2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

jeudi 21 novembre 2024

Nouvelle arrestation d’un militant marocain anti-normalisation

20 novembre 2024

Ismail Ghazouani, ingénieur agricole et militant engagé dans les actions contre la normalisation avec Israël, a été placé en garde à vue le 19 novembre à Casablanca, a rapporté le site Enass.

Après une audition au niveau de la Brigade nationale de la police judiciaire à Casablanca, ce jeune militant passera 48 h en garde de vue en attendant sa comparution devant le Parquet de Casablanca.

Les Comités de soutien à la Palestine et aux prisonniers politiques considèrent cette poursuite « comme une atteinte à la liberté d’expression et une criminalisation de notre devoir d’exiger la fin du génocide et de soutenir les droits légitimes du peuple palestinien ».


mercredi 20 novembre 2024

Le retour de Donald Trump, un atout pour le Maroc*

Le président élu des Etats-Unis pourrait notamment mener à terme son projet, laissé inachevé il y a quatre ans, d'ouvrir un consulat américain à Dakhla, une ville du Sahara occidental. Un territoire revendiqué depuis des décennies par le royaume.

Marianne Bliman, Les Échos, 16/11/2024

Certains pays redoutent le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, d'autres pas. C'est le cas d'Israël, dont les dirigeants de droite et extrême droite ont salué avec un enthousiasme non feint les premières nominations annoncées par le président élu, parmi lesquelles celle de Mike Huckabee, ancien gouverneur de l'Arkansas et prochain ambassadeur des Etats-Unis à Jérusalem. C'est aussi le cas du Maroc.

En décembre 2020, à la fin de sa première présidence, Donald Trump avait annoncé sur Twitter avoir « signé une proclamation reconnaissant la souveraineté marocaine » sur le Sahara occidental - un territoire dont le statut postcolonial n'est pas réglé, le Maroc en contrôlant plus de 80 % à l'Ouest (et revendiquant ainsi sa « marocanité »), et le mouvement du Front Polisario soutenu par l'Algérie moins de 20 % à l'Est. Le roi Mohammed VI s'était alors empressé de remercier chaleureusement l'Américain, marquant sa « profonde gratitude » pour une prise de position qu'il n'avait alors pas hésité à qualifier d'« historique ».

Consulat à Dakhla, investissements

Même tonalité cette année. Donald Trump à peine réélu, Mohammed VI lui a exprimé toutes ses félicitations. « Les Marocains sont à la fête avec le retour de Donald Trump » aux affaires, juge Antoine Basbous, directeur de l'Observatoire des pays arabes. Ainsi peuvent-ils espérer, enfin, l'ouverture d'un consulat américain à Dakhla. Juste avant l'arrivée de Joe Biden à la Maison-Blanche, l'ambassadeur des Etats-Unis s'était rendu dans cette ville du Sahara occidental - une première pour un diplomate américain de ce rang - pour lancer officiellement le processus. Mais l'administration Biden a laissé en l'état le dossier.

 A l'époque, Donald Trump avait également promis jusqu'à 3 milliards de dollars d'investissements - dont une large part aurait été réservée aux banques, hôtels et secteur des énergies renouvelables marocains. Après quatre ans d'inaction en la matière sous la présidence Biden, Rabat espère également qu'ils deviendront bientôt réalité.

Le sujet du Sahara occidental est central pour les autorités marocaines. « Il conditionne tout », souligne Antoine Basbous. Si Donald Trump va au bout de ce qu'il avait engagé lors de premier mandat, les Marocains « seront redevables d'une grande dette à son égard », anticipe-t-il. « Les intérêts américains vont être servis, en guise de remerciements. »

Israël, avec les guerres dans la bande de Gaza et au Liban, figurera en haut de la pile des sujets diplomatiques de Donald Trump à son arrivée à la Maison-Blanche. Les accords d'Abraham signés en septembre 2020 à Washington avaient permis une normalisation des relations de l'Etat hébreu avec les Emirats arabes unis et Bahreïn, mais aussi avec le Maroc. Celui-ci pourrait aider à la relance du processus de ces accords.

*Terme générique utilisé par les médias prépondérants pour désigner le makhzen [NDLR Solidmar)

mardi 19 novembre 2024

2 Suédois relancent leur aventure en solidarité avec le peuple sahraoui

 Horizons, 17/11/2024

2 Suédois relancent leur aventure en solidarité avec le peuple sahraoui. Les 2 militants , Benjamin Ladraa et Sanna Ghotbi, ont relancé leur voyage à vélo depuis l’esplanade de Riadh El Feth à Alger, en direction des camps de réfugiés sahraouis.

Leur objectif est de manifester leur solidarité envers le peuple sahraoui, qui lutte pour son indépendance dans le Sahara occidental, considéré comme la dernière colonie d’Afrique.

