2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas
El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.
lundi 9 juillet 2018
Salma Bennani, la princesse rebelle qui a défié le Roi du Maroc
Grâce
à son charisme, sa beauté, son élégance et sa formation, Salma Bennani a
donné un nouveau visage à la monarchie alaouite. C’était avant de
découvrir la vérité sur la personnalité du roi Mohammed VI.
Salma n’est pas la princesse typique.
Elle a fait preuve de courage en affrontant la famille royale qui
voulait la soumettre à ses caprices. Elle mérite le surnom de
« princesse du peuple » parce qu’elle est très aimée au Maroc. Son
esprit rebelle a montré qu’à l’intérieur du palais royal il y a aussi
des drames déguisés en contes de fées. Seize ans après son mariage, elle
a exprimé son ras-le-bol de l’air irrespirable dégagé par le souverain
marocain et la jalousie maladive de ses sœurs.
Salma Bennani fait peur au palais royal
parce qu’elle incarne l’esprit de Lady Di, la princesse qui a dévoilé le
vrai visage de la monarchie britannique. C’est la raison pour laquelle,
elle a été ciblée par un média proche du palais qui l’a qualifiée de
« dédaigneuse », « méprisante », « colérique » et « agressive ». Des
qualificatifs qui pourraient être attribués au roi Mohammed VI et qui
ont poussé Salma Bennani à s’éloigner de lui.
Selon des rumeurs très répandus dans les
milieux populaires marocains, l’ex-princesse a exprimé maintes fois des
violentes critiques envers la politique de répression suivie par
Mohammed VI dans le Rif et dans les autres régions du Maroc.
Labels:
Lalla Salma,
Maroc,
Mohammed VI
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)





Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire