2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas
El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.
mardi 28 mars 2017
Témoignage du prisonnier politique Abdallahi Lakhfaouni
L'accusé a poursuivi, condamnant les crimes commis par l'occupant
marocain dans le camp de gdim gdiem et a montré sa solidarité avec les
victimes des deux peuples, aussi bien le peuple marocain que le peuple
sahraoui. Je précise que la cour de cassation, leur interdisait de se
défendre et que ce procès viole le droit des prisonniers politiques,
parce qu'ils ont été arrêtés à Laayoune, et ils doivent être jugés
là-bas.
L'attaque du camp a eu lieu en même temps que se faisaient la
série de négociations entre le Front Polisario et le royaume du Maroc.
Abdallahi a subi des tortures sauvages pendant cinq jours après
son arrestation. Le jour du démantèlement il était endormi et réveillé
quand l'attaque du camp fut déclenchée par l'occupant marocain ; il a
vu à ce moment que des femmes et des enfants s'évanouirent. À ce
moment-là, l'accusé demanda au juge " Comment, si ce n'est de la propagande
marocaine..... comment pouvez-vous sortir rapidement les gens du lieu, s'il y
avait 30.000 personnes. Comme vous pouvez sortir cette quantité de gens tous en même temps ? "Après les tortures, il a
demandé des soins médicaux. Il assure que les procès-verbaux sont manipulés par l’État marocain, qu'il a été obligé de signer sous la
torture et les menaces. " Le Maroc est responsable des meurtres. Lors de mon arrestation, j'ai été
jeté depuis le premier étage de la maison où j'ai été arrêté ".
Lakhfaouni,
ajoute en outre une salutation au peuple marocain, " nous sommes unis
par la langue arabe, la culture et l'Islam, mais
le régime marocain a choisi d'envahir le Sahara Occidental et
d'opprimer."
Il a nié les accusations, l’État marocain n'a pu montrer aucune preuve contre les accusés.
Il a fait savoir qu'il est allé au camp le 10 octobre, pour fuir
l'oppression et la marginalisation qu'ils vivent au quotidien. C'était un camp très organisé, civilisé qui a montré l'union du peuple sahraoui. Mais
le 8 novembre 2010, est venue l'attaque violente de l'armée
d'occupation marocaine.
"L' État marocain, selon notre avis
essaie de cacher les crimes envers les deux peuples et la manipulation de l' opinion publique, pour gagner des points dans la
politique, en plus de la violations des droits des deux peuples".
Au final je déclare : "vive le Front Polisario, vive la République Sahraouie et vive le peuple sahraoui".
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