Un périple de 32.000 km

Dans une déclaration aux médias, Benjamin a exprimé sa joie de commencer cette ultime étape de leur périple, qui les a déjà menés à parcourir 32.000 kilomètres à travers 25 pays.

Il a remercié l’Algérie pour son accueil chaleureux et a réaffirmé leur engagement envers la cause sahraouie. Sanna, quant à elle, a partagé son enthousiasme pour cette dernière étape de leur aventure, qui dure depuis plus de 2 ans et demi.

80 militants en route pour soutenir la cause sahraouie

Leur voyage, qui devrait durer près de 2 mois, les conduira à travers plusieurs wilayas algériennes, où ils prévoient d’organiser des rencontres avec des étudiants, des autorités locales et des membres de la société civile. Une grande manifestation de solidarité est prévue début janvier dans les camps de réfugiés, rassemblant environ 80 militants venus de divers pays pour soutenir la cause sahraouie.

Sanna a également promis que ce voyage n’est qu’une des nombreuses actions de solidarité à venir, y compris des initiatives au siège des Nations unies pour faire entendre la voix du peuple sahraoui. Le président du Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui, Said Ayachi, a souligné l’importance de cette action pour montrer que le peuple sahraoui n’est pas seul dans sa lutte pour l’indépendance.

lundi 18 novembre 2024

Au Maroc, des familles moins grandes et plus urbaines, selon le dernier recensement

Avec 37 millions d’habitants, le royaume a vu sa population tripler depuis 1960, mais son taux d’accroissement est désormais inférieur à 1 % par an. Face aux changements démographiques, l’efficacité des politiques publiques interroge.

Par  (Casablanca, Maroc, correspondance), Le Monde,15 novembre 2024 à 17h00

Un couple et son fils près du village d’Amellagou, au Maroc, en septembre 2022.

Le Maroc a gagné 25 millions d’habitants en l’espace de soixante ans. Ils sont désormais près de 37 millions, selon les résultats (partiellement communiqués) du dernier recensement décennal, effectué du 1er au 30 septembre. Si la population française avait progressé à ce rythme, elle aurait dépassé les 140 millions aujourd’hui. Mais aussi spectaculaire soit-il – sans être exceptionnel en Afrique –, le grand saut démographique du Maroc vit son crépuscule.

C’est l’une des principales confirmations du travail de dénombrement mené par le ministère de l’intérieur et le Haut-Commissariat au plan (HCP) : la population du royaume continue certes d’augmenter, mais au ralenti. Son taux d’accroissement décennal, de 30 % en moyenne entre 1960 et 2000, a fortement décéléré. Divisé par deux dans les années 2000, il stagne à 9 % depuis dix ans. A un rythme annuel, la croissance démographique du Maroc est même passée sous la barre symbolique des 1 %.

Ce coup de frein n’a rien de surprenant. La mortalité poursuit sa baisse, tout comme la natalité. Proche de la fin de sa transition démographique, le Maroc devrait atteindre « sa population stationnaire, estimée à 45 millions d’habitants, vers l’an 2050 », pronostique le HCP. A cette date, son accroissement naturel sera « pratiquement négligeable ».

Exode rural

Comme dans toute l’Afrique du Nord, la population du Maroc vit plus longtemps qu’auparavant – près de 77 ans en moyenne, contre 47 ans en 1960 – et fait moins d’enfants que les générations précédentes. Le taux de fécondité, qui était de 7 enfants par femme au sortir de l’indépendance, frôle à présent le seuil de renouvellement, fixé à 2,1. Les raisons de cette diminution sont légion. Parmi elles, l’urbanisation galopante, la généralisation de la scolarisation, le salariat des femmes… Rien que les sociétés occidentales n’aient pas connu elles aussi.

Mais les transformations au Maroc, amorcées par les changements introduits durant la période coloniale, sont à la fois plus remarquables et brutales, étalées sur une très courte période. L’Institut royal des études stratégiques (IRES), qui s’est appuyé sur la documentation du protectorat français, chiffre la population du pays à 5 millions en 1900 et à 9 millions en 1950 ; soit 4 millions de nouveaux habitants en un demi-siècle, auxquels se sont ajoutés 4 autres millions en seulement douze ans, entre 1952 et 1964.

dimanche 17 novembre 2024

Sahara Occidental : l’universitaire Luis Portillo appelle l’Espagne à se ranger du côté de la justice

  APS, AL24 News, 14/11/2024


Luis Portillo prend la parole lors d'un des rassemblements du lundi organisés depuis mars 2021 par le Mouvement pour les Prisonniers Politiques Sahraouis (MPPS) devant le ministère espagnol des Affaires étrangères à Madrid

 Fervent défenseur de la cause sahraouie, le professeur espagnol Luis Portillo Pasqual del Riquelme appelle les dirigeants de son pays à « se ranger du côté de la justice » et à défendre les droits du peuple sahraoui qu’ils n’auraient jamais dû abandonner et envers lequel ils ont « une immense dette ».

