Blog du Réseau de solidarité avec les peuples du Maroc, du Sahara occidental, de Palestine et du monde, créé en février 2009 à l'initiative de Solidarité Maroc 05, AZLS et Tlaxcala
2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas
El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.
Le Tribunal de Tétouan a prononcé, ce mardi, une série de
condamnations à l’encontre de neuf personnes dans le cadre de l’affaire
«Hayat».
Le procès en première instance de l’affaire Hayat s’est soldé par la
condamnation de neuf personnes. Celui sur qui pesaient les accusations
les plus graves, le pilote de l’embarcation où se trouvait Hayat
Belqassem, a finalement été condamné à 10 ans de prison ferme.
La même peine a été infligée à deux de ses assistants, tandis que six
autres membres dudit réseau d’émigration clandestine ont été condamnés à
quatre ans de prison, note la même source.
Les accusés étaient poursuivis pour «constitution d’une bande
criminelle active de manière répétitive dans l’organisation de
l’émigration illégale avec l’utilisation de moyens de transport à
moteur« . À cette accusation s’ajoute «la traite d’êtres humains par des
gangs criminels dans un cadre transfrontalier, entraînant la mort d’une
personne et trois blessés».
Quant aux deux autres mis en cause, ils sont accusés de « complicité »
en tant que « médiateur » ou pour « participation » à ces crimes.
Pour rappel, les inculpés sont impliqués dans l’incident survenu le
25 septembre 2018 et qui a coûté la vie de Hayat Belqassem. Cette jeune
étudiante tuée par des tirs de la Marine royale alors qu’elle tentait
d’atteindre les côtes espagnoles avec 17 autres passagers.
Plusieurs zones d’ombre planent encore sur cette affaire, comme les
armes utilisées ainsi que la personne qui a donné l’ordre de tirer.
Selon l’AFP, les émigrants voyageaient « couchés » à l’intérieur du
bateau et n’ont pas été vus. De plus, le bateau a effectué une série de
manœuvres dangereuses qui ont mis en danger le navire de la marine.
La mort de la jeune étudiante de 19 ans à déclencher une vague
d’indignation, plusieurs appels à manifester avaient inondé les réseaux
sociaux, des manifestations de rue ont eu lieu à Tétouan, où les slogans
les plus scandés étaient: «Les gens veulent (savoir) qui a tué Hayat».
Des militants
sahraouis manifestent à Paris pour réclamer la libération des
prisonniers politiques et dénoncer le gouvernement marocain et son allié
français.
“Le Maroc et la France sont les premiers responsables de la
souffrance de notre peuple ! Respectez nos droits et libérez nos
prisonniers !” chantent aujourd’hui les Sahraouis sur la place de
la République. Environ deux cents manifestants sont présents, drapés des
couleurs de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), pour
dénoncer l’occupation de leur territoire par le gouvernement marocain.
“Nous réclamons notre indépendance sur la totalité du Sahara
Occidental. Le Maroc contrôle 80% de nos terres et de nos ressources,
avec la complicité de l’État français.” dénonce Mohammed Salem B, porte-parole du Collectif des Associations Sahraouies en France. “En cette journée internationale des Droits de l’Homme, nous demandons au monde de se rappeler de la lutte du peuple sahraoui” ajoute-t-il.
Le conflit entre le Sahara Occidental et le Maroc est une des plus
anciennes crises humanitaires au monde. Pour comprendre la situation, il
faut remonter à 1975 et au contexte de la décolonisation. L’Espagne,
grande puissance coloniale, se retire du territoire du Sahara Occidental
et signe des accords avec le Maroc et la Mauritanie afin de répartir le
territoire. En parallèle, le Front Polisario, un mouvement autochtone
en faveur de l’indépendance, proclame en 1976 la République arabe
sahraouie démocratique (RSAD). Trois ans plus tard, un accord de paix
est trouvé avec la Mauritanie, qui renonce à ses revendications
territoriales sur les terres sahraouies..
Le Maroc annexe alors la partie du territoire jusqu’alors concédée à la Mauritanie. Il construit une barrière de défense, le “mur marocain”,
dans les années 1980, afin de déjouer les raids du Polisario. Après un
enlisement progressif du conflit, le Maroc et le Front Polisario
acceptent un cessez-le-feu en septembre 1991. Depuis lors, la RSAD
contrôle la zone à l’est du mur, qui représente environ 20 % du Sahara
occidental, avec une population estimée à 30.000 personnes. Les
Sahraouis réclament un référendum d’autodétermination mais le
gouvernement marocain refuse toute négociation. La situation est dans
l’impasse totale.
“Le Maroc ne veut rien entendre car il profite de nos ressources
naturelles, spécialement dans les secteurs de la pêche, des tomates et
des richesses du sous-sol. Une grande partie de ce que la France achète
au Maroc vient du territoire sahraoui” explique Hassana Abba, militant du territoire occupé du Sahara Occidental.
Membre de l’Union Africaine et reconnue par de nombreux pays du
continent, la RSAD ne jouit pas de la reconnaissance officielle des
Nations Unies. D’après les manifestants présents aujourd’hui, le
gouvernement français en est le premier responsable.
“Toute l’Europe est complice mais la France se dresse
particulièrement contre nous car le Maroc est son allié historique.
C’est la France qui pose systématiquement son véto au Conseil de
Sécurité des Nations Unies et c’est la raison pour laquelle nous sommes à
Paris.” explique Mohammed Salem. La France refuse en effet
d’étendre les prérogatives de la MINURSO, la mission de l’ONU chargé de
la protection des droits de l’homme dans la zone occupée.
Les manifestants dénoncent également la répression marocaine envers
les militants, notamment la détention de nombreux prisonniers
politiques. Ils demandent également justice pour leurs morts, notamment
la jeune Sabah Othman Omeida, 23 ans, tuée par les forces marocaines en
juillet dernier.
“Nous tenons à rappeler que nous nous battons contre le
gouvernement, pas contre le peuple marocain qui est victime du même
système. Ce sont nos frères, ce sont nos amis” précise Hassanna Abba
Pour aller plus loin, vous pouvez consulter Le Dessous Des Cartes sur le conflit au Sahara Occidental :
« Une grande partie de ce que la France
achète au Maroc vient du territoire sahraoui” : ça c’est intéressant,
et vaudrait la peine d’être documenté. C’est exactement le genre de
dossier que l’Europe a traité récemment par rapport à l’étiquetage des
produits vendus par Israël mais en fait produits dans les territoires
occupés. Pas pour appeler à leur boycott, mais au nom de la
transparence quant à l’origine de ce qu’on mange.
Bon papier, belles photos, bravo !
Solidmar : Fruits et tomates étiquetés Idyl, Azura, les Domaines et autres, vendus avec l'étiquette Maroc poussent au Sahara Occidental. Les Sahraouis mangent peu de crudités produits sur leur terre.
Le colonialisme, comme l’impérialisme,
est une pratique de domination et de soumission d’un peuple par un
autre. Le désir de posséder et de contrôler les territoires d’autres
peuples est au cœur du colonialisme, un phénomène qui n’est ni nouveau
ni accidentel.
La colonisation européenne des sociétés
africaines n’est pas le fruit du hasard, car elle repose sur une volonté
bien calculée d’acquérir des matières premières et une main-d’œuvre bon
marché pour des industries en expansion. Avec les opportunités offertes
par l’industrialisation et l’esclavage en déclin, le capital a dû
trouver un moyen d’expansion et la route naturelle est devenue
l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Asie s’avérant non rentables (Williams
1944).
