2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas
El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.
mercredi 2 novembre 2022
Réimpression du livre : Ce qui attend Julian Assange, Ni parmi les vivants, Ni parmi les mots.
Ali Aarrass : À lire et à offrir !!!
Merci Luk Vervaet pour ce livre tellement réel.
L'un des chapitres le plus fort est bien celui lequel j'ai vécu aussi. Le crime de mon extradition vers le Maroc, là où ils m'ont torturé...
Je suis très en colère et très inquiet que cela puisse arriver à Julian Assange aussi, car il risque d'être tué.
Réimpression du livre : Ce qui attend Julian Assange, Ni parmi les vivants, Ni parmi les morts.
Le menace d’extradition vers les États-Unis plane plus que jamais sur la tête de Julian Assange.
Le mot d’ordre « Sauvons la vie de Julian Assange » a tout son sens. Il y a (eu), comme nous l’avons déjà évoqué, des plans sérieux pour le kidnapper et l’empoisonner. Mais avec ce qui se passe, encore aujourd’hui, pour de nombreux prisonniers politiques noirs, arrêtés il y a un demi-siècle et condamnés à des dizaines d’années de prison ou à la perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle, on comprend que la menace de mort ne s’arrête pas là. L’enfermement et l’isolement jusqu’à la mort font partie de la politique carcérale impitoyable du goulag étasunien. (page 77)
Pour commander : merci de verser 13 euros (frais d‘envoi inclus) sur le compte d’Antidote : BE20 0004 2359 4956 avec communication « Assange » ET votre « adresse postale »
Des réactions de lecteurs
« Je conseille vivement à tous de lire Ni parmi les vivants ni parmi les morts de Luk Vervaet… Un livre sur la politique carcérale anglaise et américaine qui replace l'histoire de Julian Assange dans son contexte et un regard sur le monde d'aujourd'hui ».
Paul Willems
"Ni parmi les vivants, ni parmi les morts " Ce qui attend Julian Assange s'il est extradé. Difficile d'imaginer que cela se passe dans "nos démocraties »
Josiane Greggio
« Merci pour votre livre Mr Luk Vervaet ! Très intéressant... Effrayant de découvrir votre enquête sur l'horreur des prisons haute sécurité américaines ... Où risque de se retrouver Julian Assange. Ce "petit" livre est terrible ! Avec pas mal d'infos sur les prisons belges aussi. À LIRE ABSOLUMENT ! »
Dan Gomez
« Merci pour ce livre que j’ai lu avec passion et effroi. Je suis de plus en plus sidéré par ce que je vois dans et autour de la prison. Il ne s’agit pas « simplement » de dysfonctionnement, mais bien d’un détournement systématique de la fonction judiciaire vers une oppression qui n’a plus rien à voir avec les objectifs déclarés de la justice pénale. Et la dérive que tu soulignes si bien aux États Unis s’exporte visiblement à travers tout le monde libre… »
François de borreman.
« Je n'avais pas conscience, moi la defenseure des droits humains, de l'existence de toutes ces souffrances humaines dans ce monde dit "libre" et "démocratique", et qui n'arrête pas de donner les leçons en matière de droits humains. Merci pour ce livre, il est super intéressant »
Khadija Ryadi, ancienne présidente de l'Association marocaine des droits humains (AMDH).
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Tous migrants. 10 ans et 5 mois de prison à l'encontre Mimmo Lucano, ancien maire de Riace,
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Ce 28 octobre les procureurs auprès de la cour d’appel de Reggio Calabria ont requis 1 : 1 contre 13 ans et 2 mois ordonné en première instance. Malgré cette réduction, cette réquisition la dimension politique de ce procès contre la solidarité incarnée par Riace.
En attendant la décision de la cour d'appel, Lucano a choisi la « désobéissance civile » : il ne payera pas les 750 000 euros de dommages-intérêts demandés car « ce serait admettre sa propre culpabilité. » Ce qu’il veut, c’est son absolution et, dit-il « la réhabilitation de notre travail. Je veux la lumière de la vérité. » Les réquisitions à l'égard des 15 autres autres personnes solidaires vont de 8 ans à 8 mois de prison, et l’absolution pour l’un d’eux.