Dans un entretien avec le site espagnol d’informations « Contramutis », à l’occasion de la parution de son livre « Pour la défense de la cause sahraouie », cet ancien professeur de l’université autonome de Madrid a exhorté le gouvernement espagnol à se conformer aux décisions de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) et à respecter les résolutions de l’ONU sur le Sahara Occidental.

Il explique, à ce titre, que ce livre sous-titré Témoignages de  dénonciation, résistance et solidarité », vise à « donner la parole aux  Sahraouis, dépossédés de leur terre, de leurs droits et de leur liberté  pour démasquer les responsables de cette situation », et exiger des  dirigeants espagnols d’assumer leurs obligations vis-à-vis du peuple  sahraoui et de « prendre le parti de la justice et défendre les droits d’un  peuple qu’ils n’auraient jamais dû abandonner et envers lequel ils ont une  immense dette ».

« Pour la défense de la cause sahraouie » est une compilation d’une bonne partie des articles publiés par l’auteur depuis plus de trois décennies sur le Sahara occidental et la lutte du peuple sahraoui pour son indépendance.  Il comprend également plusieurs écrits – tels que des lettres aux journaux, aux universitaires, aux députés espagnols, aux députés européens, aux membres du Conseil de sécurité et à l’envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU, dont certains n’ont jamais été publiés.

Ces écrits constituent un ensemble de témoignages de dénonciation, de résistance, de solidarité et de soutien à la cause sahraouie, que l’auteur souhaite mettre à la disposition de toute personne intéressée afin qu’elle puisse « se documenter et les utiliser, le cas échéant, pour soutenir la cause sahraouie ».

Cette compilation d’articles et de témoignages devrait « contribuer à mieux comprendre les raisons de la longue lutte du peuple sahraoui pour sa liberté et son indépendance, qui n’est pas sans rappeler celle du peuple sud-africain contre le régime de l’apartheid », a-t-il indiqué.

Ces articles, publiés entre 2007 et 2024, ont abordé différentes  thématiques allant du pillage des ressources  naturelles du Sahara  occidental, au chantage exercé par le Makhzen sur les dirigeants espagnols,  en passant par la réfutation des revendications marocaines sur le Sahara  occidental, la violation des résolutions de l’ONU, le non-respect des  arrêts de la CJUE, l’acharnement judiciaire marocain contre le journaliste  Ignacio Cembrero ou encore l’abandon des prisonniers politiques sahraouis.

D’ailleurs, Luis Portillo continue, depuis plus de 3 ans, à participer chaque lundi aux manifestations organisées par un mouvement espagnol de soutien aux prisonniers politiques sahraouis devant le siège du ministère espagnol des Affaires étrangères pour exiger de l’Espagne, puissance administrante du Sahara occidental, la libération de ces prisonniers des geôles marocaines.

« Le peuple sahraoui a fait l’objet d’innombrables attaques de la part de ceux qui cherchent à nier son existence en tant que peuple, à effacer son identité nationale et à dénigrer sa juste cause pour l’indépendance », a-t-il souligné, exprimant son « indignation » devant cette injustice faite au peuple sahraoui depuis les accords de Madrid.

Ces accords signés le 14 novembre 1975 à Madrid par l’Espagne, le Maroc et la Mauritanie, établissaient les conditions du retrait espagnol du Sahara occidental et la partition du territoire entre le Maroc et la Mauritanie.  Mais cette dernière a abandonné toute revendication sur la région depuis août 1979.

 

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samedi 16 novembre 2024

Omar Bahia Abdelmajid, assassiné dans une prison marocaine (Equipe Media)

Omar Bahia Abdelmajid est né et a grandi à Tan-Tan en 1967, une ville où il a assisté aux premières manifestations organisées par le Front Polisario. Issu d’une famille connue pour son engagement indéfectible dans la lutte pour l’indépendance du Sahara Occidental, Omar a été imprégné, dès son plus jeune âge, par le combat pour la liberté. Sa famille a payé un lourd tribut pour cette cause : son oncle maternel, Salam Hussain Hnia, a été arrêté en 1987 alors qu’il tentait de rejoindre les camps de réfugiés sahraouis. Il fut décédé dans un centre de détention secret à El Ayoun, sous le régime d’occupation marocain.

Militant déterminé, Omar Abdelmajid manifestait fréquemment son soutien au Front Polisario en scandant des slogans en faveur de la cause sahraouie, notamment devant le commissariat d’Es-Skeikima. Ce dimanche, le 3 novembre, les colons marocains se rassemblaient dans la place Michouar, dans le cadre des festivités commémorant la Marche Verte dont l’anniversaire était proche. Omar les a affrontés et a protesté contre l’occupant et en faveur du Front Polisario. Là il fut arrêté. Des témoins affirment qu’il a été battu, puis transféré au poste de police.