Parce qu’il s’agit d’une forme de
conquête, le colonialisme s’appuie fortement sur la puissance du pouvoir
impérial et suit un schéma qui rend difficile la décolonisation
complète des colonisés sans exercer une dose correspondante de violence
en représailles, car il affecte le psychisme par l’érosion culturelle et
un système éducatif volontairement structuré (Fanon 1967).
La terre d’un peuple est sa fierté et
son espoir, car elle rapporte son identité et façonne ses aspirations.
Comme l’écrit Nilene Omodele Adeoti Foxworth dans « Bury Me in Africa »
(1978), « un peuple sans terre est comme du bétail sur une terre nue,
sans rien pour brouter, il se morfond sans espoir ».
Celui qui contrôle la terre contrôle
tout ce qui est digne de la vie ; les richesses minérales, les rivières
et tout ce qui bouge dans leur ventre, les oiseaux et tout. La terre ne
perd pas de valeur, en tant que telle avec le temps, elle peut être mise
en gage pour n’importe quoi.
Beaucoup considéreraient un terrain
rocailleux et sablonneux aujourd’hui comme stérile, pour qu’il devienne
demain une mine de diamants ou d’or, et qu’il soit toujours gardé
jalousement. Les luttes de libération à travers le continent africain
ont été stimulées par la promesse d’une reprise de possession et de la
propriété de la terre, un héritage ancestral.
Les Africains ne peuvent pas vraiment se
considérer libres si la liberté ne se traduit pas par la propriété de
la terre, la propriété totale de la patrie. Il y avait eu des bains de
sang hideux à cause du désir ardent de contrôler la terre, à cause de
son importance dans la matrice de survie de l’homme. La terre est un
héritage dont la valeur est équitable pour la vie et ne peut donc pas
être mesurée en termes monétaires. https://www.moroccomail.fr/2019/03/30/le-maroc-doit-arreter-de-courir-avec-le-lievre...
Les Africains sont inséparables de leur terre.
Il est donc tristement décourageant
qu’un pays africain reste colonisé au XXIe siècle, non pas par les
accapareurs de terres européens habituels, mais par un autre frère
africain. Que le peuple du Sahara Occidental, aussi connu sous le nom de
République Arabe Sahraouie Démocratique (RASD), reste colonisé, ou a
été colonisé par le Maroc, voisin africain en premier lieu, qui est
censé jouer un rôle de » gardien du frère « , cela dégage l’odeur de
l’avarice, l’insensibilité et l’égoïsme absolu.
Et que le monde occidental, les
soi-disant champions de la démocratie ferment les yeux sur ce qu’on
appelle « l’altérité », donne une mauvaise réputation au terme
mondialisation, est un exemple de deux poids, deux mesures et un
poignard dans le dos de la justice internationale. Le fait que l’Afrique
regarde un frère se faire mutiler, tué et laisser pour mort est aussi
déchirant qu’enraciné dans l’appareil colonial que le continent a enduré
et qu’il subit encore avec le traumatisme qui en découle.
Ironiquement, le Maroc est membre de
l’Union africaine, anciennement Organisation de l’Union africaine (OUA),
dont les protagonistes et les fondateurs étaient idéologiquement clairs
sur ce qu’ils voulaient réaliser : la libération totale des peuples
africains. Avec le peuple sahraoui attaché à la machine coloniale d’un
frère, on peut se demander où sont les pères du continent et si la
fraternité a pris un nouveau nom.
A qui appartient la main du Maroc ?
Quelles cartes gagnantes tombent sur la table de poker africaine ? Et à
qui appartient la roulette de l’Union africaine et à quelle fin ?
Si le Maroc est sincère sur le fait
d’être africain, et sur ce qu’il ressent comme africain, comme le
stipule l’Acte constitutif de l’Union africaine dont il est signataire,
alors la noble chose à faire est de se comporter dans l’esprit africain.
Il est plutôt hypocrite de la part du Maroc de faire partie d’une
organisation qui prône la libération totale des griffes du colonialisme,
tout en parodiant le train du cirque de l’Empire.
