2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

mercredi 25 mars 2020

Coronavirus : l'ONU appelle à libérer des détenus pour éviter "des ravages" en prison

RTBF.be

L'ONU exhorte les autorités à "réduire le nombre de personnes en détention".
L'ONU exhorte les autorités à "réduire le nombre de personnes en détention". - © wsmahar - Getty Images
La Haut-Commissaire aux droits de l'Homme de l'ONU Michelle Bachelet a appelé mercredi à la libération urgente de détenus à travers le monde pour éviter que la pandémie de Covid-19 ne fasse des "ravages" dans les prisons souvent surpeuplées.

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La Haut-Commissaire exhorte "les gouvernements et les autorités compétentes à travailler rapidement pour réduire le nombre de personnes en détention", en libérant par exemple "les détenus les plus âgés et ceux malades, ainsi que les délinquants présentant un risque faible".

Au Maroc, ces travailleurs précaires face au coronavirus et au chômage forcé

Publié Le 23/03/2020 à 15h30

Destiné à lutter contre la propagation du nouveau coronavirus, l’état d’urgence sanitaire impacte également la vie de plusieurs Marocains. Des travailleurs précaires se sont ainsi retrouvés en chômage forcé et sans revenu, et attendent que l’Etat leur vienne en aide.
 
L’état d’urgence sanitaire, décidé la semaine dernière par les autorités marocaines, ne manque pas d’impacter la vie de plusieurs Marocains. Si le Comité de veille économique (CVE) a déjà annoncé des mesures pour les travailleurs couverts par la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) et se retrouvant au chômage, ceux non couverts doivent encore prendre leur mal en patience, en attendant une solution.
Le confinement décidé par les autorités les met en effet dans une situation insoutenable. Sans demande, sans travail ni argent, ils voient, jour après jour, fondre leurs maigres économies. Des coiffeurs, des couturières, des plombiers, des chauffeurs de taxis ou de véhicules de transport de marchandises disent faire être devant l’inconnu.
Mohamed est coiffeur dans le quartier El Oulfa à Casablanca. La semaine dernière, les autorités marocaines ont décidé de fermer le salon où il travaille, avec tous les autres magasins ne vendant pas des produits alimentaires ou ne présentant pas des services de première nécessité.
«J'ai un loyer à payer mensuellement et je n’ai pas été payé pour ce mois», regrette-t-il. «A la base, nous n’avons pas beaucoup de revenus et ce que nous gagnons, nous le divisons entre nous», précise-t-il.
..Suite : https://w

mardi 24 mars 2020

Situation des prisonniers sahraouis dans les prisons marocaines

COVID-19: le Président de la République de la RASD interpelle Guterres sur la situation des prisonniers sahraouis dans les prisons marocaines

Bir Lehlou, 22 mars 2020 (SPS) 
 Le président de la République, Brahim Ghali, a attiré l'attention du secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, sur la situation dangereuse dans laquelle se trouvent les prisonniers civils sahraouis dans les prisons marocaines, appelant l'ONU à intervenir d'urgence pour les libérer immédiatement afin d'éviter une tragédie humanitaire dans les prisons, à la lumière de la propagation du nouveau coronavirus.
"Avec la plus grande inquiétude et préoccupation, nous vous adressons dans cette lettre pour attirer votre attention sur la situation dangereuse dans laquelle se trouvent les prisonniers civils sahraouis dans les prisons marocaines", a indiqué le Président Ghali, dans une lettre adressée dimanche à M. Guterres, soutenant qu'"avec l'escalade de la pandémie de Corona dans diverses parties du monde, y compris le Royaume du Maroc, la situation de ces prisonniers laisse présager une évolution dangereuse, en ce qui constitue une menace réelle pour leur vie, en raison des conditions de vie difficiles dans les prisons de l'Etat d'occupation marocain".
M. Ghali a indiqué que la propagation de l'épidémie de ce virus dangereux et les mesures urgentes nécessaires, notamment pour éviter les grands rassemblements et la surpopulation, sont en totale contradiction avec la situation dans laquelle ces prisonniers civils se trouvent dans des prisons marocaines réputées pour leur surpopulation.