Le lendemain, lundi, il a été présenté au procureur avant d’être envoyé à la prison locale d’El Ayoun. Une fois dans la prison, avant même d’être jugé, la police l’a soumis à des actes de torture qui lui ont coûté la vie.

Le mercredi, son corps avait été transféré à l’hôpital. Omar avait été amené déjà mort, sans aucun document officiel attestant les circonstances de son décès.

Son corps a été envoyé à Agadir pour procéder à son autopsie, mais les résultats n’ont pas été délivrés à la famille. La famille a été ignorée et contrainte de garder silence.

De nombreux Sahraouis sont accourus à son enterrement, le dimanche 10. Omar éprouvait un énorme respect pour les héros décédés dans des prisons secrètes aux mains de l’occupant marocain. Maintenant c’est à nous de l’honorer.

 

EQUIPE MEDIA

Lundi 11 Novembre 2024

El Ayoun. Sahara Occidental occupé

https://emsahara.com/?page_id=724&lang=fr
 
 Omar Bahia Abdelmajid murdered in a Moroccan prison

2024/11/12

 

Omar Bahia Abdelmajid was born and raised in Tan-Tan in 1967, a city where he attended the first demonstrations organized by the Polisario Front. Coming from a family known for its unwavering commitment to the struggle for the independence of Western Sahara, Omar was imbued, from a very young age, with the fight for freedom. His family paid a heavy price for this cause: his maternal uncle, Salam Hussain Hnia, was arrested in 1987 when he tried to join the Sahrawi refugee camps. He died in a secret detention center in El Aaiun, under the Moroccan occupation regime.

 

A determined activist, Omar Abdelmajid frequently demonstrated his support for the Polisario Front by chanting slogans in favour of the Sahrawi cause, especially in front of the Es-Skeikima police station. That Sunday, November 3, Moroccan settlers gathered in Michouar Square, as part of the festivities commemorating the Green March, the anniversary of which was approaching. Omar confronted them and protested against the occupier and in favor of the Polisario Front. There he was arrested. Witnesses claim that he was beaten and then transferred to the police station.

 

The next day, Monday, he was presented to the prosecutor before being sent to the local prison in El Aaiun. Once in prison, even before being judged, the police subjected him to acts of torture that cost him his life.

 

On Wednesday, his corpse had been transferred to the hospital. Omar had already been brought in dead, without any official document attesting to the circumstances of his death.

 

His body was sent to Agadir for an autopsy, but the results were not given to the family. The family was ignored and forced to remain silent.

 

Many Sahrawis came to his funeral on Sunday, the 10th. Omar had a huge respect for the heroes who died in secret prisons at the hands of the Moroccan occupier. Now it is up to us to honour him.

 

EQUIPE MEDIA

Monday, Novembre 11, 2024

El Aaiun, occupied Western Sahara

https://emsahara.com/?p=2553&lang=en

 


Omar Bahia Abdelmajid, asesinado en una cárcel marroquí

2024/11/12

 

Omar Bahia Abdelmajid nació y creció en Tan-Tan en 1967, una ciudad donde asistió a las primeras manifestaciones organizadas por el Frente Polisario. Proveniente de una familia conocida por su inquebrantable compromiso con la lucha por la independencia del Sáhara Occidental, Omar fue imbuido, desde muy joven, de la lucha por la libertad. Su familia pagó un alto precio por esta causa: su tío materno, Salam Hussain Hnia, fue arrestado en 1987 cuando intentaba unirse a los campamentos de refugiados saharauis. Falleció en un centro de detención secreto en El Aaiún, bajo el régimen de ocupación marroquí.

 

Militante convencido, Omar Abdelmajid manifestaba frecuentemente su apoyo al Frente Polisario coreando consignas a favor de la causa saharaui, especialmente frente a la comisaría de Es-Skeikima. Este domingo, el 3 de noviembre, los colonos marroquíes se reunieron en la plaza Michouar, en el marco de las festividades que conmemoraban la Marcha Verde, cuyo aniversario estaba próximo. Omar se enfrentó a ellos y protestó contra el ocupante y a favor del Frente Polisario. Ahí fue arrestado. Testigos afirman que fue golpeado y luego trasladado a la comisaría de policía.

 

Al día siguiente, lunes, fue presentado ante el fiscal antes de ser enviado a la prisión local de El Aaiún. Una vez en la prisión, incluso antes de ser juzgado, la policía lo sometió a torturas que le costaron la vida.