C’est dans cet esprit de lutte
fraternelle que la SADC réaffirme son engagement en faveur de la
décolonisation du Sahara Occidental sous les chaînes coloniales
marocaines depuis 1975, comme il est de coutume. L’organe régional s’est
réuni à Pretoria, en Afrique du Sud, récemment, en solidarité avec le
peuple sahraoui dans son désespoir face à ses terres pillées et ses
rêves ardents.
S’exprimant lors de la Conférence de
solidarité de la SADC avec la République démocratique arabe sahraouie,
le président Mnangagwa a souligné que, sans une RASD libre, les rêves de
l’Afrique restent enfermés dans un coffre-fort ailleurs, donc la
libération du frère traumatisé devrait être la priorité absolue.
Cet appel a été lancé par d’autres
dirigeants de la SADC, qui ont estimé que la politique de diviser pour
régner à l’instigation de l’Empire devait être évitée avec le mépris
qu’elle mérite.
« La quête d’une paix durable et d’une
prospérité collective dans la mise en œuvre de l’Agenda 2063 de
l’Afrique ne sera pas pleinement réalisée tant que le peuple sahraoui
travaillera et souffrira dans un cycle d’oppression et de privations,
perpétrées par un autre membre de la famille africaine. La libération du
peuple sahraoui doit être au premier plan de nos priorités
continentales « , a déclaré le président Mnangagwa.
« Nous rejetons totalement l’idée que
l’Union africaine (UA) n’a pas de locus standi dans le différend sur le
Sahara occidental. Les parties belligérantes sont des Africains qui se
battent pour des territoires en Afrique « , a-t-il réitéré.
Oui, comment l’UA peut-elle prétendre
qu’elle est incapable de maîtriser l’un des siens à contre-courant de la
nature? Le principe de « l’animalisme » qui dit que tous les animaux
sont égaux devrait s’appliquer à tous les membres, quelle que soit leur
influence.
Le Maroc ne devrait pas courir avec le
lièvre et chasser avec les chiens, et les Nations Unies ne devraient pas
traiter le Maroc avec clémence lorsqu’il s’agit de l’application du
droit international et des droits souverains des peuples colonisés.
Pourquoi le Maroc, connu sous le nom de colonisateur ou d’occupant
illégal pour l’euphémisme, devrait-il être autorisé à faire partie à la
fois de l’ONU et de l’UA ? C’est vraiment époustouflant.
Le roi et son frère. Une famille de prédateurs qui affame le peuple marocain. D. R.
Contrairement à ce que pensent les téléspectateurs qui ont eu à le voir et même à s’en être délectés, le film Le Maroc vu du ciel,
diffusé le 21 juin sur 2M et le lendemain sur France 2, n’est pas un
documentaire. Il en a, certes, les caractéristiques, mais il n’en est
pas un. C’est en réalité un clip promotionnel destiné à faire les
louanges des réalisations de Mohammed VI. Comme en pareil cas, le faux
documentaire réalisé par Yann Arthus-Bertrand et Michael Pitiot a donc
été presque entièrement financé par Rabat.
Dans la lettre consacrée à l’actualité politique et économique du Maghreb,Maghreb confidentielrévèle
à ce propos que la chaîne publique marocaine 2M, l’Office chérifien des
phosphates (OCP), l’Office national de l’électricité et de l’eau
potable (ONEE), le ministère marocain de l’Agriculture et l’Agence
marocaine de l’énergie solaire (Masen) ont tous «cotisé» pour payer Yann
Arthus-Bertrand et Michael Pitiot. Même le ministère marocain de la
Défense a été instruit pour apporter sa contribution à la réalisation de
la publicité. SelonMaghreb confidentiel, la Gendarmerie royale a mis à la disposition de l’équipe de tournage de la publicité des hélicoptères avec pilotes.
