2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

mercredi 27 septembre 2017

Un ancien champion marocain de kickboxing demande asile au Canada parce qu'il serait en danger après avoir défié le roi du Maroc, Mohammed VI.

Siha Moha et Zakaria Moumni ont partagé un lien.

Vidéo TVA : Pour avoir défié le roi du Maroc
Un champion de kickboxing demande asile au Canada
"Ma vie est menacée en France, j’ai échappé à une tentative d’assassinat avec arme à feu et arme blanche au nom du roi Mohammed VI"


Zakaria Moumni affirme qu’il est en danger tant dans son pays d’origine qu’en France.
M. Moumni prétend avoir été torturé au Maroc parce qu’il aurait osé interpeller le roi, ce qui constitue un crime.
«Ma vie est menacée en France, j’ai échappé à une tentative d’assassinat avec arme à feu et arme blanche au nom du roi Mohammed VI et au nom de son secrétaire particulier et du directeur du contre-espionnage marocain. Le gouvernement français refuse de me protéger», a-t-il rapporté à TVA Nouvelles.
«Monsieur a été au cœur d’un conflit diplomatique entre la France et le Maroc. Évidemment, des deux côtés, il est à risque», a renchéri son avocat, Me Stéphane Handfield.
Sa cause a été reportée au 12 décembre prochain.

Appel à dons pour jeunes migrants à Gap, Hautes Alpes

Appel à dons pour jeunes migrants à Gap, Hautes Alpes


Bonjour à tous,
Le conseil départemental a décidé de ne plus nourrir les jeunes mineurs actuellement sur Gap. Cette mesure s'ajoute à celle de leur non pris en charge globale : hébergement, soins, scolarisation...
Nous avons donc besoin de toutes les volontés pour pallier à cette carence impensable !!!
Merci de déposer vos dons à Saint André, rue Faure du Serre : riz, tomates concassées, épices, boîtes de haricots rouges, sucre, poudre chocolatée, café, thé... mais aussi draps, couvertures, couettes, oreillers...une cagnotte est également à disposition.
Marie-Odile et Chrystel

Boîte de réception
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reseau hospitalite <reseauhospitalite@gmail.com>

09:44 (Il y a 1 heure)


À cci : moi

mardi 26 septembre 2017

Adala UK condamne la répression d’une manifestation à El-Ayoun

Adala UK
Manifestation au Sahara Occidental. D. R.
Par Boudjemaa Selimia , de Londres– 

Les autorités d’occupation marocaines ont donné le feu vert à leurs forces de police et de sécurité dans les zones occupées du Sahara Occidental pour utiliser la force contre des manifestants sahraouis pacifistes.
L’organisation britannique de défense des droits du peuple sahraoui Adala UK a encore une fois appelé, à partir de Londres, les autorités marocaines à cesser immédiatement toute forme de violence contre les civils sahraouis, et annoncé l’engagement de poursuites devant des tribunaux compétents de membres des services de sécurités Marocains impliqués dans des actions de violence contre des manifestants sahraouis. Adala UK qualifie ces actions de «violences démesurées» et de «violations flagrantes des droits de l’Homme».

Dernier communiqué du Comité de suivi des familles des détenus du mouvement citoyen dans le Rif

«Nous attendons impatiemment nos enfants en martyrs de ce pays pour lequel ils auraient payé ce lourd tribut». L’État marocain porte la responsabilité lourde dans le cas grave d’un détenu qui décède du fait de ses conditions de détention et de la grève de la faim. 

