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2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas
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Contact Presse : 06 80 42 43 58
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Une icône de la liberté
Victime de l’oppression marocaine au Sahara occidental et remarquable résistante pacifique, Sultana Khaya a pu venir en France pour quelques jours, du 8 au 18 septembre.
Nous lui avons fait rencontrer des organisations de défense des droits humains et des associations de solidarité internationale (Action des chrétiens pour l’abolition de la Torture, Amnesty International...), et aussi des membres de la presse. Le 11 septembre, elle a pu participer à deux débats à la Fête de l’Humanité.
Faut-il rappeler qu’elle a été enfermée dans sa maison à Boujdour, encerclée par des agents marocains, pendant un an et sept mois, soit pendant plus de 570 jours (de novembre 2020 à mai 2022) sans aucune justification légale ? Qu’elle et sa sœur Louara (et leur mère Minetou âgée de plus de 80 ans) y ont subi des attaques physiques extrêmement violentes, et même des viols ?
C’est la venue de deux militants solidaires américains (du Collectif Just Visit Western Sahara) - qui ont pu s’installer dans sa maison à partir de mars 2022 sans que les agents marocains osent s’interposer – qui lui a permis de quitter son domicile à la fin de mai et de rejoindre les Canaries le 1er juin, les deux Américains à ses côtés. Sans eux, elle n’aurait pu venir jusqu’à notre pays.
Ses interventions orales en cette semaine de septembre ont toutes été marquées par sa volonté de continuer le combat, c’est-à-dire de toujours plaider pour le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et à l’indépendance. Elle s’est chaque fois présentée, en tant que victime, comme n’étant pas seule, seulement un exemple parmi beaucoup d’autres.
Ce qui est certain, après tout ce qu’elle a subi, c’est qu’elle n’a pas peur. Elle n’a pas peur de mourir.
D’ailleurs, lors de la réception chaleureuse que lui a organisé la communauté sahraouie en France, le 17 septembre aux Mureaux, elle a réaffirmé avec force son credo : « la liberté ou le martyre, la patrie ou le martyre ».
Mais nous, nous excluons le martyre pour elle et pour tous les Sahraouis qui revendiquent le droit à l’autodétermination et à l’indépendance de leur peuple : Sultana doit pouvoir rentrer chez elle sans crainte de représailles, et nous demandons au gouvernement français qu’il agisse en ce sens auprès de Rabat.
Association des Amis de la RASD - bur.aarasd@wanadoo.fr
Site : association-des-amis-de-la-
Facebook : Amis de la République Sahraouie
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Vue de la prison de l'artiste russe Aleksandra Skochilenko, compositrice et artiste de Saint-Pétersbourg détenue depuis juin 2022 pour des actions anti guerre / © Amnesty International
Alors que la Russie poursuit sa guerre contre l'Ukraine, elle mène également une bataille sur le "front intérieur". Les cibles : les étudiants, avocats, journalistes, artistes s'exprimant contre la guerre en Ukraine. Beaucoup sont aujourd’hui en prison. Analyse de l’arsenal législatif déployé par le Kremlin pour faire taire les voix critiques.
Dès les premiers jours de l’invasion russe de l'Ukraine, les autorités ont réprimé des milliers de manifestants pacifistes et se sont attaqués à de nombreux médias indépendants.
Aller plus loin : Toutes nos enquêtes depuis le début de la guerre en Ukraine
Très vite, le Kremlin a déployé de nouvelles lois afin d’incriminer toute voix critique remettant en cause le récit officiel imposé par le régime de Poutine. Résultat : des opposants politiques, artistes, journalistes et simples citoyens ayant exprimé publiquement leurs opinions sont aujourd'hui en prison. Nous appelons à leur libération immédiate et inconditionnelle.
En Russie, des dizaines de personnes risquent jusqu'à dix ans d'emprisonnement, voire davantage, pour avoir diffusé ce que les autorités qualifient de " fausses informations sur les forces armées ", un nouveau crime introduit dans la loi pour réprimer les personnes critiques de la guerre.
Quelques jours après l'invasion, les membres de la Douma ont amendé un ancien projet de loi, et notamment introduit plusieurs articles criminalisant la diffusion de « fausses informations » concernant les forces armées russe ainsi que toutes les expressions d'opinions critiques à l'égard des autorités russes, de leurs actions et de leurs politiques.
Article 207.3 concernant la "diffusion publique d'informations sciemment fausses sur l'utilisation des forces armées russes"
Article 280.3 concernant les "actions publiques visant à discréditer les forces armées russes"
Article 284.2 concernant les "appels à l'introduction de mesures restrictives contre la Fédération de Russie, ses citoyens ou ses entités juridiques"
auteur Marie-Jo Fressard
Dans ce troisième livre seront exposées les souffrances de la population marginalisée du Rif, province militarisée du nord du Maroc et de sa voisine, la région minière de Jerada. Cruauté et mépris envers les prisonniers politiques, quel que soit leur âge, depuis les très jeunes enfants jusqu'aux vieillards.Les trois livres forment ainsi une sorte de trilogie des exactions commises par le makhzen depuis de nombreuses décennies contre les citoyens marocains et aussi envers la population du Sahara Occidental occupé.Rappel : La série les torturés du makhzen- Premier livre : Marraine des deux plus anciens détenus politiques marocains, réédition actualisée et informations sur la répression des journalistes dans le Maroc d’aujourdhui- Antidote publishers.be - 2021
- Deuxième livre : Les prisonniers politiques sahraouis dans les geôles marocaines. Histoire du Sahara occidental, un pays coupé en deux, parrainage de deux prisonniers politiques. Antidote Publishers.be – 2022
place du village et cour de l'école
05110
Lardier-et-Valença
L'événement :
Toute la journée salon du livre. Rencontre avec l'auteure Laurine Roux et lecture musicale. Exposition photo et concert.
- de 10 h à 18 h, salon du livre avec une trentaines d'auteurs et d'éditeurs sur la place du village.
- à 10 h 30, la librairie Au coin des mots passants présente ses coups de cœur de la rentrée littéraire.
- à 15 heures, lecture musicale du Sanctuaire par Laurine Roux et Sylvain Ferlay dans la cour de l'école.
- à 16 heures, rencontre avec Laurine Roux dont le dernier roman "L'autre moitié du monde", prix Orange du livre 2022.
- à 17 heures, concert jazz guitare piano avec GilbR
Toute la journée, exposition des photos de Gérald de Viviés "Quand la musique s'arrête".

Solidarité Maroc
Réseau de solidarité avec les peuples du Maroc, du Sahara occidental et d'ailleurs(RSPMSOA)
solidmarxxi[at]gmail.com
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