2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

mercredi 30 août 2017

Souvenirs sur Facebook : il y a deux ans MARRAINE...


Solidarité Maroc, les souvenirs que vous partagez ici sont précieux. Nous avons pensé que vous aimeriez revoir cette publication d’il y a 2 ans.

Aminatou Haidar : «Le Maroc a fait de notre vie un enfer»


Aminatou Haidar : «Le Maroc a fait de notre vie un enfer»

aminatou haidar
Aminatou Haidar. D. R.
La militante sahraouie des droits de l’Homme, Aminatou Haidar, a appelé en ce début de semaine à Alger les Nations unies à mettre en place un mécanisme de surveillance des violations des droits des Sahraouis par le Maroc, d’autant que la Minurso «assiste impuissante à ces violations», tout en exprimant le souhait de voir le nouvel Envoyé personnel onusien donner une impulsion au plan de paix.
«Le Maroc continue à interdire l’accès d’ONG de différentes organisations internationales (politiques, parlementaires, syndicales, estudiantines) et d’organes de presse aux territoires sahraouis occupés, en vue de dissimuler les graves violations des droits de l’Homme commises contre des civils sahraouis qui revendiquent pacifiquement leur droit à l’autodétermination et à l’indépendance, à l’exploitation de leurs ressources naturelles et la libération de l’ensemble des détenus politiques sahraouis», a indiqué Mme Haidar lors d’une conférence de presse animée au siège de l’ambassade de la RASD à Alger.
A cet effet, Mme Haidar a évoqué les violations des droits de l’Homme commises par l’occupation marocaine contre les civils sahraouis durant la période allant de janvier à août 2017, relevant que le nombre de manifestations pacifiques du peuple sahraoui pour revendiquer son droit à l’autodétermination et jouir pleinement de ses ressources naturelles s’élevait à près de 225, outre les mouvements de solidarité avec les détenus politiques sahraouis. «Les autorités marocaines ont eu recours à maintes reprises à la violence, notamment à la gégène, et à l’arrestation abusive de 105 jeunes Sahraouis», a-t-elle ajouté, mettant en avant que le nombre des détenus sahraouis dans les différentes geôles marocaines a atteint plus de 70 prisonniers dont deux mineurs.
Il y a aussi, a-t-elle poursuivi, les procès politiques tenus en juillet dernier contre les défenseurs des droits de l’Homme et militants sahraouis, outre les peines iniques prononcées à l’encontre des détenus politiques du groupe Gdeim Izik. Les autorités marocaines continuent à interdire l’accès d’une dizaine d’observateurs étrangers au Sahara Occidental occupé, en vue de dissimuler leurs pratiques inhumaines infligées aux Sahraouis, ajoute la militante sahraouie.
«Le peuple sahraoui est déterminé à poursuivre la lutte jusqu’à la victoire et la proclamation de l’Etat sahraoui», a indiqué Mme Haidar, appelant à mettre en place «un mécanisme» onusien pour surveiller les violations marocaines commises contre les citoyens sahraouis, d’autant que la Minurso «assiste impuissante aux crimes et violations commis par le Maroc contre le peuple sahraoui».
Elle a appelé à faire pression sur les autorités marocaines pour qu’elles respectent les décisions de la légalité internationale et le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination. La militante sahraouie a exprimé son souhait de voir le nouvel Envoyé personnel de l’ONU, Horst Köhler, assumer pleinement ses missions et engager des négociations «sérieuses». Elle a également salué «le soutien stratégique» de l’Algérie au peuple sahraoui et à sa cause juste pour l’autodétermination.
R. I.

Le terrorisme est le fruit du soutien inconditionnel de la France au Maroc

 
La France a fait du Maroc son chouchou. Il est porté à bout de bras à New York dans le dossier du Sahara Occidental, ancienne colonie qui suscite les convoitises de l’Élisée qui ne veut pas d’un État allié de l’Algérie au Maghreb.
Au niveau de l’Union Européenne, grâce à la France, le Maroc a arraché un « statut avancé » dont ne profite que le roi et sa clique. Le peuple marocain n’a rien gagné du soutien français ni de ce statut. Jamais, le Maroc ne s’était enfoncé ainsi dans le crime, le vol, l’arnaque, l’escroquerie, la corruption, les agressions sexuelles et l’exportation de voyous et de terroristes, comme c’est le cas depuis une dizaine d’années.
En cause, le désespoir engendré par une éducation indigente, le chômage, l’islamisation galopante et l’exemple donné par les dirigeants de ce pays qui n’ont pour seule préoccupation que leur portefeuille et leur progéniture !
La France a aidé dans la création de ce système qui condamne des générations de marocains à la misère, l’humiliation et le désespoir. A la soumission et à l’enfer de l’esclavage.
Le pseudo roi des pauvres, le despote en chef du Maroc, est entouré de sangsues qui ont affamé le peuple marocain et ignoré ses doléances au point d’en faire un enfer dont les conséquences sont visibles en Europe.
La France doit cesser cet amour incestueux imposé au peuple marocain depuis 1912.