Les familles n’assisteront pas en spectateurs « Les familles sont prêtes à l’escalade pour protester contre l’arbitraire et la mascarade des droits humains au Maroc :

- Sit in, devant toutes les institutions responsables de cette farce des droits humains
- L’appel au boycott scolaire

Lors de leur dernière visite le mercredi 20 septembre 2017, l’administration pénitentiaire de la prison d’Okacha a employé des méthodes de provocation et d’humiliation contre les détenus et leurs familles :

- Un régime de surveillance renforcé
- L’administration a mis un gardien derrière chaque détenu et chaque membre de la famille en visite et ce pour une raison inconnue
- Absence de confidentialité de leurs conversations
- Contrôle d’identité et palpation dite «de sécurité » des parties génitales des femmes et des hommes

Sahara Occidental : Le Maroc interpellé par les USA sur l’affaire Said Dambar


Sahara Occidental : Le Maroc interpellé par les USA sur l’affaire Said Dambar, abattu froidement en 2011 d'une balle entre les deux yeux par la police marocaine

Les américains suivent minutieusement la situation des droits de l’homme au Sahara Occidental et au Maroc. L’assassinat du jeune sahraoui Said Dambar n’est pas passé inaperçu et la campagne médiatique menée par les Sahraouis préoccupe le Makhzen.
A l’occasion de la 6ème session du dialogue informel des autorités marocaines avec les responsables de l’Ambassade des Etats-Unis sur les questions des droits de l’homme, tenue le 21 décembre 2011 à Rabat, les interlocuteurs américains ont soulevé l’affaire Saïd Dambar et souhaité recevoir des précisions sur cette question.
Pour le MAEC, en vue de contrer ce qu’il appelle la « campagne de propagande des séparatistes concernant la mort de Said Dambar », « cette démarche hostile de nos adversaires appelle à la plus grande vigilance de la part de notre pays et requiert une concertation entre les départements concernés pour engager la réflexion sur les actions à mettre en œuvre en vue de la contrecarrer et d’en circonscrire les effets sur les futures échéances internationales se rapportant à la question du Sahara ».
Pour rappel, la délégation américaine à l’ONU a présenté en 2013 une proposition visant à élargir les prérogatives de la MINURSO à la surveillance des droits de l’homme.

lundi 25 septembre 2017

Sahara Occidental : L'Espagne espère une relance des négociations entre les deux parties

Mise à jour : 24/9/2017 
Le chef de la diplomatie espagnole, Alfonsi Dastis, a souhaité une reprise des négociations sur le conflit au Sahara occidental qui aboutirait à l'autodétermination du peuple Sahraoui.
"Mon pays se félicite de l'intention déclarée du secrétaire général de l'ONU de relancer les négociations entre les deux parties du conflit", a déclaré le ministre espagnol lors du débat général des Nations unies. "Nous espérons que le nouvel envoyé personnel du SG de l'ONU puisse "rendre possible", la relance du processus onusien pour " progresser vers une solution politique, juste, durable et mutuellement acceptable qui prévoit l'autodétermination du peuple sahraoui dans le cadre des dispositions qui sont compatibles avec les objectifs et les principes de la Charte des Nations unies", a ajouté Alfonsi Dastis. Horst Kohler, nouvel émissaire de l'ONU pour le Sahara occidental, devrait se rendre prochainement dans la région dans l'espoir de relancer les pourparlers bloqués depuis 2012, a annoncé la semaine dernière le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres.
Horst Kohler a pris ses fonctions le 8 septembre dernier à New York où il a tenu des consultations avec de hauts responsables de l'ONU et des représentants des deux parties du conflit, des pays voisins et des États membres.
Le rôle que devrait jouer Kohler est un élément important dans le processus de paix au Sahara occidental mais il ne sera pas décisif sans le soutien du Conseil de sécurité, selon de nombreux observateurs. Avant lui, Ross a été l'objet d'une opération de sabotage franco-marocaine au Conseil de sécurité et ne pouvait pas aller loin dans sa mission sans le soutien de l'organe onusien. 