Le
plus malhonnête dans l’histoire est que les réalisateurs du clip, dont
le tournage a démarré il y a un an, présentent leur œuvre comme un
authentique documentaire… et «un moment d’échange avec le peuple
marocain et les locaux qu’ils ont rencontrés». Il ne s’agit pas là du
seul impair commis par Yann Arthus-Bertrand et Michael Pitiot. Soucieux
visiblement et uniquement de toucher le jackpot promis par Mohammed VI,
les deux larrons ont accepté de faire disparaître le Sahara Occidental.Le Maroc vu du ciel,
commenté par Ali Baddou de France Culture, présente, en effet, le
Sahara Occidental comme une province marocaine, alors qu’il est reconnu
par l’ONU comme un territoire non autonome, occupé par le Maroc,
constituant ainsi la dernière colonie d’Afrique.
A
plusieurs reprises, le pseudo documentaire fait apparaître une carte du
Maroc qui présente d’un seul tenant un territoire allant du nord du
Maroc au sud du Sahara Occidental. Or, le Maroc occupe illégalement le
territoire, en violation du droit international. En gommant le Sahara
Occidental de la carte, le «documentaire» nie tout simplement
l’existence du peuple sahraoui qui lutte depuis plus de 40 ans pour son
autodétermination. Plus qu’une pub,Le Maroc vu du cielest
une abjecte propagande pro-Makhzen. La police politique marocaine
n’aurait certainement pas fait mieux. Mohammed VI, dont le pays est
agité depuis près d’une année par des protestations sociales de grande
ampleur, n’attendait certainement pas tant de Yann Arthus-Bertrand et
Michael Pitiot. Dorénavant, il sait que sa cour compte deux nouveaux
mercenaires français.
Bonjour, tout le monde.
Je suis Jordi, le réalisateur indépendantiste catalan :) qui a présenté son documentaire sur le Sahara occidental FUSILS OU GRAFFITIS.
Tout d'abord, je tiens à vous remercier d'être venus voir le documentaire et
j'espère que ce fut intéressant de nous rencontrer.
Je suis déjà en train de terminer ce tour de France qui va représenter 6.800 km pour le
Sahara Occidental ! C'était épuisant, mais aussi très
intéressant de rencontrer des gens comme vous. Et aussi de voir le pays revendiquer
la grève générale !
Eh bien, pour commencer par quelques actions, je voudrais proposer ce qui
suit, mais si si vous ne pouvez pas, ne vous
inquiétez pas, il y aura une a prochaine fois. Le combat sera sûrement long. 1- Si vous connaissez des gens des villes que je traverse encore et que vous
pensez qu'ils pourraient être intéressés par le documentaire, veuillez leur
faire savoir : http://www.transformafilms.org/?q=node/161
Il est surtout possible par les projections à Paris :
16/12 : PARIS, 19h30, Local du PCF Paris 20, 3 Place des Grès
17/12 : PARIS, 20h00, Salle du Maltais rouge, 40 rue de Malte
2- Si vous connaissez un journal (régional ou local) envoyez-le moi pour que je le
mette sur la liste et je vais vérifier s'il est sur la liste. J'ai encore
beaucoup à faire !
Il est également très important d'ajouter des radios et télévisions
(nationales, régionales et locales) car je n'en ai pas.
3- L'autre jour, la télévision France 2 a réalisé un documentaire sur le Maroc,
( Le Maroc vu du ciel) mais il y avait beaucoup d'informations subliminales contre
le Sahara Occidental. A la fin du courriel, je joins 3 lettres de trois
personnes qui expliquent très bien pourquoi il s'agissait d'une guerre de
l'information. Je vous propose, si vous le souhaitez, d'envoyer à l'adresse de
France 2 ( assistance.mediaprog@francetv.fr) une lettre avec vos propres
commentaires (n'envoyez pas les mêmes lettres qu'ils ont déjà envoyées).