Un micro pour briser le silence sur les réfugiés sahraouis : "ce qui n' est pas entendu, n' existe pas"

Javier Carlos Cristóbal


Un micro pour briser le silence sur les réfugiés sahraouis : "ce qui n' est pas entendu, n' existe pas"

Un groupe de jeunes journalistes se rendra en octobre de l'Espagne aux camps de réfugiés de Tindouf (Algérie) pour enseigner la façon de faire de la radio dans le désert et de soutenir les professionnels sahraouis
"La Radio Sahraouie arrive dans tout le désert, dans une situation très précaire, et on ne peut pas attendre plus de l' endroit le plus inhospitalier du monde"

SCANDALEUX !!!! 1 à 20 ans de prison à l’encontre des activistes rifains

Rachid Oufkir

SCANDALEUX !!!!
Mardi 29 août 2017 Al hoceima , la Chambre criminelle de premier degré de la Cour d'appel d'Al-Hoceïma a prononcé des peines allant de 1 à 20 ans de prison à l’encontre des activistes rifains du mouvement populaire :
*Jamal Oulad Abdenbi 20 ans de prison ferme
Chefs d'inculpations :
- avoir mis volontairement le feu à un bâtiment désaffecté
- ériger barricades sur la voie publique

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*Farid Aït Omar U Aissa 3 ans de prison ferme
*Salah Chaabout 3 ans de prison ferme
*Abdelhay Aheddouch 3 ans de prison ferme
*Abid ben Youssef 3 ans de prison ferme
*Anouar Amejjoud 2 ans de prison ferme
*Said Lmrabet 2 ans de prison ferme
*Chakir El Ayyadi 2 ans de prison ferme
*Wadif El kammouni 1 an de prison ferme

Chefs d'inculpation :
- Rassemblement sur la voie publique sans autorisation préalable
- rébellion et d'attroupement armé
- Entrave volontaire à la circulation
- Détérioration des biens destinés à l’utilité publique
- Outrage aux agents de la force publique

source altpresse.com

mardi 29 août 2017

COMMUNIQUE des familles des détenus politiques rifains

Les familles des prisonniers politiques du mouvement rifain pacifique, déportés à Casablanca, ont tenu une réunion le 26 Août 2017, pour informer l'opinion publique locale, nationale et internationale, d’une série d’action que les familles des détenus envisagent à l'occasion de la fête du sacrifice. Comme les familles des détenus ont déjà informé les masses populaires de quelques actions, ils ont ainsi pu ouvrir un débat sérieux avec ces masses qui exigent la libération des détenus du mouvement populaire dans le RIF et la satisfaction de la plate-forme revendicative pour laquelle nos prisonniers paient la taxe de détention.

 Pour éclairer l'opinion publique, et pour éviter toute confusion causée par certains médias makhzeniens , nous déclarons ce qui suit:
- Pas de fête pour nos familles et nos détenus dans les prisons.
- les familles des prisonniers politiques ne boycottent pas la fête, mais boycottent les festivités associée à ce rituel, parce que les circonstances qu’elles traversent , que tout le monde sait, ne nous permet pas de célébrer quoi que ce soit pendant que nos frères , nos enfants, et nos pères innocents croupissent en prison.
- Nous affirmons que nous accomplirons la prière de l’Aid, et maintiendrons les liens familiaux à cette occasion comme nous le faisons chaque année .
- Le boycott des festivités de la fête et de l'abattage du sacrifice aux domiciles des prisonniers politiques est une mesure décidée par les familles des détenus pour elles mêmes et n’obligent personne à le faire.
- Les masses populaires ont le droit et la liberté de prendre les mesures appropriées pour exprimer leur solidarité avec la question des détenus politiques.
- Les prisonniers politiques du mouvement populaire dans le RIF déportés à Casablanca appellent leurs familles à acheter un seul mouton qui sera sacrifié en leurs noms et aux noms de leurs familles, et l’offrir aux nécessiteux
- les détenus politiques suggèrent aux masses populaires de faire du lundi et mardi 28 et 29 Août 2017 deux jours de jeûne en solidarité avec eux, et les masses populaires sont totalement libres de choisir la forme de solidarité et cette proposition ne les oblige en rien.
Les Familles de prisonniers du mouvement populaire déportés à Casablanca
Al Hoceima,
le 26 août 2017

Rif, terrorisme, immigration: Mohammed VI tourne le dos à l’actualité du Maroc

    Par Ali Amar (Le Desk)
    Le Maroc est au cœur de l’actualité internationale à travers les actes terroristes de ses ressortissants qui ont endeuillé l’Espagne. Dans son dernier discours à la nation, le roi n’a pas évoqué ce sujet lié aux migrations, ni celui, interne, de la crise sociale dans le Rif. Tous ces sujets concernent pourtant la nature de son régime, de plus en plus questionnée.