 

El miércoles, su cuerpo había sido trasladado al hospital. Omar había sido llevado ya muerto, sin ningún documento oficial que acreditara las circunstancias de su fallecimiento.

 

Su cuerpo fue enviado a Agadir para realizarle una autopsia, pero los resultados no fueron entregados a la familia. La familia fue ignorada y obligada a guardar silencio.

 

Muchos saharauis acudieron a su entierro, el domingo 10. Omar sentía un enorme respeto por los héroes fallecidos en prisiones secretas a manos del ocupante marroquí. Ahora nos toca a nosotros honrarlo.

 

EQUIPE MEDIA

Lunes 11 de Noviembre de 2024

El Aaiún. Sahara Occidental ocupado

https://emsahara.com/?p=2567&lang=es




La Cimade poursuit sa campagne pour la régularisation large et durable des personnes sans-papiers

Migrant'Scène partout en France du samedi 16 novembre au dimanche 8 décembre 2024


Tissons demain ! Place aux alternatives, place à l’altérité !
Comme chaque année, La Cimade vous donne rendez-vous pour croiser les regards sur les migrations et affirmer haut et fort qu’une société juste, inclusive et solidaire est bien plus désirable qu’un monde déchiré par la haine et le rejet des autres.
Projections-débats, expositions, spectacles vivants, à la croisée de la culture, des arts, du sport et dans la convivialité : retrouvons-nous partout sur le territoire, dans l’ hexagone comme en outre-mer
Découvrir la programmation

vendredi 15 novembre 2024

POUR LES DROITS DES FEMMES MIGRANTES VICTIMES DE VIOLENCES, MOBILISONS-NOUS !

POUR LES DROITS DES FEMMES MIGRANTES VICTIMES DE VIOLENCES, MOBILISONS-NOUS !

POUR LES DROITS DES FEMMES MIGRANTES VICTIMES DE VIOLENCES, MOBILISONS-NOUS !

Aujourd’hui, en France, les femmes migrantes victimes de violences ne sont pas protégées, ni même écoutées ou encore crues. Il est temps d’agir, nous avons besoin de vous !

“Quand on est victime de violences, porter plainte est un droit"

Comme toutes les femmes, les femmes migrantes peuvent être confrontées à des violences. Mais en tant que femmes exilées, les violences qu’elles peuvent subir sont aggravées par la précarité de leur statut administratif en France.

« Elle ment pour avoir des papiers », « elles ont l’habitude d’être violées », « elle a voulu venir, c’est le prix à payer pour travailler/être hébergée » ,..Parce qu'elles sont étrangères, ces femmes qui subissent des violences ne sont pas considérées comme victimes : cette double violence doit cesser !

➡ Pour les femmes qui ont obtenu un titre de séjour suite à leur mariage, elles devront, pour le renouveler, justifier des violences subies et prouver que la rupture de la vie commune est due aux violences conjugales.

➡ Pour les femmes réduites en esclavage par un employeur ou exploitées sexuellement par un réseau ou un proxénète, seule une coopération avec la police leur permet de rester sur le territoire. Si elles ne s’engagent pas dans cette démarche, qui peut faire peur et les mettre en danger, elles ne seront pas régularisées.

➡ Pour celles qui fuient les persécutions liées à leur genre (excision, mariage forcé, viol…), il faudra raconter encore et encore les atrocités subies.

Et si elles ne parviennent pas à convaincre les autorités, ce sera l’obligation de quitter le territoire pour elles !

Alors que les femmes représentent en France plus de la moitié des personnes migrantes, elles sont pourtant les grandes absentes des discours politiques et des textes de loi. Il est temps de contrer les discours simplistes et stigmatisants et ainsi agir pour des politiques migratoires plus protectrices et non discriminantes. Depuis 2003, plusieurs textes législatifs et réglementaires permettent de mieux prendre en considération la situation des personnes étrangères victimes de violences. Leur application n’est cependant pas systématique et ces textes restent encore insuffisants pour permettre à ces personnes d’une part, d’être efficacement protégées et d’autre part, d’accéder effectivement à leurs droits.

En signant cette pétition, vous demandez au gouvernement français et au ministre des Solidarités, de l’Autonomie et de l’Égalité entre les femmes et les hommes de mettre en place des mesures concrètes afin que toute personne victime de violences sur le territoire soit effectivement protégée. Nous demandons :