4 - Et déjà placé, vous pouvez aussi envoyer cette même lettre aux journaux
dont je vous joins la liste à la fin ainsi, si vous avez fait une lettre courte.
Si elle est trop longue, elle ne fonctionnera pas.
Vous pouvez aussi écrire une lettre différente, expliquant ce que vous avez
appris dans le documentaire, pour expliquer que vous êtes horrifié de savoir
que la France oppose toujours son veto au Conseil de sécurité de l'ONU sur la
solution au conflit et sur d'autres sujets qui vous inspirent.
Les lettres adressées à l'éditeur du journal doivent être des articles, avec un
titre et un texte court, très court, d'un maximum de 2.000 caractères avec des
espaces (ce que vous pouvez savoir avec l'outil Word : "Comptez les
mots"). Plus la lettre est courte, plus elle a de chances d'être
publiée.
Vous devrez entrer vos données personnelles :
- Nom et prénom.
- Número d'identité.
- Adresse postale.
- Téléphone.
L'email doit être envoyé à votre propre email dans To : o A : , et aprés mettre
les 290 adresses des journaux français dans le Bcc : o Cco : afin qu'ils ne
puissent pas voir que vous l'envoyez à d'autres journaux en même temps. Si vous
ne comprenez pas comment faire cet point très important, écrivez-moi et
j'essaierai de mieux vous l'expliquer.
Bonne chance. Si vous ne pouvez pas le faire, c'est pas grave. Vous le ferez dans le
prochain.
Et quand le documentaire sera libre sur Internet (pour le moment il ne l'est
pas), je vous l'enverrai pour que vous puissiez le diffuser sur les réseaux
sociaux.
Amities et un grand merci pour tout. Ce fut un plaisir de vous rencontrer ! Beaucoup
de force !
Jordi
Ali Aarrass est soupçonné d'être un djihadiste proche d'Abdelkader Belliraj
Le 3 novembre 2006 : Ali Aarrass est arrêté pour la première fois à Melilla
Le 1 avril 2008 : Ali Aarrass est arrêté pour la seconde fois à Melilla et est emprisonné
Le 16 mars 2009 : Baltazar Garzon prononce un non-lieu dans le dossier Aarrass
Le 26 novembre : le Haut Commissariat aux Droits de l'Homme de l'ONU suspend l'extradition d'Ali Aarrass
Le 14 décembre 2010 : Ali est extradé vers le Maroc
Le 24 novembre 2011 : Ali Aarrass a été condamné à 15 ans en première instance au tribunal de Salé au Maroc
Le 2 octobre 2011, Ali Aarrass est condamné, en appel, à 12 ans de prison ferme
- Le rapport médical de Juan Mendez, rapporteur de l’ONU sur la torture, datant de septembre 2012 et stipulant qu’Ali Aarrass a en effet été sauvagement torturé.
- Le communiqué en décembre 2013, du Groupe de travail sur la détention arbitraire des Nations Unies à Genève qui a exigé la libération immédiate d’Ali Aarrass.
- La décision en mai 2014, du Comité Contre la Torture de l’ONU, mentionnant que dans le dossier Ali Aarrass, toutes les conventions des droits de l’homme ont été bafouées par le Maroc.
- La condamnation en aout 2014, de l’Espagne, par le Haut Commissariat de l’ONU, pour extradition illégale, torture et autres mauvais traitements à l’égard d’Ali Aarrass.
- Le jugement rendu par la Cour d’Appel à Bruxelles, le 9 septembre 2014, ordonnant à l’état belge que le consul belge rende visite à Ali Aarrass à la prison de Salé II, et s’entretienne avec lui.
Ali Aarrass croupit en prison marocaine de manière arbitraire, encore à l’heure actuelle où il purge une peine injuste et injustifiée.
info à suivre sur :
http://www.freeali.eu
Ali, en fin de peine, doit être libéré le 2 avril 2020.