Libérez tous les prisonniers politiques et d’opinion au Maroc


Ayad AHRAM

Pièces jointes11:33 (il y a 6 heures)


À ayadahram

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Association de Défense des Droits de l’Homme au Maroc
ASDHOM 23, rue du Maroc  75019 Paris


Aujourd’hui, le Maroc comme d’autres pays vit une situation inédite, rythmée par le COVID-19. La situation que vivent le Maroc et le monde entier est d’une gravité sans précèdent. D’autant plus que la Maroc connait la défaillance de son système de santé depuis des années.

Si la décision radicale de fermer les frontières terrestres et aériennes avec une trentaine de pays permet d’atténuer la propagation du virus, il serait nécessaire d'instaurer une mobilisation totale de nous tous, société civile, institutions, secteur public, secteur privé, associations et individus pour préserver la santé et la vie de nos concitoyens.

L’ASDHOM salue la mobilisation de la société civile, des journalistes et des acteurs associatifs qui sensibilisent la population au respect des mesures préventives adéquates pour limiter la propagation du virus afin de sauver des vies.
Au vu de la situation que traverse notre pays, l’ASDHOM alerte l’opinion nationale et internationale sur le risque sanitaire élevé au sein des prisons et son impact sur la situation des prisonniers politiques et d’opinion au Maroc.
La  répétition des grèves de la faim, souvent longues et dont la derrière vient à peine de se terminer, entamées par les prisonniers politiques, a fait que leur état de santé  se trouve fragilisé et ils courent donc un haut risque si le virus venait à se propager à l’intérieur des prisons. L'engorgement et la promiscuité étant des facteurs aggravants. 

lundi 23 mars 2020

Covid-19 : Les médecins cubains sont déjà déployés dans 37 pays

Socialisme et communisme en Amérique Latine

 
 
Samedi 21 Mars 2020

Le ministère cubain de la Santé publique (Minsap) a indiqué que Cuba fournit une coopération médicale à 37 pays touchés par le nouveau coronavirus Covid-19 - traduction Nico Maury


Covid-19 : Les médecins cubains sont déjà déployés dans 37 pays
Selon le directeur de l'Unité centrale de collaboration médicale de la Minsap, le Dr Jorge Juan Delgado Bustillo, les coopérateurs de l'île sont en bonne santé. En outre, les missions ont pris des mesures de prévention et d'automédication. 

"A ce jour, aucun agent de santé n'est atteint du nouveau coronavirus dans nos brigades médicales à l'étranger", a-t-il déclaré. 

 Cuba a envoyé cette semaine des brigades médicales au Nicaragua, au Venezuela, au Suriname et à Grenade pour affronter Covid-19. Ce samedi, une cinquantaine de professionnels de la santé cubains cubains arrivent en Lombardie, en Italie.
Le directeur du Minsap a ajouté que Cuba, dans sa démonstration habituelle de fraternité et de solidarité avec les peuples du monde, est en mesure d'aider et de répondre aux demandes qui lui sont adressées.

«Il y a un sentiment national de vouloir coopérer. Nous recevons des messages de volontaires prêts à aller n'importe où pour aider à faire face à cette situation sanitaire mondiale ", a-t-il déclaré.
Nicolas Maury
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Telesur

Au Maroc, les sans-abri dans l’inconnu


Particulièrement vulnérables face à l’épidémie de coronavirus, les SDF sont les grands oubliés de cette crise sanitaire