  1. L’ouverture d’un droit au séjour pérenne pour toute personne victime de violences conjugales ou familiales vivant en couple ou séparée, quelles que soient la situation (mariage, Pacs, concubinage, ex), la nationalité de l’auteur∙e ou de la victime des violences et son statut administratif.
  2. La reconnaissance d’un droit au séjour pour les personnes victimes des violences au-delà de la sphère conjugale ou familiale pour prendre en compte les violences qui pourraient intervenir dans l’espace public ou au travail.
  3. La prise en compte de tous les éléments qui peuvent constituer des preuves des violences. Les administrations veulent des preuves, de vrais justificatifs des violences subies : au lieu de s’appuyer sur un faisceau d'indices, elles exigent abusivement des documents tels qu’une condamnation pénale de l’auteur des violences, un divorce pour faute ou un certificat médical rédigé les unités médicaux légales.
  4. La simplification des dépôts de plainte pour les personnes migrantes victimes de violences sexuelles et sexistes. Le commissariat ou la gendarmerie doit savoir accueillir une victime et permettre la traduction dans une langue compréhensible par la personne venue déposer plainte.
  5. L’interdiction du placement en centre de rétention administrative de toute personne victime de violences demandant de l’aide aux forces de police ou de gendarmerie.

Toutes les femmes doivent être protégées, sans distinction ! Récoltons un maximum de signatures avant le 25 novembre, journée mondiale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes.

POUR LES DROITS DES FEMMES MIGRANTES VICTIMES DE VIOLENCES, MOBILISONS-NOUS !

Monsieur le ministre, Madame la secrétaire d’État,

Comme toutes les femmes, les femmes étrangères peuvent être confrontées à des violences. Mais en tant que femmes exilées, les violences qu’elles peuvent subir sont aggravées par la précarité de leur statut administratif en France.  Aujourd’hui, en France, les femmes étrangères victimes de violences ne sont pas protégées, ni même écoutées ou encore crues.

Alors que les femmes représentent en France plus de la moitié des personnes migrantes, elles sont pourtant les grandes absentes des discours politiques et des textes de loi.  Elles n’ont pas eu leur place au Grenelle des violences, elles sont exclues des derniers dispositifs mis en place comme l’aide universelle d’urgence dès lors qu’elles sont sans titre de séjour. La France a signé et ratifié la Convention dite d’Istanbul il y a 10 ans et son application en France n’est pas à la mesure de nos attentes.

Par ce courriel, je vous demande de mettre en place des mesures concrètes afin que toute personne victime de violences sur le territoire soit effectivement protégée. Depuis 2003, des textes législatifs et réglementaires permettent de mieux prendre en considération la situation des personnes étrangères victimes de violences. Leur application n’est cependant pas systématique et ces textes restent encore insuffisants pour permettre à ces personnes d’une part, d’être efficacement protégées et d’autre part, d’accéder effectivement à leurs droits.

Il est urgent que votre gouvernement mette en place les dispositifs suivants :

  1. L’ouverture d’un droit au séjour pérenne pour toute personne victime de violences conjugales ou familiales vivant en couple ou séparée, quelles que soient la situation (mariage, Pacs, concubinage, ex), la nationalité de l’auteur∙e ou de la victime des violences et son statut administratif.
  2. La reconnaissance d’un droit au séjour pour les personnes victimes des violences dans l’espace public ou au travail.
  1. La simplification des dépôts de plainte pour les personnes migrantes victimes de violences sexuelles et sexistes. Le commissariat ou la gendarmerie doit savoir accueillir une victime et permettre la traduction dans une langue compréhensible par la personne venue déposer plainte.
  2. L’interdiction du placement en centre de rétention administrative de toute personne victime de violences demandant de l’aide aux forces de police ou de gendarmerie.

Je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, Madame la secrétaire d’État, en l’expression de mes salutations distinguées.

Civilité
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jeudi 14 novembre 2024

Des nouvelles inquiétantes du Maroc, dans l'Anti-Atlas et la plaine du Souss

 Par Amal Lahoucine 
 
 
La situation environnementale chez nous va de mal en pis. Toutes les forêts de l'Anti-Atlas sont en mort clinique, les oliviers du Souss sont sans récolte cette année, le safran est en régression, la nappe phréatique va vers sa fin, les agrumes sont desséchées  dans la plupart des domaines des grands propriétaires fonciers et de nombreux  ouvriers agricoles ont quitté le Souss vers les domaines de Chichaoua.  Après le tremblement de terre de septembre 2023, le régime marocain a multiplié l'exploitation des mines de cobalt dans l'Anti-Atlas  avec une utilisation massive d'eau également dans  l'agriculture du Souss.

 

Manifestation pour Gaza et le Liban le 16/11/2024

Pour exiger un cessez-le-feu immédiat et permanent en Palestine et au Liban

Le collectif 05 pour une paix juste et durable appelle à un rassemblement,

Samedi 16 novembre à 11 heures

Esplanade de la Paix  GAP

lundi 11 novembre 2024

Pour le Sahara occidental libre - Stop arming Morocco !