... et son droit inaliénable à l'autodétermination
SPS
14/12/2019 - 17:36
NewYork,
14 déc 2019 (SPS) L'Assemblée générale des Nations Unies a adopté,
vendredi, une nouvelle résolution par laquelle elle a réaffirmé ses
responsabilités envers le peuple sahraoui et son droit inaliénable à
l'autodétermination, réitérant son soutien au processus politique mené
par l'organisation internationale, pour le règlement de la question du
Sahara Occidental.
La Commission des questions politiques spéciales et de décolonisation
(4e Commission) relevant de l'ONU a adopté cette recommandation, en
octobre dernier, sous le titre " Mise en œuvre de la Déclaration sur
l'octroi de l'indépendance aux pays et peuples coloniaux".
Suite à l'adoption par l'Assemblée générale de l'ONU de cette
résolution, le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Salem Ould
Salek, a indiqué que "les Nations Unies et l'Union africaine (UA)
doivent arriver à la conclusion que l'occupant marocain ne se soucie pas
des décisions internationales et ne respecte pas ses engagements signés
avec la partie sahraouie, sous leurs auspices et par conséquent, ils
doivent l'obliger à mettre un terme à son occupation illégale de parties
du territoire de la République sahraouie et à respecter ses frontières
reconnues internationalement".
Le chef de la diplomatie sahraouie a affirmé que le Monde "reconnait à
l'unanimité que le Maroc empêche la Minurso (Mission des Nations Unies
pour l'organisation d'un référendum au Sahara Occidental) d'organiser un
référendum d'autodétermination, car étant convaincu de l'attachement du
peuple sahraoui à son droit à l'indépendance pour lequel il a sacrifié
de nombreux chouhada (martyrs)".
"Le peuple sahraoui assumera sa responsabilité dans sa défense
légitime et n'acceptera pas davantage d'atermoiements visant à détourner
la question sahraouie de son processus et son statut juridique".
Le vote à l'unanimité par l'AG de l'ONU qui englobe 193 pays vient
concrétiser l'attachement de la Communauté internationale à la
légitimité de la cause du Sahara Occidental concerné par la nouvelle
résolution adoptée, car étant une question de décolonisation.
Cette recommandation adoptée par l'AG de l'ONU en charge des
questions de décolonisation, vient également réitérer la position de la
Communauté internationale qui ne reconnait au Maroc aucune souveraineté
sur le Sahara Occidental et à un moment où la France œuvre à exercer une
forte pression sur le Conseil de sécurité, menaçant même de recourir au
droit de veto contre le projet de résolution présenté par les Etats
Unis en 2013, qui appelle à élargir les missions de la Minurso pour
englober la surveillance des droits de l'Homme dans les territoires
sahraouis occupés et l'établissement des rapports y afférents".
La Commission des questions politiques spéciales et de décolonisation
(4e Commission) relevant de l'ONU a adopté, en octobre passé, une
résolution par laquelle elle a réaffirmé "ses responsabilités envers le
peuple du Sahara Occidental" et demandé au Comité spécial en charge de
la mise en œuvre de la Déclaration sur l'octroi de l'indépendance aux
pays et aux peuples coloniaux de poursuivre l'examen du cas du Sahara
Occidental et de soumettre un rapport à l'AG lors de sa 75e session.
Dans sa 74e session à New York, la 4e Commission a réaffirmé, dans sa
résolution qui a été adoptée à l’unanimité par 193 pays, le droit
irrévocable de tous les peuples à l’autodétermination et à
l’indépendance, conformément aux principes énoncés dans la Charte des
Nations Unies et la résolution 1514 (XV) de l’Assemblée générale des
Nations Unies du 14 décembre 1960 contenant la Déclaration sur l’octroi
de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux.