Mohamed Jelloul : témoignage de sa famille

Par la famille du détenu rifain Mohamed Jelloul, 21/9/2017


Lors de notre dernière visite à nos détenus innocents, dont M. Mohamed Jalloul, qui croupissent dans la prison d «Oukacha» à Casablanca, la prison de l'humiliation et de la honte, nous déclarons à l'opinion locale, nationale et internationale que le détenu politique Mohamed Jelloul souffre, bien que son moral soit très élevé et indescriptible, mais sa santé est précaire, son état de santé n'est pas de bon augure, et les effets sont visibles sur son corps en raison de la grève de la faim, il en est à son 14ème jour - Jeudi 21 septembre 2017. Il est déterminé à poursuivre son combat jusqu’à la satisfaction de toutes les exigences du mouvement populaire , dont la libération de tous les détenus politiques rifains sans exception . ....
Au cours de la visite, sa maman a tenté de le convaincre d'arrêter la grève de la faim, mais sa réponse était claire « Maman, non ! Comment ça ? Je n'ai pas peur de mourir pour notre mère patrie le RIF . (...) J'ai juré que je ne reviendrai pas en arrière. J’ai prêté serment de ne jamais faire marche arrière et ce, même au dépens de ma propre vie, en conséquence, je ne ferai pas marche arrière. La mort ne me fait pas peur, pour moi, c'est un honneur de mourir pour défendre mon pays, notre droit à la vie et nos droits justes et légitimes, préparez moi mon cercueil et ma tombe ... Il a également insisté qu'il aime la vie, il aime sa terre mère dans une mesure indescriptible et il a rajouté qu'eux, les détenus, ont  toujours été les initiateurs de bonne foi avec le personnel de l’administration pénitentiaire, mais rien, ils tiennent à bloquer l’issue à cette crise. Il nous a assuré qu'il appliquera à la lettre le slogan « Plutôt la mort que de vivre dans humiliation » «Liberté ou la mort en martyr».

Nous, en tant famille du détenu rifain Mohamed Jelloul, nous faisons porter la responsabilité à l'Etat marocain sur les conséquences qu’entrainera l’état de santé de notre détenu, Mohamed Jelloul, toute la responsabilité dans toute l'abomination de nature à nuire à notre détenu enseignant qui a sa place à l'école et non à la prison. Nous demandons à l'Etat de libérer nos prisonniers avant qu'il ne soit trop tard. Nous confirmons que leur libération est la clé de toute solution à la crise ...



Maroc : Détention arbitraire de MM. Hamid El Mahdaoui et Rabie Al-Albak



FIDH, 22/09/2017






L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, partenariat de la FIDH et de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), vous prie d’intervenir de toute urgence sur la situation suivante au Maroc.
  Description de la situation :
L’Observatoire a été informé par des sources fiables de la détention arbitraire et de la condamnation de M. Hamid El Mahdaoui, directeur du site internet d’information marocain Baldil.info, et de la détention arbitraire de M. Rabie Al-Albak, correspondant de Baldil.info à Al Hoceima, ainsi que de la dégradation de l’état de santé de ce dernier.
Selon les informations reçues, le 12 septembre 2017, la Cour d’appel d’Al Hoceima a condamné M. Hamid El Mahdaoui à un an de prison ferme et 20.000 Dirhams d’amende (environ 1 798 euros) pour « incitation à commettre une infraction grave ou mineure au moyen de discours et de cris […] dans un lieu public », « suivi d’effet » et « participation à l’organisation d’une manifestation non autorisée » selon les articles 299-1 et 299-2 du Code pénal et 14 du Dahir sur les rassemblements publics.
Suite au prononcé de la décision, M. Hamid El Mahdaoui a entamé une grève de la faim.
M. Hamid El Mahdaoui est détenu depuis le 20 juillet 2017, date à laquelle des agents de police en tenue civile l’ont arrêté à Al Hoceima trois heures avant le début d’une manifestation non-autorisée organisée par le mouvement protestataire du Hirak [1] et l’ont transféré à la prison d’Al Hoceima. La veille, M. Hamid El Mahadoui avait été interpellé par des individus l’ayant reconnu dans la rue et avait commencé une conversation informelle sur le mouvement du Hirak, au cours de laquelle il avait ouvertement critiqué les restrictions à la liberté de manifester. Des parties de l’enregistrement de cette conversation ont servi de base aux accusations portées contre M. Hamid El Mahadoui.