Collectif, 28/10/2024

Le président français E. Macron sera en visite officielle au Maroc du 28 au 30 octobre 2024. A travers sa venue, les objectifs sont clairs : relancer les relations bilatérales entre la France et le Maroc et réaffirmer ses positions de soutien à la souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental.
Nous dénonçons fermement ce soutien à l’occupation et à la colonisation de ce territoire inscrit dans la liste des territoires à décoloniser de l’ONU et nous réaffirmons le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui avec l’organisation rapide du référendum demandé depuis 1975.

La France fait partie, avec d’autres pays vendeurs d’armes comme les États-Unis, l’Espagne, l’Allemagne, la Chine ou encore Israël, des plus gros fournisseurs d’armes au Maroc...

  • Nous condamnons ces ventes d’armes et d’équipements militaires utilisées contre les Sahraouis y compris les civil-es.
  • Nous dénonçons aussi le détournement du matériel de surveillance, comme des drones, fourni par l’agence européenne Frontex au Maroc, à des fins militaires dans les territoires occupés du Sahara occidental. L’annulation des accords européens sur la pêche et l’agriculture, qui donne raison au Front Polisario et à l’UGTSARIO, doit être le début de la reconnaissance pleine et entière vers l’autodétermination du peuple sahraoui.
  • Nous exigeons l’arrêt immédiat des ventes d’armes et du soutien à la politique coloniale marocaine au Sahara occidental.
  • Nous continuerons à soutenir le peuple sahraoui, comme nous continuerons à soutenir le peuple palestinien et tous les peuples opprimés.

Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes est inconditionnel et le droit international doit être appliqué.

Stop arming Morocco ! Stop arming Israel !

SIGNATAIRES

Organisations syndicales
CGT (Confederación General del Trabajo (CGT, État Espagnol), CNT (Confédération nationale du travail, France), CNTB (Confédération nationale des Travailleurs du Burkina, Burkina Faso), Confederación Intersindical (État Espagnol), Confederacion Intersindical Galega (Galice), COSCAPS (Coordinadora Sindical Canarias Estatal de Apoyo al Pueblo Saharaui, Canaries), ELA (Euskal Langileen Alkartasuna, Euskal Herria-Pays Basque), Fédération SUD Santé Sociaux (France), IAC (Intersindical Alternativa de Catalunya, Catalogne), Intersindical Catalana (Catalunya), Intersindical Solidaria (País Valencià), Intersindical Valenciana (País Valencià), Movimiento de Trabajadoras y Trabajadores de Canarias (Canaries), STEILAS sindikatua (Euskal Herria-Pays Basque), Sud Santé Sociaux 92 (France), UGT (Unión General de Trabajadores, État espagnol), UGTSARIO (Union General de Trabajadores de Saguia el Hamra y Río de Oro, Sahara occidental), Union Syndicale Solidaires (France), USTN (Union des Syndicats des Travailleurs du Niger, Niger)

Autres organisations
ACARASD (Asociación Chilena de Amistad con la República Árabe Saharaui Democrática, Chili), AEAPS (Asociación Ecuatoriana de Amistad con el Pueblo Saharaui, Équateur), AIJUWS (Asociación Internacional de Juristas por el Sáhara Occidental, Équateur), AMARAS (Asociación Mexicana de Amistad con la República Árabe Saharaui Democrática A.C., Mexique), Amigos por un Sáhara Libre (Mexique), APASOCASA (Asociación Panameña Solidaria con la Causa SAHARAUI,Panamá), ASLA (Asociación Sáhara Libre Argentina, Argentine), Asociación de Amistad Venezuela - Argelia (Vénézuela), Attac France (France), CSMM (Centro de Documentación en Derechos Humanos « Segundo Montes Mozo SJ », Équateur), CCHDH (Comisión Chilena de Derechos Humanos,Chili), Fundación Sáhara Libre-Venezuela (Vénézuela), Comer de Amistad con el Pueblos Saharaui (Argentine), Comité Dominicano de amigos del pueblo Sahraui (République Dominicaine), Comité de Solidaridad con la Causa Árabe (État espagnol), Mujeres con Cuba (Argentine), Nigerian Movement for the Liberation of Western Sahara (Nigéria), Nueva Canarias BC (Canaries), Periferies del Mon - Valencia (État espagnol), Pueblo Sarahui en las palmas de gran-Canaria (Canaries), Red Argentina de Comunicadores por la Descolonización del Sáhara Occidental (Argentine), Red Ciudadana Bolivia con el Sáhara (Bolivie), Solidarité de Travailleurs et Travailleuses Basques (Euskal Herria - Pays Basque)

vendredi 8 novembre 2024

MEDIAPART : Trump, le succès et la grammaire des extrêmes droites .

La chronique



Mathieu Magnaudeix, responsable et animateur de l’émission « À l’air libre »

Dans le centre des congrès de West Palm Beach, au cœur de la Floride ultra-riche menacée par l’inéluctable montée des eaux – cette Floride-là n’y pense même pas, puisqu’elle n’y croit pas –, Donald Trump remercie sa famille et le « génie » Elon Musk. Il est 2 h 30 du matin, mercredi 6 novembre, sa victoire a été très vite confirmée.