Au Maroc, les sans-abri dans l’inconnu
Que va-t-il advenir des personnes sans-abri ? C’est une question qui n’a que très rarement été posée mais qui s’impose. Le gouvernement a pris des mesures dont  l’isolement volontaire pour l’ensemble de la population, sauf motif urgent ou professionnel afin de limiter la propagation du Covid-19 qui a déjà fait deux morts dans le pays et contaminé 61 personnes : Jeudi à 14h , 115 dimanche 22/3/2020.
Mais alors que de nombreux citoyens ont fait le choix de braver les directives de l’Exécutif et sont sortis déambuler dans les artères de leurs villes, il y a les démunis, sans domicile fixe, qui n’ont d’autre choix que de rester dans la rue. Selon les chiffres officiels publiés en 2017 par le Haut-commissariat au plan (HCP), il y aurait 7.226 personnes sans-abri au Maroc. Des chiffres basés sur le recensement général de la population de l’habitat de 2014 et contestés par plusieurs associations car un grand nombre de sans-abri seraient dépourvus de papiers d’identité et donc impossibles à identifier. Conséquence, on ignore le nombre réel de SDF dans le pays. Mais il va bien falloir s’enquérir de leur sort et trouver une solution en ces temps d’urgence sanitaire.
«Nous sommes en arrêt d'activité depuis vendredi dans les cinq villes où nous avons des antennes. C'était le mieux à faire pour éviter de contaminer les « joodeurs » ainsi que nos bénéficiaires. Sauf qu'entre-temps, nous avons reçu des messages d'appel à l'aide et on ne trouve pour l’instant aucune solution», nous a confié, avec regret, Hind Laidi, présidente de l’Association Jood tout en exprimant une inquiétude extrême : « Ils ont faim depuis la fermeture des cafés et restaurants. Même l'eau devient inaccessible. Et surtout, ils sont exposés à 100% au virus dehors sans aucune protection. On espère que les autorités penseront à eux au milieu de tout ce stress».
La situation est inextricable puisque la volonté ne manque pas contrairement aux possibilités. Mais l’Association Jood, active dans le soutien des personnes vivant dans la précarité, souvent sans aucun toit, n’entend pas baisser les bras. Car si le sentiment d’impuissance prédomine, « nous n’avons aucun pouvoir actuellement face à cette situation », déplore Hind Laidi. Elle apporte une lueur d’espoir dans ce sombre océan de désolations dans lequel vivent les sans-abri en ces moments. « Les joodeurs mettent en place un lien Google Maps pour géo-localiser les sans-abri sur Casablanca, Rabat, Marrakech, El Jadida et Tanger», nous explique-t-elle. Et de préciser : « Nous posterons ce lien en priant les citoyens de donner de la nourriture et l'eau aux sans-abri qui se trouvent à proximité d'eux. Et on demandera aux médias aussi d'appuyer notre demande ». Une initiative qui sera sans aucun doute cruciale pour ne pas faire des sans-abri les grands oubliés de cette crise sanitaire.
Dans ce sens, l’Etat français a décidé le maintien des 14.000 places d’hébergement d’urgence ouvertes pour la période hivernale pour deux mois supplémentaires afin d’éviter toute remise à la rue des personnes hébergées. En sus, le ministère de la Solidarité français a demandé d’identifier a minima un site par région dit de "desserrement" qui permettra d’accueillir et d’isoler en chambre individuelle ou en zones confinées les personnes sans domicile diagnostiquées mais ne nécessitant pas une hospitalisation. A cela, s’ajouteront deux centres de ce type, destinés aux «malades non graves du Covid-19», pour un total de «150 places». A terme, 80 centres de desserrement (dotés de près de 3.000 places) doivent voir le jour. Au Maroc, jusqu’à présent, aucune mesure n’a été prise ou du moins annoncée. Il va falloir s’y atteler et trouver une solution avant qu’il ne soit trop tard.
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covid-19 Macron doit débloquer les milliards dont l’hôpital a besoin pour sauver des vies.

Les hôpitaux sont sous pression maximale: le matériel manque cruellement, le personnel soignant est à bout. Alors que la crise du coronavirus frappe de plein fouet les hôpitaux, Macron débloque 45 milliards pour soutenir les entreprises et les multinationales et “sauver les emplois”.
Macron met les multinationales sous perfusion pendant que les hôpitaux luttent contre le COVID-19 avec des moyens dérisoires: pour preuve, l’état d’urgence sanitaire ne prévoit aucun budget exceptionnel pour la santé.

Les dernières prévisions des scientifiques qui conseillent directement l’Elysée font froid dans le dos : le COVID-19 pourrait causer entre 300 000 à 500 000 morts. Et qui lutte en première ligne en risquant leur santé pour éviter l’hécatombe? Les personnels soignants. L’’hôpital a plus que jamais besoin de notre aide. Exigeons que Macron débloque un budget exceptionnel et pérenne pour venir en aide aux hôpitaux face au coronavirus et aux futures épidémies.

Je demande à Macron de débloquer les milliards dont l’hôpital a besoin pour sauver des vies.