    La terreur des fous de Dieu en Europe, en majorité d’origine marocaine, le retour explosif des pateras vers le Vieux Continent via l’Espagne, la situation toujours préoccupante dans le Rif et les questionnements qui en découlent sur la suprématie de la monarchie sur tous les pouvoirs politiques au Maroc ont constitué l’essentiel de l’actualité marocaine ces derniers jours, à l’aune des événements sanglants de Barcelone, Cambrils et Turku. Pourtant, aucun de ces sujets qui mettent plus que jamais le Maroc sous les feux des projecteurs n’a été abordé par le roi Mohammed VI, lors de son discours prononcé il y a une semaine à l’occasion du 64e anniversaire de la « Révolution du roi et du peuple ». Celui-ci a préféré le consacrer, contre toute attente, à l’Afrique, où Rabat mène depuis des mois une intense offensive diplomatique.
    En interne, le grand public a attendu, voire espéré, une suite « logique » au discours du Trône, prononcé quelques semaines auparavant. Dans le contexte des événements d’Al Hoceima qui agitent la région du Rif depuis neuf mois, ce discours avait été compris comme un prélude à une désescalade au profit des détenus du Hirak (le mouvement contestataire rifain), mais aussi un premier pas dans le sens de la normalisation des rapports entre autorités et populations locales.
    Il n’en fut rien. Une poignée de détenus avaient été graciés pour l’occasion, mais pas le noyau dur du mouvement, toujours accusé « d’atteinte à la sûreté de l’État ».
    Les forces de l'ordre encadrant la manifestation de Rabat du 11 juin 2017 © Louis Witter/Le Desk Les forces de l'ordre encadrant la manifestation de Rabat du 11 juin 2017 © Louis Witter/Le Desk
     
    Dans le Rif, les arrestations sont quotidiennes. Le roi, en villégiature dans le nord du pays (avant de se rendre à Paris pour un nouveau séjour privé, le troisième en quelques mois), a donné un blanc-seing à son appareil sécuritaire pour en finir avec les dernières poches de sédition, alors que les manifestations à Al Hoceima et dans les localités avoisinantes ont perduré mais perdu leur intensité, tant le mouvement social rifain a été laminé. Plus de 300 personnes ont été arrêtées à ce jour. Les médias, endormis par la torpeur de l’été, le buzz des faits divers grossis à l’envi et l’actualité internationale, ont déserté la région. Seuls les activistes continuent de couvrir au jour au jour l’actualité rifaine, faite de manifestations sporadiques et de descentes de police.
    « Le ministère de l’intérieur a refusé de commenter les accusations de torture et de répression contre les manifestants pacifiques, et le porte-parole du gouvernement n’a pas répondu aux interrogations de la presse », a commenté récemment le New York Times, rappelant que lors de son précédent discours de juillet à l’occasion de la Fête du Trône, « le roi Mohammed a blâmé les partis politiques pour les troubles du Rif, mais n’a pas proposé de solutions spécifiques aux griefs des habitants de la région ». Une vaste enquête a, certes, été diligentée, et des ministres ont été privés de vacances d’été pour rattraper les retards accumulés depuis des années dans les chantiers de développement de la région.

    Rif : le mépris souverain de Mohamed VI


    Hamid Arab
     
    Le Rif réprimé.

    Le Rif réprimé.

    On sait le palais sourcilleux, voire très méfiant vis-à-vis de cette région traditionnellement rebelle qu’est le Rif.

    Encore une fois le roi Mohamed VI a raté l’occasion de se montrer à la hauteur de la gravité de la situation. Vent debout depuis 10 mois, les Rifains espéraient, - les naïfs – que le souverain fera acte de mansuétude envers les protestataires du mouvement populaire, le Hirak. Il n’en fut rien dans son dernier discours.