La 4e Commission a également appelé le Secrétaire général (SG) à
présenter à l'AG lors de sa 75e session un rapport sur la mise en œuvre
de cette décision. (SPS)
Faute d’une offre sérieuse, d’un changement véritable et face aux
mouvements de contestation ici et là et la déstabilisation de tous
les régimes autoritaires dans le monde, et en ADN le pouvoir marocain
prend peur ne sait plus que faire et cherche à gagner du temps en
installant comme de coutume une commission de bureaucrates, et de
technocrates parmi les plus fidèles pour faire croire à un changement
imminent et tromper le peuple, sauf que le peuple n’est pas dupe.
Cette commission n'emballe pas grand monde , car comme les précédentes elle ne résoudra rien.
Tout le monde sait que le coeur du problème n’est pas dans la mise en place d’une commission x ou y. Tout le monde connait ce qui est à la base de la frustration du peuple !
Il est bien connu que les rapports d’une Cour des comptes sont
rarement indulgents. Particulièrement strict à bien des égards, celui
que consacre la Cour européenne à l'aide financière de l'UE en faveur du
Maroc n’échappe pas à la règle.
En effet, selon ce document rendu
public mercredi 11 décembre, le soutien de l'Union européenne en faveur
du Maroc n'aurait pas été efficacement géré et de ce fait il n’aurait
pas atteint les objectifs escomptés. Si le choix de l'appui budgétaire comme mécanisme d'octroi de l'aide se voulait judicieux, «nous sommes toutefois arrivés
à la conclusion que la valeur ajoutée de celui-ci et sa capacité à
soutenir les réformes ont été faibles», souligne le rapport. En d’autres
termes, l'appui budgétaire n'avait pas permis de soutenir suffisamment
les réformes et peu de progrès ont été accomplis en ce qui concerne les
principaux enjeux, a-t-on précisé. Manque de ciblage, faiblesses
dans la conception, suivi insuffisant et degré de coordination des
bailleurs de fonds variant d'un secteur à l'autre sont autant de griefs
invoqués dans ledit document. « La conception des programmes
d'appui budgétaire et de leurs indicateurs présentait des faiblesses qui
ont été préjudiciables à la gestion assurée par la Commission. Nous
avons également relevé des insuffisances dans les procédures de suivi et
dans l'évaluation des résultats par la Commission (européenne)»,
relève-t-elle. Pour les auteurs du rapport, force est de constater
que la conception et le ciblage de l'aide n'étaient pas optimaux,
dénonçant ainsi une trop grande dispersion de l'appui budgétaire pour
obtenir des résultats optimaux. Les critères d'éligibilité étaient
clairement respectés au stade de la conception, et les valeurs
fondamentales n'ont pas été considérées comme un domaine à haut risque.
Le niveau de risque du Maroc a été jugé «modéré», soulignent-ils. Pour autant, « dans l'analyse des risques de la Commission, on retrouve
toutefois la corruption parmi les principaux risques résiduels. La
Commission n'a pas pu traiter ce risque en s'appuyant sur un organe de
lutte contre la corruption, puisqu'il n'en existe pas dans le pays.
C'est pourquoi elle l'a fait au travers de certains de ses programmes
d'appui budgétaire ».
La République de Weimar
est en train de découvrir le conflit oublié du Sahara Occidental. À l'occasion de la journée
internationale des droits de l'Homme, aujourd'hui
mardi, Goethe City honore la militante
des droits humains Laila Fakhouri. La jeune femme de 25 ans appartenant à l'ethnie sahraouie se bat
contre l'occupation de sa patrie par le royaume du Maroc depuis 1975. Elle a reçu le prix des droits humains de Weimar.
Sebastien Dechamps
11 Déc 2019Bon papier, belles photos, bravo !
Solidmar : Fruits et tomates étiquetés Idyl, Azura, les Domaines et autres, vendus avec l'étiquette Maroc poussent au Sahara Occidental. Les Sahraouis mangent peu de crudités produits sur leur terre.