Le nouveau président américain savoure son triomphe devant un parterre de soutiens extatiques. Il vient de largement l’emporter sur la démocrate Kamala Harris. « Nous avons obtenu la victoire politique la plus incroyable que notre pays ait jamais vue. Nous avons fait l’histoire. C’est fou ! », lance-t-il à la tribune.

La campagne de Donald Trump a été violente, insultante, masculiniste, vulgaire. Son projet politique est plus dangereux encore : détruire l’État fédéral, casser les régulations environnementales et défoncer le sous-sol pour trouver encore plus de pétrole, cibler la « vermine » de gauche et ses ennemi·es politiques en instrumentalisant la justice, déporter « quinze à vingt millions » d’immigré·es.

Il est pourtant redevenu président. Malgré le chaos qu’il déclenche avec jubilation. Malgré la violence qui s’ensuivra. Malgré les indignations. Depuis une décennie, Donald Trump, faux milliardaire histrion vu à la télé, est devenu la figure idolâtrée d’un large mouvement réactionnaire.

Il réunit les nostalgiques d’une Amérique blanche et fordiste, les idéologues fascistes ou ultra-religieux, les héraults de la bataille culturelle contre la gauche, l’école publique et les personnes transgenres. Mais aussi celles et ceux qui en ont marre des guerres états-uniennes, les apôtres libertariens du bitcoin, celles et ceux qui galèrent avec l’inflation, leurs dettes et leurs quatre cartes de crédit, les petits entrepreneurs blancs ou hispaniques essorés par les conséquences financières de la pandémie de Covid-19. 

L’ultra-riche Trump a fini par persuader une partie du peuple américain qu’il les défend contre les élites urbaines, démocrates, corrompues, devenues l’ennemi à abattre. À toutes les extrêmes droites du monde, il a fourni depuis une décennie une méthode et une grammaire : mêler dans le même sac les questions économiques et identitaires, la question du genre et celle de l’immigration.

« On ne peut plus rien dire », « le monde court à sa perte », « les hommes deviennent des femmes », « ils nous font chier avec le climat », « laissez-nous faire du fric » et « fuck la bien-pensance ». Voilà les vrais ressorts de la grammaire trumpienne, que les extrêmes droites du monde peuvent décliner à l’envi : elle est simple, efficace. Et tant pis si elle nous emmène gaiement dans l’abîme.

 

lundi 4 novembre 2024

Tabassages, , humiliations et tortures : la nuit de terreur de l’armée israélienne dans un camp de réfugiés palestiniens

lundi 28 octobre 2024

La France au côté du capitaine Watson

WeMove Europe logo

Mercredi dernier, la justice du Groenland a statué que Paul Watson resterait incarcéré.[1] Depuis maintenant juillet, le célèbre défenseur des baleines est détenu dans l'attente d’une possible extradition vers le Japon où il risque jusqu'à 15 ans d’emprisonnement.

Pour autant, la France a le pouvoir d’éviter cela. Après avoir demandé l’asile politique à Emmanuel Macron, il a finalement demandé ce jeudi à obtenir la nationalité française. [2] L’obtention de cette dernière lui permettrait de contourner le risque d’extradition vers le Japon. 

 

Si depuis des semaines, Emmanuel Macron a exprimé son soutien à Paul Watson, s'opposant fermement à son extradition vers le Japon, nous avons aujourd’hui besoin que la parole soit rejointe par des actes.


Nous demandons à Emmanuel Macron de naturaliser Paul Watson afin que ce dernier puisse finaliser sa demande d’asile politique.

 

Paul Watson a passé plus de 40 ans à protéger les océans et les baleines. Il a dédié sa vie à alerter sur l'importance vitale de l’océan, avec sa devise : « Si l’océan meurt, nous mourons ». C’est en grande partie grâce à lui que nous aimons et respectons autant les baleines aujourd'hui. Malgré tout, il risque désormais de passer le reste de ses jours en prison pour avoir défendu ce en quoi il croit.

 

Notre Capitaine ne peut pas être abandonné maintenant.

 

Signez la pétition pour demander à Emmanuel Macron d’honorer ses mots de soutien en offrant la nationalité française et l’asile politique à Paul Watson. Il est temps d’agir !

En toute solidarité,


Taïme (Barcelone), Antoine (Quimper), Virginia (Madrid) et toute l'équipe de WeMove Europe.

vendredi 25 octobre 2024

Le festival ALIMENTERRE continue le vendredi 1er novembre au Gorille

Le festival ALIMENTERRE continue le vendredi 1er novembre au Gorille

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