    L’homme est resté droit sur son trône. Aucune libération des dizaines de prisonniers qui croupissent dans les geôles du royaume. Il a préféré discourir sur l’Afrique, sa nouvelle terre de conquête.
    Taghzut pour les Rifains ou El Hoceima pour les autres n’est pas prête de panser ses nombreuses blessures.
    La ville est encerclée par des escouades de policiers qui surveillent tout mouvement suspect. La vie semble reprendre son cours en surface. Même les touristes sont encouragés par le palais à aller profiter des plages en proposant notamment des tarifs imbattables.
    Cependant si les manifestations ont cessé, le Rif subit toujours la loi policière.
    Pire la chasse aux activistes du mouvement se poursuit. Les réseaux sociaux bruissent toujours d’arrestations. Comme celle de Mohamed Almoqadam, un militant à Ait Hodaifa arrêté mercredi. Vendredi, les sbires du palais ont défoncé le domicile du domicile d’une activiste pour l’enlever devant sa famille.
    Le palais n’entend reculer devant aucune méthode pour dompter le Rif, faire taire la révolte. On sait le palais particulièrement habile dans l’achat du silence d’une certaine intelligentsia et la manipulation.
    La méthode est éprouvée : la police rafle les activistes et les porte-voix du palais distillent la bonne parole dans les médias, notamment occidentaux. Ceux-ci ont fait preuve d’un silence coupable pendant de longues semaines sur la répression dans le Rif. Pas seulement puisque même les intellectuels marocains n’ont pas été d’un grand courage. Les Tahar Bendjeloun, ou l’humoriste Jamel Debbouz, habitués des plateaux télé et médias ont mangé leur cravate. Jamais deux sans trois, depuis quelques semaines, les limiers du palais ont été lancés sur les réseaux sociaux pour faire porter la parole du Makhzen et inonder les internautes de messages anti-Hirak, voire accusateurs de l’Algérie.

    Mais il y a plus pernicieux encore…
    A la faveur des derniers attentats en Espagne notamment, certains médias peu scrupuleux font un amalgame des plus insupportables entre le Rif et le terrorisme islamiste. Cette campagne diabolique ferme les yeux sur l’Arabie saoudite et l’idéologie wahhabite qui irrigue la pensée et les poches des extrémistes islamistes pour faire un parallèle nauséabond avec le combat du Rif.
    On ne désamorce pas une bombe sociale ainsi. On ne mobilise pas une partie du peuple par le silence contre une autre partie. Ces enfumages de l'opinion dont sont friands les pouvoirs totalitaires peuvent fonctionner un temps mais ne feront pas taire la colère des familles qui ont leurs enfants en prison. Ni encore faire oublier les violences policières et les morts.
    Hamid Arab



    lundi 28 août 2017

    Aminatou Haidar : «Le Maroc a fait de notre vie un enfer»

    Barbara Weingartner


    Maintenant !
    C'est quand ? Les Sahraouis attendent depuis plus de 40 ans maintenant !

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    «Le Maroc continue à interdire l’accès d’ONG de différentes organisations internationales (politiques, parlementaires, syndicales, estudiantines) et d’organes de presse aux territoires sahraouis occupés, en vue de dissimuler les graves violations des droits de l’Homme commises contre des civils sahraouis qui revendiquent pacifiquement leur droit à l’autodétermination et à l’indépendance, à l’exploitation de leurs ressources naturelles et la libération de l’ensemble des détenus politiques sahraouis», a indiqué Mme Haidar lors d’une conférence de presse animée au siège de l’ambassade de la RASD à Alger.

    L'école marocaine telle quelle était promue à notre époque.

    L'école marocaine telle quelle était promue à notre époque. Remarquez bien le garçon et la fille,  main dans la main. Cette école que Hassan 2 et Basri ont finalement décidé de foutre en l'air !
    Youssef Elgharib
    فين كنا. ...وفين ولينا......

    GRAND EST / BAS-RHIN STRASBOURG : 2000 à 3000 manifestants entre Kehl et Strasbourg pour soutenir le Mouvement populaire du Rif


    Une vie plus digne, voici ce que souhaite les citoyens du Rif, au nord du Maroc. Pour les soutenir une marche a eu lieu entre Kehl et le Parlement européen. 

    Par Judith Jung, 27/8/2017


    Le mouvement populaire du Rif est un mouvement social. Il a vu le jour en octobre 2016 après la mort d’un vendeur de poisson broyé dans une benne à ordures alors qu’il voulait empêcher sa cargaison d’être détruite par la police. Depuis le mouvement a pris de l'ampleur. D'abord toléré par les autorités il a fini par être réprimé et des centaines d'arrestations ont eu lieu. 