Lucano jouit d’une forte mobilisation en France : la Caravane solidaire qui le soutient, partie de Paris le17 septembre, avec des étapes à Palerme, Naples, Rome, Turin, la vallée de la Roya et Marseille, achèvera son voyage le 5 novembre, à Marseille.
Hier, les activistes de ce collectif ont répété leur appel à l’Europe entière : « La solidarité ne peut pas être un crime, la Méditerranée ne peut pas devenir un symbole de mort, l’accueil est une richesse et des territoires comme Palerme, Riace, Crotone, La Roya et Briançon ont donné l’exemple.
mardi 1 novembre 2022
Gap 05 (ensemble-05) Rassemblement en soutien aux Afghanes et aux iraniennes
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Leroux Jean-Paul <jpl05@orange.fr> |
Bonjour,
Le rassemblement a réuni 80 personnes. Les prises de paroles ont duré une demi-heure. L'ensemble des participant.es étaient satisfait.es du rassemblement et de son déroulement. A la fin, tout le monde a scandé le mot d'ordre principal : "Femme, Vie, Liberté".
Je joins le texte de présentation du rassemblement et deux
photos:
PRÉSENTATION DE LA MANIFESTATION : « KAAJ »- «FEMME, VIE, LIBERTÉ »
Kaaj, cette école martyrisée par un kamikaze à Kaboul le 30 septembre 2022, accueille des jeunes femmes et des jeunes hommes qui se préparent au concours d’entrée à l’université. Kaaj signifie « arbre » en afghan. L’arbre symbolise la vie et la culture depuis si longtemps et dans toutes les cultures, le meurtrier assassine non seulement des jeunes femmes et des jeunes gens mais aussi la vie et la culture, la volonté d’émancipation humaine, la liberté.
Ces jeunes martyr·es sont nôtres, leur soif de connaissances devait être immense pour qu’elles et ils acceptent de risquer leur vie pour la satisfaire, une autre école ayant, en effet, été attaquée en avril, cinq mois auparavant.
Kaaj, arbre aux racines humaines dont la sève transmet culture et savoir afin que branches et feuilles s’épanouissent en libertés multiples. Les assassins auraient dû savoir qu’il est impossible d’empêcher un arbre de porter ses fruits et qu’une tuerie ne peut supprimer le désir d’émancipation.
Le pouvoir iranien aurait dû savoir qu’il est impossible d’empêcher la liberté d’inonder les places publiques, de déferler dans les rues. Le pouvoir iranien devrait savoir qu’ajouter du malheur au malheur ne maintiendra pas sa domination. Les femmes sont les racines de la société. Le contrôle extérieur de leur vétements et de leur coiffure n’est qu’illusoire, au contraire il alimente la colère , les révoltes et donne de la saveur à leur désir d’être avant tout elle-même, de choisir leur vie.
Leur mot d’ordre FEMME, VIE, LIBERTÉ donne le sens profond de l’arbre, au Kaaj. Les femmes sont les racines, le tronc est la vie, et les branches sont la liberté.
Les Afghanes et les Afghans, les Iraniennes et les Iraniens sont en quête d’un même idéal, celui d’une société libérée des oppressions où elles/ils pourront réaliser leur désir d’être autonome d’agir en citoyennes et citoyens libres sans risquer leur vie dans l’accomplissement de leurs rêves.
retrouvez Ensemble 05
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lundi 31 octobre 2022
La Marche verte , une autre vision plus vraie
"En terre promise" "Ramener le Sahara à la maison" "Pour accueillir"En novembre 1975, le roi Hassan II compte 350'000 civils marocains de toutes les zones du pays mobilisés dans le désert avec les promesses de la " terre promise".
