issue de ce conflit en Ukraine qui va déterminer le nouveau
contexte international et qui fera naître, peut-être, un nouvel ordre
mondial. Il faut rappeler, note Pierre Vermeren, «que
cette question du Sahara, elle est en débat chaque année à l'ONU, que
l'ONU est présente sur le terrain, que l'ONU a montré depuis très
longtemps son impuissance, notamment à cause de la guerre froide, mais
la guerre froide est finie depuis très longtemps et l'impuissance (de l’ONU) a demeuré».
Actuellement,
l'hypothèse d'une reprise de pourparlers semble difficile à envisager.
Le Polisario exige une évolution de la position de l'ONU. Quant au
Maroc, il a réussi à imposer une nouvelle réalité sur le front politique
et diplomatique. Plusieurs pays africains et européens reconnaissent
désormais la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental.
La situation est gravissime en Israël et dans les territoires palestiniens occupés. Face à un bilan humain gravissime et des destructions accablantes, nous refusons de garder le silence :
plus de 26 000 Palestiniens et Palestiniennes ont été tuées, dont au moins 10 000 enfants ;
au moins 1 200 personnes civiles, dont 36 enfants, ont été tuées en Israël ;
134 personnes sont encore retenues en otage, dont 2 enfants ;
10 000 personnes sont portées disparues sous les décombres ;
plus de 300 professionnels de santé et au moins 167 travailleurs et travailleuses humanitaires ont été tués ;
85 % de la population de la bande de Gaza a été déplacée ;
70 % des habitations et des infrastructures de la bande de Gaza ont été détruites.
Gaza était déjà la plus grande prison à ciel ouvert du monde. Elle se transforme en cimetière géant sous nos yeux.
Aidez-nous
à protéger les populations civiles et à enquêter pour dénoncer les
crimes de guerre en Israël, dans les territoires palestiniens occupés et
partout dans le monde.
Vos dons ont un vrai impact et font bouger les lignes.
En
effet, la Cour internationale de justice (CIJ) a rendu un arrêt
concluant que la survie des Palestiniens et Palestiniennes de Gaza est
menacée. Pour cela, elle s’est appuyée, entre autres, sur des éléments de preuve recueillis par Amnesty International,
qui attestent que des crimes de guerre et d'autres violations du droit
international ont été commis dans le cadre du conflit en Israël et dans
les territoires palestiniens occupés.
Israël doit se conformer à l’arrêt de la Cour internationale de
justice lui ordonnant de faire tout ce qui est en son pouvoir pour
prévenir un génocide contre les Palestiniens et Palestiniennes de Gaza.
Par ailleurs, alors que le monde a le regard rivé sur Gaza, les forces
armées israéliennes déchaînent depuis 4 mois une vague de violence
contre la population palestinienne en Cisjordanie : homicides illégaux
dont ceux de 7 enfants, obstruction à l’assistance médicale pour des
blessés graves, attaques de secouristes...
C’est votre soutien et uniquement votre soutien qui permet de collecter des preuves et de dénoncer ces crimes de guerre. Car, forts de votre mobilisation :
Nous ne restons pas silencieux
face à l’oppression et à la discrimination exercées par Israël à
l’encontre des populations palestiniennes dans le cadre de son système
d’apartheid.
Nous ne nous taisons pas
face à l’imposition par Israël d’un siège illégal dans la bande de Gaza
qui supprime ou restreint très fortement l’accès de la population
civile à l’eau, à la nourriture, à l’assistance médicale et au
carburant.
Nous dénonçons la montée de discours déshumanisants et racistes à l’égard de Palestiniens et Palestiniennes.
Nous exhortons
le Hamas et les autres groupes armés palestiniens à libérer tous les
otages encore captifs, qu’ils soient civils ou militaires.
Nous exigeons toujours un cessez-le-feu immédiat de la part de toutes les parties. C’est la condition la plus efficace pour mettre fin aux souffrances des populations civiles.
Pour
continuer à documenter et à promouvoir le respect des droits humains
dans les territoires palestiniens occupés et en Israël, comme ailleurs, votre générosité nous est indispensable.
Face
à un risque sérieux de génocide, nous devons agir de toute urgence.
L'histoire avec ses horreurs passées nous le rappelle : il faut agir
immédiatement, avec force et détermination. Chaque geste compte, chaque
voix est importante. Chaque don nous permet d'agir.
Jean-Claude Samouiller
Président d'Amnesty International France
Le
ministre sahraoui des Affaires étrangères, Mohamed Sidati, a condamné,
mercredi devant la 44e session ordinaire du Conseil exécutif de l’Union
africaine, les campagnes de déplacement forcé menées par les autorités
d’occupation marocaines contre les citoyens sahraouis dans les régions
occupées de la République sahraouie.
Intervenant lors du débat sur
le rapport de la Commission africaine des droits de l’homme et des
peuples, M. Sidati a déclaré que « l’occupation marocaine continue de
violer gravement les droits de l’homme dans les régions occupées du
Sahara occidental », condamnant les campagnes menées par les autorités
d’occupation ces derniers jours contre un certain nombre de citoyens
dont les terres ont été confisquées et les biens incendiés, a rapporté
l’Agence de presse sahraouie (SPS).
Le ministre sahraoui a appelé
la Commission africaine des droits de l’homme à « suivre de près cette
situation grave qui exige une surveillance étroite de la part de la
Commission africaine, tout comme de toutes les organisations et
institutions internationales des droits de l’homme ».
Après avoir
évoqué dans son allocution la situation globale des droits de l’homme au
Sahara occidental, M. Sidati a appelé la Commission africaine des
droits de l’homme à visiter la région et enquêter sur cette violation
continue des droits des citoyens sahraouis dans les régions occupées de
la République sahraouie.
Une importante délégation sahraouie
participe aux travaux de la 44e session du Conseil exécutif de l’Union
africaine, conduite par le ministre des Affaires étrangères, Mohamed
Sidati, accompagné de l’ambassadeur chargé de l’Afrique, Mohamed Yaslem
Beissat, et du représentant permanent de la République sahraouie auprès
de l’Union africaine, Lemen Aba Ali, ainsi que du personnel de la
mission permanente.
La 44e session ordinaire du Conseil exécutif
de l’Union africaine se tient dans le cadre des préparatifs de la 37e
session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement
de l’organisation continentale, prévue samedi et dimanche à Addis-Abeba
(Éthiopie).
RDV
à l’Élysée : Le Président de la
République s’engage à travailler sur notre revendication
de prix planchers
Une délégation du Secrétariat national de la Confédération
paysanne a été reçue ce mercredi 14 février 2024 en fin
d’après-midi par le Président de la République Emmanuel
Macron.
Seul syndicat
agricole à avoir poursuivi les mobilisations suite aux
annonces gouvernementales, nous avons exposé nos
revendications socle pour répondre à la colère paysanne :
nLa garantie
structurelle d’un revenu digne pour tous les paysans et
paysannes. Cela passe par l’interdiction de l’achat de
nos produits agricoles en dessous du prix de revient (= coût
de production + rémunération de notre travail + notre
protection sociale). Ce mécanisme de prix planchers a trouvé
une écoute attentive de la part du Président de la
République qui s’est engagé à y travailler.
nLa sortie des accords
de libre-échange, que ce soit celui avec le Mercosur,
le Kenya, la Nouvelle-Zélande ou le Chili, et la remise en
place d’outils de régulation des marchés agricoles à
l’échelle nationale, européenne et internationale. Le cap
libéral assumé par le gouvernement détruit l’emploi paysan
et la vie de nos territoires ruraux. Nous dénonçons la
rhétorique gouvernementale employée, évoquant une simple
balance à faire entre gagnants et perdants du libre-échange.
Nous avons pu défendre fermement l’importance de répondre au
désarroi des éleveur·euses, apiculteurs·rices, maraîchers et
arboriculteurs sacrifiés sur l’autel du libre-échange.
nDes mécanismes de
répartition équitable de la valeur dans les filières
alimentaires : clauses de partage de la valeur,
interdiction des surmarges sur les produits de qualité dont
bio...
nDes politiques
publiques ambitieuses et effectives d’accompagnement des
paysan.nes dans la transition agroécologique : mesures
agroenvironnementales et climatiques (MAEC) dotées
budgétairement et accessibles partout en France, soutien à
l’agriculture biologique, partage équitable de l’eau au sein
du monde agricole, soutien aux alternatives aux pesticides
comme les PNPP (préparations naturelles peu préoccupantes).
À l’opposé de la stratégie de recul sur le plan de la
protection de la santé et de l’environnement consistant à
accélérer dans le mur qui se dresse devant nous.