Les scientifiques n’avaient pourtant cesser de nous prévenir: l’arrivée de la prochaine pandémie n’était qu’une question de temps. Nous y sommes. Et les hôpitaux manquent cruellement de lits et d’équipements nécessaires pour faire face à cette catastrophe sanitaire. 

Pourtant, pas un mot sur le renflouement des hôpitaux dans les prises de parole de Macron, ni dans le projet de loi prévoyant de débloquer 45 milliards d’euros pour les multinationales. Le projet de loi va être débattu incessamment sous peu: où sont les milliards destinés aux hôpitaux?

Macron n'a eu de cesse de le répéter durant son discours que "nous sommes en guerre ". Et bien, où sont les protections dont ont besoin nos soignants qui partent au front sans armes ? Pour pallier le manque de personnel, des étudiants en médecine et des médecins de ville sont même venus prêter main forte. Les cliniques privées ont promis 4000 lits afin de soulager les hôpitaux publics. Mais c’est loin de compenser les 18 000 lits supprimés dans les hôpitaux depuis 2013. 

Avec la progression de l’épidémie, les personnels hospitaliers ne pourront pas pour faire face à l’afflux de patients graves. Les mesures d’urgence ne suffiront pas, la vie de milliers de personnes est actuellement en danger face à cette situation. Les médecins risquent d’être confrontés à des choix tragiques au nom de la priorisation entre les patients quand il sera impossible de soigner tout le monde. 

Le pire pourrait être évité en débloquant des ressources, MAINTENANT. Où est le soutien du gouvernement pour celles et ceux qui combattent la maladie en première ligne?

Dites à Macron de débloquer les milliards dont l’hôpital a besoin pour sauver des vies.

Depuis le début de l’ère Macron, le personnel des hôpitaux dénonce les coupes budgétaires dans la santé. Les promesses du candidat Macron en matière de budget des hôpitaux n’ont jamais été tenues. Au contraire, il a accentué les économies. La vie des patients est mise en danger depuis des années par la logique marchande appliquée à la santé, la poursuite de la rentabilité à tout prix, la réduction du déficit, la mise en place du lean management au nom de la productivité. Cette logique d’économiser sur l’hôpital a abouti à la situation actuelle: l’hôpital n’a aucune marge pour parer à l’imprévu. Et encore moins une crise de l’ampleur du coronavirus.

Macron affirme que les lois du marché ne devraient pas s’appliquer face à cette crise sans précédent. Mais au bout du compte, aucun budget exceptionnel et pérenne n’est prévu pour l'hôpital. Par contre pour sauver les entreprises et les multinationales, comme par magie, les milliards ne se sont pas faits attendre. En 2018, Macron répondait pourtant au personnel soignant lui expliquant la crise traversée par l’hôpital : “Y’a pas d’argent magique!”.

Nous avons tous un rôle à jouer pour éviter la propagation du coronavirus. Celui de Macron est de soutenir les hôpitaux, “quoi qu’il en coûte”, littéralement. Le but est d’éviter des morts. Point.

Macron doit mettre en place une politique publique concrète de soutien financier aux hôpitaux pour faire face à la crise sans précédent du coronavirus.

(crédit photo: RTL.fr)


dimanche 22 mars 2020

Farida Aarrass : nous vivons une expérience qui nous rapproche un tout petit peu des personnes en détention

Prisonniers pour la Justice

vendredi 20 mars 2020

#WAITING4ALI. J - 14 

En attendant la libération d'Ali Aarrass le 2 avril 2020
....

 


 Je ne peux m'empêcher de penser que nous sommes tous aujourd'hui en train de vivre une expérience qui nous rapproche un tout petit peu des personnes en détention.

Je dis bien un tout petit peu, parce que pour eux c'est beaucoup plus dur.

Ils n'ont ni fenêtres pour admirer le ciel dans son entièreté et respirer profondément, pour y chanter ou parler avec un voisin,...

Ils n'ont pas d'appareils branchés au wifi pour pouvoir s'évader virtuellement, ni même quelqu'un avec qui causer. 

Ils n'ont pas une cuisine pour y mijoter des bons petits plats ou y préparer le dessert de leur choix. 

Ils n'ont même pas un lit ni canapé pour pouvoir s'y prélasser en regardant un bon film...

En somme, je me dis que notre confinement est lui aussi en train de nous donner des leçons.

