2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

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vendredi 25 juin 2021

La Cour de cassation confirme les condamnations des détenus du « Hirak » d’Al Hoceima


DR.

La Cour de cassation marocaine a confirmé les peines allant de 10 à 20 ans de prison infligées à un groupe de détenus du « Hirak », mouvement de protestation ayant agité le nord du Maroc en 2016-2017, a indiqué vendredi leur avocat a l’AFP.

La plus haute juridiction du Maroc « a rejeté les demandes des prévenus de revoir les peines de prison prononcées à leur encontre, oscillant entre 10 à 20 ans », a déclaré à l’AFP Me Mohamed Aghanaj, considérant cette décision comme « inattendue ».

Dorénavant, seuls huit membres du « Hirak » demeurent incarcérés, parmi lesquels les leaders du mouvement, Nasser Zefzafi et Nabil Ahamjik, condamnés à 20 ans de prison chacun, selon leurs soutiens

La protestation dans le Rif avait été déclenchée en octobre 2016 par la mort d’un vendeur de poissons broyé dans une benne à ordures en tentant de s’opposer à la saisie de sa marchandise. Au fil des mois, le mouvement avait pris une tournure plus sociale et politique, appelant à davantage de développement et à la fin de la « marginalisation » de la région.

Les autorités marocaines, elles, accusaient les militants du « Hirak » de comploter pour nuire à la sécurité de l’Etat.

Les manifestations ont conduit à des centaines d’arrestations, selon des associations des droits humains, en l’absence d’un décompte officiel. La plupart d’entre eux ont purgé leur peine ou ont été graciés par le roi Mohammed VI.

A nouveau, des partis politiques, dont le Parti justice et développement, à la tête de la coalition gouvernementale au Maroc, ont récemment appelé à leur libération.

 

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