Sur
l’accompagnement à la transition agroécologique, notre
mobilisation, menée depuis plusieurs mois avec le Réseau
Civam, pour un budget MAEC à la hauteur porte ses fruits. Grâce à notre
pression, l’État devrait bien honorer ses engagements
envers tout·e paysan·ne ayant contractualisé une
mesure agroenvironnementale et climatique. Nous avons
plaidé avec force pour une ouverture des MAEC système
partout sur le territoire afin que tout·e paysan·ne
qui le souhaite puisse avoir accès à un accompagnement
durable à la transition agroécologique.
Nous
poursuivrons les actions pour défendre les paysannes et
paysans, leur revenu, leur santé et leur autonomie.
Face au
malaise profond dans nos campagnes, nous avons aussi insisté
sur l’importance de
revoir la gouvernance du monde agricole, en respectant
totalement le pluralisme syndical et la représentation de
tou·tes les paysan·nes à tous les échelons. Pour cela, nous
revendiquons ainsi une proportionnelle intégrale pour les
modalités de scrutin des élections professionnelles
agricoles et pour les règles de répartition des financements
des syndicats agricoles représentatifs.
Enfin,
l’ensemble des agriculteurs et agricultrices sur le
terrain sont en droit de connaître la teneur des débats et
les mesures portées auprès du gouvernement. Nous exigeons
du gouvernement l’ouverture et la transparence des
discussions autour des mesures de réponse à la crise
agricole, jusqu’ici exclusivement négociées en secret avec
seulement une partie du monde agricole et non dans son
ensemble.
WASHINGTON -L'ancien envoyé personnel du Secrétaire
général des Nations unies au Sahara occidental, Christopher Ross a
critiqué les médias et le gouvernement marocains qui ne cessent de mener
des campagnes de désinformation et de porter de fausses accusations
contre lui lors de l'exercice de ses fonctions, soulignant que le
Makhzen souhaite un envoyé onusien dans la région dépourvu de
neutralité, pour satisfaire ses ambitions.
Le diplomate a précisé qu'il a œuvré comme envoyé
personnel du Secrétaire général des Nations unies pour le Sahara
occidental pendant huit ans, rappelant que sa mission, telle que définie
dans les résolutions successives du Conseil de sécurité, était de
faciliter des négociations directes entre les deux parties au conflit
(le Maroc et le Front Polisario) en vue de parvenir à "une solution
politique mutuellement acceptable, qui pourvoie à l’autodétermination du
peuple du Sahara occidental".
Soulignant que son rôle de facilitateur lui imposait une
neutralité absolue, M. Ross a tenu à signaler que "jamais une seule fois
en huit ans il n'a épousé une proposition spécifique (pour le règlement
du conflit au Sahara occidental), malgré la forte pression du Maroc
pour plaider en faveur de l'autonomie sous une +prétendue souveraineté
marocaine", alors que le Front Polisario continue de plaider en faveur
d’un référendum d’autodétermination incluant l’indépendance comme
option.
Par ailleurs, M. Ross a également rappelé que l'Algérie a toujours
été en faveur d'un règlement impliquant un référendum au Sahara
occidental conformément aux différentes résolutions onusiennes.
A ce titre, il a affirmé que "le Maroc était clairement déçu que
l’Algérie ne puisse pas être amenée à faire davantage pour promouvoir un
règlement à son goût" et que, "en tant qu’État souverain, elle a
maintenu sa position".
Le 19 février à GAP procès des camarades incriminés pour rien lors d'une manif contre la loi retraite, soyons solidaires !
Soyons
solidaires avec les manifestants contre les retraites
réprimé.e.s dans les Hautes-Alpes.Ils manifestaient contre une loi
anti-solidaires, la répression s'abat sur eux, soyons solidaires.
MARS 2023:
Blocage de la circulation par une manifestation contre la loi
anti-retraite. Un automobiliste s'impatiente et s'énerve. Il menace et insulte
les manifestants de fainéants, de branleurs, il est clairement d’extrême droite,
il sort avec une batte de base Ball, les esprits se chauffent. Un manifestant,
lui dit de se calmer et une petite vitre arrière est cassée. Cela le calme, il
déguerpit. La scène est filmée et postée tronquée, seule la fin de l'embrouille
est visible. Elle fait des centaines de milliers de vue. Le manifestant est
interpellé. Il a du sursis de petites condamnations (impayés de train qui a
trainé), petites condamnations lors de manifestations pour des petites choses.
Il écope d'une interdiction de manifestation. Un jour de manif, il apporte à
200 mètres de la manif des tracts, là la police qui lui tombe dessus, lui luxe
l'épaule. Il écope d'un non-respect d'interdiction de manifestation et de
rébellion à la force publique. Là, une parodie de justice le condamne et fait
tomber les multiples sursis en cascade, 10 mois de condamnation ferme. Il a un
bracelet électronique. L'objectif est d’empêcher les militants très actifs
d'être présents pour longtemps. Fauché, soyons solidaires avec lui.
AVRIL 2023 :
Avril 2023 lors d'un barrage filtrant au rond-point de l'Europe à Gap,
une camionnette force le barrage et menace de renverser une militante qui ne la
voyait pas arriver, étant dos au danger. Un militant N s'interpose rapidement
et fait stopper le véhicule en tapant sur le capot, le conducteur sort et donne
un violent coup de poing au visage de N. Ensuite, l'agresseur se rapproche d’un
autre militant R qui, âgé, prend peur et le tient à distance avec son parapluie
mais ne le touche pas. Très vite les esprits s'échauffent et un autre militant
D va à la rencontre de l'agresseur afin de lui demander de quitter les lieux,
ce qu'il refuse de faire, D l'éloigne avec d'autres personnes. En l'écartant, D
sous l'emprise de la colère lui donne un coup de pied à la jambe et le
bouscule. Le groupe de militant décide ensuite de le ramener vers son véhicule
pour qu'il quitte les lieux. Le chauffard va ensuite se plaindre auprès des
forces de l'ordre. N, D et R vont comparaître en justice le 19 février 2023
au tribunal de Gap. A tort, Il leur est reproché de multiples violences. En
fait, comme aucun d'eux n'a dénoncé d'autres camarades présents, on essaie de
leur attribuer des violences qu'ils n'ont pas commises.
Dans ce contexte, nous organisons une cagnotte en ligne afin de couvrir
les frais de justice ainsi que les probables amendes à venir.
3000 € de frais d'avocat sont engagés, nous comptons sur votre
solidarité !
L’ancien envoyé personnel du Secrétaire général des Nations unies au
Sahara occidental, Christopher Ross a critiqué les médias et le
gouvernement marocains qui ne cessent de mener des campagnes de
désinformation et de porter de fausses accusations contre lui lors de
l’exercice de ses fonctions, soulignant que le Makhzen souhaite un
envoyé onusien dans la région dépourvu de neutralité, pour satisfaire
ses ambitions.
Dans le cadre de l’exercice du droit de réponse, M. Ross a réagi aux
accusations fallacieuses publiées sur le site « Maroc diplomatique » et à
celles déjà exprimées par de hauts responsables marocains concernant
une prétendue hostilité envers le Maroc, dans des tentatives de
diffamation à cause de sa neutralité dans le dossier sahraoui.
Le diplomate a précisé qu’il a œuvré comme envoyé personnel du
Secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental pendant
huit ans, rappelant que sa mission, telle que définie dans les
résolutions successives du Conseil de sécurité, était de faciliter des
négociations directes entre les deux parties au conflit (le Maroc et le
Front Polisario) en vue de parvenir à « une solution politique
mutuellement acceptable, qui pourvoie à l’autodétermination du peuple du
Sahara occidental ».
Soulignant que son rôle de facilitateur lui imposait une neutralité
absolue, M. Ross a tenu à signaler que « jamais une seule fois en huit
ans il n’a épousé une proposition spécifique (pour le règlement du
conflit au Sahara occidental), malgré la forte pression du Maroc pour
plaider en faveur de l’autonomie sous une +prétendue+ souveraineté
marocaine », alors que le Front Polisario continue de plaider en faveur
d’un référendum d’autodétermination incluant l’indépendance comme
option.
Par ailleurs, M. Ross a également rappelé que l’Algérie a toujours
été en faveur d’un règlement impliquant un référendum au Sahara
occidental conformément aux différentes résolutions onusiennes.
A ce titre, il a affirmé que « le Maroc était clairement déçu que
l’Algérie ne puisse pas être amenée à faire davantage pour promouvoir un
règlement à son goût » et que, « en tant qu’État souverain, elle a
maintenu sa position ».
Une femme au sommet, et l’ordre demeure
-
Une femme à la tête du gouvernement. Les applaudissements fusent,
l’indignation aussi. Jusque dans leurs désaccords, nombre de réactions se
rejoignent : el...
Casablanca Marathon 2026 bat tous les Records !
-
La 17ᵉ édition du Crédit du Maroc Casablanca Marathon, organisée le 25
octobre 2026, a réuni 15 000 coureurs, selon les organisateurs. Le record
de l’épreu...