Nous avons tout pour pouvoir nous occuper l'esprit des journées entières. Des bouquins, des pc, des GSM, de l'espace, des denrées alimentaires, des proches, des voisins des amis,.... Il y a vraiment de quoi faire. Ne trouvez vous pas ?

A travers et au bout de tout ceci, nous gagnerons la patience.

Coup de gueule de Manu Scordia : à nos dirigeants


Les hôpitaux sont débordés. Les masques manquent. Le matériel le plus élémentaire manque. Dans certains hôpitaux, le personnel doit se fabriquer des masques avec de l'essuie-tout. En Espagne, en Italie et bientôt en France, ils en sont à devoir choisir entre les malades. 
 Et que faites vous? Vous déboursez des centaines de milliards d'euro pour votre économie de marché de merde. Vous achetez des avions de guerre. Qu'allez vous faire de ces avions? Semer encore plus de désarroi, de misère et de mort. L'argent d'un seul de ces avions permettrait d'acheter plus de 2000 respirateurs. Pendant ce temps, des hôpitaux en sont réduits à faire des appel aux dons pour palier le  manque cruel de moyens. 
Quand le personnel hospitalier manifestait pour réclamer plus de moyens, vous leur envoyiez flics, matraques et gaz lacrymo. Quand ils faisaient grève pour réclamer plus de moyens, vous les traitiez de preneurs d'otage dans vos médias de merde. Nous sommes contraints de rester confinés parce que vous ne voulez pas mettre les moyens nécessaires pour lutter efficacement contre le virus. Vous profitez de ce confinement qui empêche la mobilisation, pour faire passer vos mesures libérales de merde qui ne provoquent que toujours plus de misère. Vous allez jusqu'à verbaliser des sans-abris parce qu'ils ne respectent pas le confinement. Comment le pourraient-ils? Vous les abandonnez à leur sort. 
Pendant qu'un petit pays du Sud, Cuba, parvient à mettre au point des remèdes, envoie des médecins en Italie, en Chine et un peu partout, vous les plus puissants du monde qui avez bâti votre richesse en pillant le reste de la planète, vous êtes d'une inefficacité morbide. Aux Etats-Unis, une patiente atteinte du coronavirus se retrouve avec une facture de 34 000 $ parce qu'elle n'a pas de mutuelle. Il n'y a pas de capitalisme à visage humain. 
Votre système est celui de la mort. Vous êtes des assassins. Chaque mort du covid-19 c'est un peu plus de sang sur vos mains crapuleuses.

samedi 21 mars 2020

Aujourd'hui 800 morts en Italie


Laurent Eyraud-Chaume, débat Ensemble 05, 21/3/2020


Bonsoir, 
Je sais ce gouvernement est une calamité et le capitalisme aussi, je sais nous n'aimons pas obéir... 

Mais voici l'info du soir :

800 morts aujourd'hui en Italie. Et pas que des vieux. Soit 33 morts par heure, 1 mort toutes les 2 minutes...Je rappelle que nous sommes voisins...

Alors restez chez vous ! Faites le pour tous ceux et celles que vous aimez ! 
--

LE NOUVEL ARA QUI RIT JAUNE





Journal people N° 259
de Benoist Magnat

LE NOUVEL ARA QUI RIT JAUNE
Edito
chers amis et chères amies, chers copains et chères copines et cherEs internautes, nous vivons depuis 5 jours en confinement, il s'agit d'abord de ne pas finir en con fini.
Un temps de suspension
l'imaginaire se perd dans des brumes blanches
la peur de la mort s'insinue dans les failles de notre conscience
Un temps de solitude
pour penser le néant ou repenser la vie
Benoist Magnat
Edgar Morin : « Le confinement peut nous aider à commencer une détoxification de notre mode de vie »
Le sociologue et philosophe analyse la crise sanitaire mondiale. « Cette crise nous montre que la mondialisation est une interdépendance sans solidarité », explique-t-il.
Le
                coronavirus fait la grève générale
La crise du coronavirus ébranle le monde d’une manière ahurissante. Et le confinement a le même effet qu’une grève générale : la mise à l’arrêt d’un système qui a failli sur les plans sanitaire et économique. C’est l’occasion de rebondir et de préparer une issue écologique et sociale.
https://reporterre.net/local/cache-vignettes/L700xH463/wu_goyong-chine_et_ve_los_v_1-2-bba6a.png?1584429627
en Chine même les vélos sont touchés (humour pédalo)
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aujourd'hui jeudi 5 jours

