2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

lundi 24 avril 2023

Du bruit de casseroles pour fêter un an de reelection de Macron










Joel


 



Ne doutez jamais qu'un petit nombre de personnes volontaires et réfléchies peut changer le monde en mieux ;  en fait, cela se passe toujours ainsi."

 
[ inspiré de Margaret Mead ]




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vendredi 21 avril 2023

Eid mubarak !

Aujourd’hui, le quartier est en fête. 
En ce 21 avril, tout le monde est sur son 31. Beaucoup de petites filles en robe blanche et leurs frères en djellaba assortie, portant des gâteaux, parents détendus, grappes d’hommes sortant de la mosquée concentrés ou joyeux… Je me laisse imbiber de ces effluves de bonheur simple et contagieux, et, les croisant, je lance : eid mubarak ! Après une fraction d’étonnement, les oh merci, merci beaucoup me répondent, les regards se croisent et communient, les enfants sourient ou rigolent… La rue s’attendrit sous le soleil qui baigne ce dernier jour de ramadan.

 

Le procès du commerce équitable", une pièce humoristique et interactive, le mardi 16 mai

Le procès du commerce équitable", une pièce humoristique et interactive, le mardi 16 mai

Boîte de réception

E'changeons le Monde via gmail.mcsv.net 

jeu. 20 avr. 21:17 (il y a 20 heures)


À moi

Dans le cadre de la Quinzaine du Commerce équitable,
E'changeons le Monde vous propose une pièce de théâtre

Mardi 16 mai à 19 h. l'usine Badin
(séance scolaire à 10 h)

Billets en vente dès à présent à E'changeons le Monde

 




Agir ensemble pour un commerce équitable
E'changeons le Monde
Un commerce pas comme les autres
17 rue Jean Eymar  - GAP  
 
 

 

samedi 15 avril 2023

Attac : Après la décision du Conseil constitutionnel : 64 ans c’est toujours non !

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14 avr. 2023 20:46 (il y a 12 heures)



 
Communiqué du avril 2023

 

C'est toujours non !

 
 
 

Après trois mois d’une mobilisation sans précédent contre la réforme des retraites, le Conseil constitutionnel vient de valider l’essentiel de la réforme et de rejeter la possibilité d’un Référendum d’Initiative Populaire (RIP). Les « sages » valident donc le passage en force du gouvernement pour imposer envers et contre tout le report de l’âge légal de 62 à 64 ans avec allongement de la durée de cotisation à 43 ans.

 
 
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Le Conseil Constitutionnel devait se prononcer sur les nombreux procédés antidémocratiques utilisés par le gouvernement : recours à un projet de loi de financement rectificative de la sécurité sociale, ainsi qu’aux articles 44-3, 47-1 et 49-3 pour étouffer le débat démocratique et parlementaire.

Ses 9 membres, nommés par le président, le Sénat et l’Assemblée, n’ont donc rien trouvé à redire aux manœuvres de l’exécutif. Et ce alors même que le projet du gouvernement s’est vu opposer un mouvement social d’une durée et d’une ampleur historique, soutenu par une écrasante majorité de la population. Une mobilisation qui par ailleurs fait l’objet d’une violente répression, provoquant une indignation d’ampleur nationale et internationale.

Le Conseil constitutionnel a manqué une occasion historique de s’affirmer comme le garant de la démocratie et des libertés face aux coups de force du gouvernement et à l’instrumentalisation d’un PLFRSS et de certains articles de la constitution aux seules fins d’imposer brutalement sa réforme.

Mais sa décision n’ébranle en rien notre détermination. Nous ne lâcherons rien et nous continuerons à combattre cette réforme injuste et injustifiée, dont l’illégitimité est désormais patente. Plus encore, nous continuerons à dénoncer et combattre le projet d’un gouvernement au service des plus riches, dont la violence sociale n’a jamais été aussi évidente.

Continuons le combat : dès ce soir 14 avril, Attac appelle à se rassembler sur les places pour dénoncer la décision du Conseil constitutionnel de valider la réforme. Dans les prochains jours, nous nous mobiliserons pour exiger le retrait et la non application de cette réforme !


Vous pouvez nous aider financièrement à mener nos mobilisations : nos ressources reposent uniquement sur les adhésions et les dons. Tous les soutiens sont les bienvenus !

 
 
75011 PARIS
France

Boîte de réception

 









vendredi 14 avril 2023

Les Sahraouis des camps de réfugiés ont besoin de toute notre solidarité.

La jeune génération en particulier ne connaît l'histoire de son peuple que par les récits sincères de ses parents et grands-parents.
Nous ne devons pas comparer les jeunes d'aujourd'hui à ceux d'hier. Les temps ont complètement changé.
Après 47 ans, l'espoir et la foi en une solution au conflit du Sahara occidental sont presque tombés à zéro.
La jeunesse d'aujourd'hui est aussi bonne qu'à l'époque. Les temps ont complètement changé.
L'aide internationale diminue constamment. C'est encore loin, pour ne pas tout dire.
Quel est l'avenir des jeunes des camps ? À quoi sert leur éducation, son master ? À quoi ça sert d'acheter des fruits, des légumes, du thé, des articles d'hygiène... ? Malheureusement, le bénévolat à lui seul ne permet à personne de survivre, ni en Suisse ni dans les camps de réfugiés sahraouis.
La jeune génération des camps de réfugiés sahraouis me touche de très près.

 

lundi 3 avril 2023

Avant les mégabassines, la bataille de Sivens, le film avant le livre


Avant les mégabassines, la bataille de Sivens, le film avant le livre
  
La Guillotine - Les éditions qui tranchent
editionlaguillotine@gmail.com
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Un film de Cédric Rutter, en accès libre, réalisé en 2023, 9 ans après la suspension des travaux d'un barrage qui a détruit plusieurs hectares de forêt et une zone humide remarquable. A un moment, où des mégabassines sont en construction, l'histoire va-t-elle se répéter ? Certains disent "La Bataille de l'eau a commencé''. Non, elle continue.
 
VISIONNER LE FILM

SYNOPSIS - Film sans voix off. Forêt de Sivens, dans le Tarn, c'est là où devait être créée en 2014 une retenue d'eau, un projet contesté dès qu'il est connu du public suite à la mise à jour de nombreux dysfonctionnements. Cependant, le Département, porteur du projet, ne veut en aucun cas écouter les arguments adverses. En janvier, quelques personnes décident de s'installer sur la zone. De premières violences sont commises par des personnes en faveur du barrage. Si bien que le groupe de départ se trouve renforcé dans sa détermination. Peu à peu, une ''zone à défendre'' s'établit. Mais contrairement à ce que voulurent faire croire les bénéficiaires du projet, quelques élus, la FNSEA et la presse locale, les opposants n'étaient pas que des « écolo radicaux venus d'ailleurs ». La population locale a été de plus en plus nombreuse à se manifester contre cette construction vue comme inutile et destructrice. En septembre, les travaux commencent sous protection policière. La zone est détruite en quelques jours. Dans la nuit du 25 au 26 octobre, un manifestant, Remi Fraisse, est tué par la gendarmerie.

Les chroniques de cette lutte sortiront en livre en septembre. Pour le commander déjà, vous pouvez nous contacter dès maintenant.

  Ce livre n’est pas qu’un reportage. L’auteur avec délicatesse, sans jamais se mettre en avant, nous emmène dans un monde qui nous amène à réfléchir sur notre responsabilité quant à cette violence. Il nous amène également à des parallèles inattendus..
François Delarbre

Ce livre est très bon, à la fois comme récit sincère et personnel d’une expérience de découverte et de rencontres et comme travail journalistique, avec des interviews intéressantes et dont la variété rend compte de bien des problématiques qui secouent ce pays et dont l’auteur a su saisir et rendre l’essentiel.
Pierre Semet

mercredi 29 mars 2023

Hautes Alpes : Jeudi 30 mars deux visites qu'il faudra accueillir en nombre !






URGENT !


 Envoyé : mercredi 29 mars 2023  ACTION : ACCUEIL MINISTRE ET MACRON JEUDI 30 MARS 2023

                                                                                                                               À 10 h, visite du ministre de la transition écologique Buché Le lieu qui nous est communiqué est la manutention à Embrun rue De Lattre de Tassigny, 05200 Embrun
 
À 12h 30, la 2ème visite est celle de Macron qui doit tenir un discours depuis Savines pour présenter le "plan eau". Ce serait peut- être depuis la capitainerie mais sans certitude.

Nous espérons faire un accueil militant à chacun d'eux.

Nous savons que l'accès à ces sites sera très compliqué mais peu importe,
nous devons être au plus près.

Un train part de Gap à 8h26 pour être à Embrun vers 9h10.

Un covoiturage partira du parking Decathlon de Gap à 8h direction Embrun.

Pour les camarades qui viennent du nord du département nous ne sommes
pas en mesure de fixer un lieu et heure de covoiturage mais nous savons
que vous saurez vous organiser.

Bien fraternellement
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lundi 27 mars 2023

Georges Ibrahim Abdallah Visite du président de l’AFPS à Georges Ibrahim Abdallah

 Communiqué de l'AFPS

Boîte de réception

AFPS - Association France Palestine Solidarité




Georges Ibrahim Abdallah

Visite du président de l’AFPS à Georges Ibrahim Abdallah

>> Lire le communiqué sur le site de l'AFPS

Le président de l’Association France Palestine Solidarité, Bertrand Heilbronn, a rendu visite à Georges Ibrahim Abdallah ce samedi 25 mars à la prison de Lannemezan. Cette visite était organisée conjointement avec le Collectif 65 pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah et son animateur Daniel Larregola.

Depuis plusieurs années, l’AFPS a inscrit dans ses orientations l’obtention de la libération de Georges Abdallah. Plusieurs militants de l’AFPS lui rendent visite régulièrement, et l’AFPS, au niveau des groupes locaux, notamment du Sud-Ouest, comme au niveau national, participe à la manifestation annuelle d’octobre, devant la prison de Lannemezan, pour réclamer sa libération.

Un tournant a été pris en juin et en octobre 2022, par l’initiative de 12 associations, syndicats et partis politiques, dont l’AFPS est partie prenante, pour exiger sa libération. Les bases de cette initiative sont claires et simples : Georges Abdallah est en prison depuis près de 40 ans, il est libérable depuis 20 ans, le tribunal d’application des peines a prononcé sa libération en 2012, et seul l’acharnement du gouvernement français, sous la pression des États-Unis, a fait échouer sa libération. Nous sommes devant un déni de justice qui fait honte à la France et qui doit cesser.

Cette visite à Georges Ibrahim Abdallah a d’abord été une rencontre avec un homme. Un homme d’une force de caractère exceptionnelle, qui résiste en restant connecté aux affaires du monde, et continue à manifester une solidarité sans faille avec les droits du peuple palestinien dont il suit le combat jour après jour. Une bonne partie de la rencontre a été consacrée à un échange de vues sur la situation en Palestine, - notamment sur le combat des prisonniers politiques palestiniens face au ministre fasciste Ben-Gvir -, et nos engagements pour les droits du peuple palestinien.

Cette rencontre a aussi permis de formuler avec une grande clarté les responsabilités de chacun. C’est aux différentes organisations, groupements, initiatives qu’il appartient de se mobiliser à partir de leur propre identité, dans la diversité de leurs engagements, pour obtenir la libération de Georges Abdallah. Et c’est aux organisations françaises, parce qu’elles connaissent les moyens de mener les campagnes et d’agir sur le pouvoir en France, que revient en premier lieu la responsabilité d’agir.

Cette visite nous a confortés dans notre démarche et dans le sentiment aigu de notre responsabilité. C’est dans l’unité la plus large possible avec nos partenaires, en mobilisant des parlementaires de différents groupes politiques, que nous pourrons de manière efficace interpeller les autorités de notre pays. C’est au plus haut niveau que nous devrons obtenir les décisions nécessaires, - et notamment celle de l’expulsion de Georges Abdallah vers le Liban comme il le souhaite -, qui permettront à la justice de se prononcer de manière effective sur la libération de Georges Abdallah.

Le maintien en détention de Georges Abdallah est un déni du droit et une honte pour la France. Toutes les personnes et organisations attachées au respect du droit ont le devoir de se mobiliser pour y mettre un terme. L’AFPS y prendra toute sa part avec ses partenaires.

Le Bureau national de l'AFPS, 27 mars 2023
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Association France Palestine Solidarité (AFPS)
21 ter Rue Voltaire 75011 Paris
Tél. : 01 43 72 15 79
Suivez l'AFPS sur france-palestine.org,
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lundi 20 mars 2023

TELQUEL-À nos frères palestiniens, courage…

[Édito] À nos frères palestiniens, courage…

TelQuel <nl@telquel.ma>

  par Réda Dalil

 
 
C’est une période sombre que vivent nos frères palestiniens. Confrontés au gouvernement le plus à droite de l’histoire d’Israël, ils subissent vexations et provocations de plus en plus appuyées. À la tête d’une coalition d’extrémistes de droite et d’ultraorthodoxes, Benyamin Netanyahu ne s’entoure plus d’aucune précaution de langage pour signifier sa détermination à accentuer l’occupation en Cisjordanie.

 

“Le peuple juif a un droit exclusif et inaliénable sur la terre d’Israël”, a-t-il déclaré au moment de la formation de son gouvernement en novembre 2022. Que signifie l’adjectif “exclusif” ? Ni plus ni moins qu’une condamnation de facto de la solution à deux états.
 
Les Palestiniens de Cisjordanie, qui doivent déjà composer avec l’implantation forcée de 700.000 colons israéliens depuis 1967 (soit 1 Israélien juif sur 10), sont priés de se faire une raison. “Mon gouvernement développera l’implantation partout, y compris en Judée Samarie (Cisjordanie, ndlr.)”, assure Netanyahu. À Jérusalem-Est, les destructions de maisons palestiniennes, sous prétexte de constructions illégales, se suivent et se ressemblent.
  
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 Même l’Esplanade des mosquées, pourtant interdite aux Israéliens juifs, a été violée impunément par un des hommes les plus nocifs à la cause palestinienne : Itamar Ben-Gvir. Ce colon ultra-controversé, suprémaciste consommé, fait désormais partie des piliers de la majorité dirigée par Netanyahu. Pour se faire une idée du personnage, rappelons qu’il fut un disciple très motivé du funeste Meir Kahane, un rabbin aux thèses xénophobes.
 
Ben-Gvir a souvent eu maille à partir avec la justice. Son racisme décomplexé lui avait même valu un refus d’incorporation par l’armée. Aujourd’hui, il est à la tête du ministère de la Sécurité nationale. Autrement dit, Ben-Gvir est désormais le chef de la police israélienne. Cela ne s’invente pas…
 
Autre suprémaciste issu du groupement sioniste religieux élevé au rang de ministre des Finances par Netanyahu : Bezalel Smotrich. Outre cette fonction, Smotrich hérite du ministère délégué à la Défense, poste qui place sous sa charge l’administration civile de Cisjordanie. Il supervise aussi un organe de liaison avec l’Autorité palestinienne que lui-même qualifie d’entité terroriste.
 
La place que prennent ces deux figures de l’identitarisme juif au sein de l’Exécutif israélien a relancé le cycle de violence, tout en décomplexant les colons, dont les incursions en territoire palestinien se multiplient, sous les regards souvent impassibles des troupes israéliennes.
 
Ainsi, depuis le début de l’année, 75 Palestiniens ont trouvé la mort sous les balles de l’armée israélienne. Les ripostes du Hamas et des factions armées en Cisjordanie fusent certes, mais, comme toujours, l’équilibre des forces est à ce point défavorable à la partie palestinienne que tout combat est perdu d’avance. À cet étau qui étrangle le peuple palestinien sur ses propres terres, s’ajoutent les tentatives de la coalition identitaire de museler la Cour suprême de l’Etat hébreu. En l’absence d’une constitution écrite, la Cour suprême agit comme seul contrepoids à l’hégémonie de l’Exécutif et de la Knesset, un parlement inféodé à la majorité. Or, Netanyahu, à travers un projet de loi polémique, souhaite priver cette instance de la possibilité de retoquer des lois votées par les élus.
 
Sans bien évidemment s’opposer à la colonisation, la Cour suprême offrait au moins un recours, même infime, aux injustices infligées aux Palestiniens par les colons. La gauche israélienne, les ONG progressistes et même une partie de la droite modérée sont vent debout contre ce qu’ils qualifient d’atteinte à la démocratie, mais la lutte semble vaine.
 
Rattrapé par ses déboires judiciaires, Netanyahu est déterminé à vider la Cour suprême de sa substance, dans le but, entre autres, d’échapper aux condamnations pour fraude, abus de confiance et corruption qui lui pendent au nez. Le peuple palestinien frère est donc victime d’un double calvaire : une droitisation poussée d’Israël assumant la politique de colonisation, et le cynisme d’une classe politique qui, pour s’accaparer les pleins pouvoirs, entraîne le pays dans une dérive autocratique. Les Palestiniens sont en bien mauvaise posture. Ils ont besoin d’un soutien déterminé et vigoureux. Que fera la communauté internationale ? Que feront les pays arabes ? Que fera le Maroc ?
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 NDLR solidmar : Nous soutenons ce juste combat qui ressemble comme un frère à celui que mènent les Sahraouis contre leur envahisseur le roi du Maroc qui réprime et pille impunément toutes ses richesses du peuple sahraoui.

Fragilité des khaïmas

De plus en plus les tentes, les Khaimas, disparaissent du paysage du camp. Vu les températures extrêmes, les vents, les tempêtes de sable, les divertissements sont très chers. La durée de vie d'une khaima est de 4 ans.
L'entretien et l'aménagement intérieur de la tente - la Khaima - sont la tâche des femmes. Les tissus durs doivent être réparés à la main encore et encore..

 

"Khaima ART"