43'500 administrateurs du gouvernement prennent part à cette marche. Dix trains par jour amènent des marcheurs (10 % de femmes) de toutes les régions du Maroc à Marrakech. De là, 7 813 camions les emmènent au Sahara occidental : à Tarfaya. À partir d'ici, ils doivent marcher - en l'honneur de leur roi et de ses mouvements politiques - à pied. Car Hassan II a appelé à "la prise du Sahara à la maison" et à "l'accueil de ses sujets sahraouis" :
"Allez donc, sous la protection de Dieu et avec l'aide de notre foi inébranlable, avec votre véritable patriotisme et votre dévouement total au chef de votre marche victorieuse : le roi Hassan II. "Le 6 novembre, des centaines de milliers de Marocains marchent vers le Sahara occidental. Ils brandissent des drapeaux rouges avec l'étoile marocaine, tiennent des livres corans dans leurs mains et portent des rubans en tissu sur des ceintures en vert, la couleur sainte de l'Islam. Ils crient : « L'Espagne ! « Le Sahara est à nous » Et : « Vive le Roi ».Ce jour-là, l'armée coloniale espagnole s'est volontairement retirée à quelques kilomètres du poste frontière de Tah au Sahara occidental, parce que le gouvernement espagnol avait depuis longtemps accepté avec le Maroc d'autoriser au moins un « passage symbolique » de la frontière par les marcheurs.Après avoir traversé la frontière, la « Marche verte » s'arrête. Et seulement trois jours plus tard, les marcheurs marocains déçus reçoivent à nouveau l'ordre de faire demi-tour par leur "maître" : depuis son poste de commandement à Agadir, Hassan II déclare : "Nous avons réalisé plus que ce que nous attendions. « Le monarque marocain n'était évidemment pas concerné par le succès direct de sa « Marche verte », mais au départ seulement par la mise en scène d'un spectacle de grande envergure et efficace médiatique qui devait attirer l'attention internationale...
· ·Texte de Karl Rössel "Vent, Sable et (Mercedes) Stars". TraductionPhoto Bruno Barbey, 1975 - La marche verte

suite
Marche
de propagande mise en scène par le roi Hassan II avec 350'000 marcheurs
volontaires : "Heim ins Reich" du Sahara occidental.
"Der Spiegel", annonçait en novembre 1975 :
Le roi Hassan II invite 500 journalistes du monde entier dans le désert de Tarfaya.
Et
c'est ainsi que les lecteurs du "Spiegel", du "Stern", du "Neue Zürcher
Zeitung", du "Tages Anzeiger", du "Rheinischer Merkur", du
"Kölner-Stadt-Anzeiger", du "Kronenzeitung", du "Kurier" ... ont appris
que "le nid endormi du désert de
Tarfaya, avec ses rues sordides et ses deux bars remplis de mouches ...
était devenu du jour au lendemain un lieu d'importance internationale,
où un quart de million de marcheurs vivaient dans 30'000 tentes.
"Der
Spiegel" a rapporté : "La ration quotidienne de leur pèlerinage - une
boîte de sardines à l'huile, des dattes, du pain, du sucre, du thé et
même quelques cigarettes - fait rêver beaucoup de monde. Presque tous
font partie de cette grande majorité de Marocains qui n'ont de toute
façon ni lumière électrique ni eau du robinet ni toilettes, qui sont
habitués à être sous-employés et à dormir sur une terre dure. Partout où
des visiteurs extérieurs se présentent à Tarfaya, les fonctionnaires et
les policiers omniprésents demandent aux marcheurs de chanter des
chants patriotiques. Ils chantent alors le "Sahara marocain".
Photo
de Bruno Barbey ; quelques-uns des 350'000 volontaires de la "Marche
verte" du roi HASSAN II à Tarfaya. Au premier plan, Alan NOGUES -
photographe de France. Novembre 1975
Texte tiré et traduit de Karl Rössel; "Wind, Sand und (Mercedes) Sterne"
MINURSO : mission
absurde, reconduite d'année en année depuis des décennies, incapable de
réaliser ce qu'elle promet ! Complètement décrébilisée ! A quoi sert
donc ce "machin " ?(Solidmar)
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Hassan II,
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