    C'est pour faire pression et demander la libération des prisonniers du "hirak", nom donné au mouvement contestataire que plusieurs comités de soutien se sont créés en Europe. La marche de dimanche était organisée par le comité de Strasbourg, Düsseldorf et Francfort.
    Les participants exigent, notamment, la libération des prisonniers politiques au Maroc, plus de justice sociale, une lutte efficace contre la corruption, et « une politique de développement économique, social, sanitaire et culturelle, qui soit ancrée dans la réalité du territoire du Rif ».
    Ecoutez Mohamed Ketbach, membre du Comité strasbourgeois
    http://france3-regions.francetvinfo.fr/…/200-300-manifestan…
    http://france3-regions.francetvinfo.fr/…/ftv2577-00_00_14_0…

    Au Maroc, la révolte féministe gronde après une agression sexuelle dans un bus


    A Casablanca, ce mercredi, près de 300 personnes ont manifesté pour dénoncer l’agression sexuelle collective. © AFP
    A Casablanca, ce mercredi, près de 300 personnes ont manifesté pour dénoncer l’agression sexuelle collective. © AFP
    Tout part d’une vidéo, insoutenable, massivement relayée sur les réseaux sociaux. On y voit une jeune femme de 24 ans souffrant de troubles mentaux agressée sexuellement en pleine journée à l’arrière d’un bus, à Casablanca, par six jeunes hommes. Hilares, ils lui arrachent ses vêtements, la touchent violemment et l’insultent. La jeune femme, à moitié nue et en larmes, supplie ses agresseurs de la laisser partir. Le chauffeur du bus ne réagit pas, pas plus que les autres passagers. Les agresseurs – âgés de 15 à 17 ans – ont été appréhendés ce lundi, la victime retrouvée par la police marocaine ce mercredi. Trois mois après l’agression, dont les images ont été mises en ligne en début de semaine.
    Au Maroc, la vidéo a provoqué un électrochoc et a profondément secoué l’opinion publique marocaine qui depuis, multiplie les manifestations. À Casablanca, ce mercredi, près de 300 personnes ont manifesté pour dénoncer l’agression sexuelle collective. Et attirer l’attention sur le harcèlement des femmes dans la rue. À Rabat, un rassemblement similaire a réuni près de 200 personnes. Pour Ibtissame Betty Lachgar, cofondatrice et porte-parole du Mouvement alternatif pour les libertés individuelles (Mali), les actions ne peuvent pas s’arrêter là : «  Il faudrait plus que des rassemblements. Les manifestations vont se poursuivre. Cette agression sexuelle comme toutes celles qui, malheureusement, font plus de bruit, déclenchent toujours quelque chose. Il faut juste que cela soit une lutte au quotidien. Une jeune mineure a été retrouvée violée et assassinée encore cette semaine. Il y a une dizaine de jours une jeune femme s’est suicidée car l’ensemble de ses violeurs a été acquitté  ».

    Deux Marocaines sur trois victimes de violences

    Pour la militante, les dramatiques faits divers «  reflètent une réalité machiste, une société patriarcale et une justice masculiniste.  »

     Lire la suite:Lecture zen
     

    dimanche 27 août 2017

    Aminatou Haidar, militante indépendantiste sahraouie : « Nous sommes solidaires avec le RIF

    Aminatou Haidar, militante indépendantiste sahraouie et militante des droits de l’homme lors d’une conférence de presse au siège de l'ambassade de la RASD à Alger, ce samedi 26 août 2017
    « Nous sommes solidaires avec le RIF, bien que ce ne soit pas réciproque, vis à vis de notre cause, mais nous sommes des militants humanitaires, nous soutenons tout opprimé, nous condamnons l'injustice et nous espérons que les militants de la cause rifaine changeront de position sur le Sahara"
    Source : dalil-rif.com

    samedi 26 août 2017

    Titres Solidmar du 20 au 26/8/2017



    Comme un soudain réveil...
    Constats amers d'une réalité effrayante, qui pourtant ne date pas d'hier... Quelques titres en disent long !

    La plupart des articles accusent la faillite de l' école et l'analphabétisme. Des jeunes, même des enfants, devenus dangereux , sans repères et  sans notion de respect. Mépris  pour la femme, viols, comme leurs ainés...

    Par contre les jeunes du Hirak, en courageuse lutte pacifique pour la dignité et la justice sociale, sont emprisonnés et torturés pour complot contre la sécurité intérieure, par ceux-là même qui mettent l'avenir du pays en péril. Triste perspective pour les prochaines générations!

    Lisez quelques articles jusqu'au bout. Certains tentent de se montrer optimistes et suggèrent de bons remèdes aux dirigeants et à la population.