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pour aller faire ses courses, sinon en France 135 euros d'amende
c'est fort de café

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J'ai remarqué que les caissières dans mon super marché ont des gants mais pas de masques (bonjour la contamination)
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Shiva avec ses nombreuses mains a déjà utilisé une tonne de savon

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ça va être chaud pour notre "élite" après la crise sanitaire et la crise économique
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Dimanche 15 mars Brigitte Macron et 3 gardes du corps se promènent sur les quais de la Seine et elle critique tous ces parisiens qui font comme elles !!!

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                dit ’Chine Italie Corée du Sud France’
Les effets des politiques d’austérité sur les services publics de santé...en France



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                dit ’Dites NON au Coronavirus Eternuez dans votre coude
                LA LIVRES LIBRAIRIE’




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                EN DE CONFINEMENT’


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                dit ’Ce que révèle cette pandémie, c'est qu'il est est
                des biens et des services qui doivent placés en dehors
                des des lois du être marché. FAUT DES Solidaires’








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                tousser sur vos urnes!’
c'est quand même mieux que j'irais trousser avec mes burnes

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ça fait froid dans le dos







Coronavirus : les ventes d'armes explosent aux États-Unis

De nombreux Américains se sont décidés à faire leurs achats par crainte que le gouvernement fédéral ne restreigne la vente d'armes de munitions après la proclamation de l'état d'urgence.
Pour pouvoir achevé tous les étrangers jugés positifs ????


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la faune sauvage ne cache pas sa joie de voir le genre humain confiné

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mais surtout du réchauffement climatique (on peut pas tout mettre sur le dos du coronavirus)

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c'est vrai qu'il y a rupture pour le PQ
(je ne sais pas encore pourquoi)


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et là je vous laisse répondre
à bientôt
Benoist Magnat

💐C'était en mars 2020
Les rues étaient vides, les magasins fermés, les gens ne pouvaient plus sortir
Mais le printemps ne savait pas, et les fleurs ont commencé à fleurir, le soleil brillait, les oiseaux chantaient, les hirondelles allaient bientôt arriver, le ciel était bleu, le matin arrivait pus tôt
C'était en mars 2020
Les jeunes devaient étudier en ligne, et trouver des occupations à la maison, les gens ne pouvaient plus faire de shopping, ni aller chez le coiffeur. Bientôt il n'y aurait plus de place dans les hôpitaux, et les gens continuaient de tomber malades.
Mais le printemps ne savait pas, le temps d'aller au jardin arrivait, l'herbe verdissait
C'était en mars 2020
Les gens ont été mis en confinement. pour protéger les grands-parents, familles et enfants. Plus de réunion ni repas, de fête en famille. La peur est devenue réelle et les jours se ressemblaient.
Mais le printemps ne savait pas, les pommiers, cerisiers et autres ont fleuri, les feuilles ont poussé
Les gens ont commencé à lire, jouer en famille, apprendre une langue, chantaient sur le balcon en invitant les voisins à faire de même, ils ont appris une nouvelle langue, être solidaires et se sont concentrés sur d'autres valeurs.
les gens ont réalisé l’importance de la santé, la souffrance, de ce monde qui s'était arrêté, de l’économie qui a dégringolé
Mais le printemps ne savait pas. les fleurs ont laissé leur place aux fruits, les oiseaux ont  fait leur nid, les hirondelles étaient arrivées

Puis le jour de la libération est arrivé, les gens l'ont appris à la télé. le virus avait perdu, les gens sont descendus dans la rue, chantaient, pleuraient, embrassaient leurs voisins, sans masques ni gants

Et c'est là que l'été est arrivé, parce que le printemps ne savait pas. Il a continué à être là malgré tout, malgré le virus, la peur et la mort. Parce que le printemps ne savait pas, il a appris aux gens le pouvoir de la vie

Tout va bien se passer, restez chez vous, protégez-vous, et vous profiterez de la vie.

Lisez ceci, répandez le et restez amoureux.