2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

mercredi 25 mars 2020

Au Maroc, ces travailleurs précaires face au coronavirus et au chômage forcé

Publié Le 23/03/2020 à 15h30

Destiné à lutter contre la propagation du nouveau coronavirus, l’état d’urgence sanitaire impacte également la vie de plusieurs Marocains. Des travailleurs précaires se sont ainsi retrouvés en chômage forcé et sans revenu, et attendent que l’Etat leur vienne en aide.
 
L’état d’urgence sanitaire, décidé la semaine dernière par les autorités marocaines, ne manque pas d’impacter la vie de plusieurs Marocains. Si le Comité de veille économique (CVE) a déjà annoncé des mesures pour les travailleurs couverts par la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) et se retrouvant au chômage, ceux non couverts doivent encore prendre leur mal en patience, en attendant une solution.
Le confinement décidé par les autorités les met en effet dans une situation insoutenable. Sans demande, sans travail ni argent, ils voient, jour après jour, fondre leurs maigres économies. Des coiffeurs, des couturières, des plombiers, des chauffeurs de taxis ou de véhicules de transport de marchandises disent faire être devant l’inconnu.
Mohamed est coiffeur dans le quartier El Oulfa à Casablanca. La semaine dernière, les autorités marocaines ont décidé de fermer le salon où il travaille, avec tous les autres magasins ne vendant pas des produits alimentaires ou ne présentant pas des services de première nécessité.
«J'ai un loyer à payer mensuellement et je n’ai pas été payé pour ce mois», regrette-t-il. «A la base, nous n’avons pas beaucoup de revenus et ce que nous gagnons, nous le divisons entre nous», précise-t-il.
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