2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

mercredi 21 juin 2017

Les détenus d’Al Hoceima « empêchés de parler rifain » ?


19 juin 2017
Incarcérés à plusieurs centaines de kilomètres de leur lieu de résidence, les personnes arrêtées lors des manifestations à Al Hoceima, subiraient des humiliations de la part de l’administration pénitentiaire.   
 
C’est ce qu’affirme un proche d’un détenu dans une déclaration à l’AFP. Ce dernier soutient que les gardiens pénitentiaires empêchent les détenus originaires d’Al Hoceima et d’Imzouren de parler rifain avec leur visiteurs.
Les doléances des détenus et des familles de détenus sont nombreuses comme le montre une lettre qui vient d’être adressée au Conseil national des droits de l’homme (CNDH).
Dans ce cri de détresse, elle se plaignent des conditions de détention de leurs proches et les difficultés qu’elles rencontrent lorsqu’elles leur rendent visite. Parmi les difficultés rencontrées, le temps des visites qui ne dureraient qu’une dizaine de minutes par famille. De plus, elles affirment que plusieurs d’entre eux ont entamé une grève de faim pour protester contre leurs conditions de détention.
Pour atténuer les souffrances, elles demandent au CNDH d’agir auprès de l’administration pénitentiaire afin de prolonger la durée des visites et d’améliorer les conditions de détentions des personnes détenues.

Lire aussi :
Les familles des détenus des manifestants du Hirak détenus à la prison de Oukacha avant leur jugement vivent le calvaire. Elles doivent parcourir près de 800 kilomètres de…
ledesk.ma

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire