Transmis par Cristina Martínez Benítez de Lugo, traduit par Solidmar
Mohamed
Burial, l'un des prisonniers du groupe de
Gdeim Izik, transféré de la prison de Bouizakarne à celle de Tiflit 2 le 12 octobre, a entamé, dans des conditions terribles, une grève de la faim le 16 octobre pour protester contre ses conditions extrêmes de détention (isolement total) et exiger son retour dans les territoires occupés, comme l'exige la quatrième Convention de Genève.
Gdeim Izik, transféré de la prison de Bouizakarne à celle de Tiflit 2 le 12 octobre, a entamé, dans des conditions terribles, une grève de la faim le 16 octobre pour protester contre ses conditions extrêmes de détention (isolement total) et exiger son retour dans les territoires occupés, comme l'exige la quatrième Convention de Genève.
Il a mis fin à sa grève le mardi 13 novembre, 29 jours
plus tard, dans des conditions inhumaines.
Il n'a rien obtenu.
Ni lui ni ses camarades de la prison de Tiflit 2, qui ont également mené des
grèves longues et dures.
Selon un
membre de la famille, « cette grève est suspendue, mais elle ne prend pas
fin. Ils vont se remettre en grève parce qu'ils n'ont pas atteint leurs
objectifs ».
Original
Mohamed Burial, uno de los presos del grupo de Gdeim Izik, que fue
trasladado de la cárcel de Bouizakarne a la de Tiflit 2 el 12 de octubre,
incomunicado, en terribles condiciones, empezó su huelga de hambre el día 16 de
octubre para protestar por su situación de castigo extremo y para reivindicar
su retorno a los territorios ocupados, como exije la IV Convención de Ginebra.
Ha terminado la huelga el martes 13 de noviembre, 29 días después, en
condiciones infrahumanas.
No ha conseguido nada. Ni él ni sus compañeros de la cárcel de Tiflit, que
también mantuvieron huelgas largas y duras.
Dicho por un familiar: esta huelga se suspende, pero no se termina.
Volverán a la huelga porque no han conseguido sus objetivos.
Répartition
des prisonniers du groupe de Gdeim Izik
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