Le 25 juillet 2017 le Tribunal de première instance d’Al Hoceima avait condamné M. Hamid El Mahadoui à trois mois de prison ferme et 20 000 Dirhams d’amende (environ 1 798 euros) pour « incitation à commettre une infraction grave ou mineure au moyen de discours et de cris […] dans un lieu public » et « participation à l’organisation d’une manifestation non autorisée » selon les articles 299-1 du Code pénal et 14 du Dahir sur les rassemblements publics.
Le 28 juillet 2017, il a été transféré à la prison d’Okasha à Casablanca - où il se trouve toujours à la date de la publication de cet appel. Le 2 août 2017, une requête de liberté provisoire lui a été refusée.
M. Hamid El Mahadoui est également visé par des accusations de « manquements à son obligation de porter à la connaissance des autorités une tentative de nuire à la sécurité intérieure de l’Etat » dans le cadre d’une enquête relative aux manifestations du Hirak et pour lesquelles il encourt jusqu’à 5 ans de prison au terme de l’article 209 du Code pénal. Le Procureur de la Cour d’appel de Casablanca fonde ces accusations sur une conversion téléphonique qui aurait eu lieu le 2 juin 2017, au cours de laquelle un homme identifié comme « Noureddine », qui serait un marocain établi aux Pays-Bas opposant à la monarchie, aurait confié à M. Hamid El Mahadoui son intention de faire entrer illégalement des armes au Maroc. Dans le cadre de cette affaire, M. Hamid El Mahadoui a été présenté au juge d’instruction le 28 juillet 2017 et une audience prévue le 13 septembre a été reportée au 3 octobre 2017.

L’Observatoire a également été informé de la grave dégradation de l’état de santé de M. Rabie Al-Ablak, qui a été transféré le 27 juillet 2017 à l’hôpital Moulay Youssef de Casablanca depuis la prison d’Okasha où il était détenu depuis le 28 mai 2017. M. Rabie Al-Ablak avait été arrêté le 28 mai 2017 dans les locaux de Baldid.info à Al Hoceima. et avait réalisé une grève de la faim entre le 26 juin et le 3 août 2017 pour protester contre son arrestation arbitraire, ses conditions de détention et les mauvais traitements subis depuis son arrestation.

Mohammed VI et Macron : Le roi et le parapluie




Le roi et le parapluie



MakhzenEmmanuel Macron en compagnie de Mohammed 6 lors de sa visite au Maroc en juin dernier. D. R.







Par Sadek Sahraoui – Le silence qu’observe le gouvernement français à l’égard de la répression sanglante que mène le Makhzen dans la région pauvre et délaissée du Rif, depuis maintenant une année, prouve que la France demeure le plus grand protecteur de la monarchie marocaine. Elle se comporte avec le Maroc exactement de la même manière que les Etats-Unis avec Israël. Comme sous François Hollande, le président Emmanuel Macron veille à ce que rien ne vienne contrarier Mohammed VI dans son entreprise de réduire en esclavage les Rifains et de leur faire payer leur impertinence.
Depuis l’arrivée au pouvoir du président du mouvement la France en marche, tout le monde aura remarqué qu’aucun officiel français ne s’est hasardé à condamner les dépassements massifs de la machine répressive marocaine. Même les médias publics français qui, jusque-là, traitaient de temps à autre de la misère des Marocains, paraissent avoir été sommés d’aller voir ailleurs. L’Elysée et le Quai d’Orsay, si prompts à réagir lorsqu’il question d’atteintes aux droits de l’homme dans le monde arabe, ont préféré, dans le cas du Maroc, se faire complices d’une monarchie répressive et prédatrice. Pour eux, tout va bien. Il n’y a aucune matière à inquiétude.
En détournant sciemment les yeux de la situation qui prévaut dans le Rif, le président Macron ne fait en réalité rien d’autre que donner à Mohammed VI le feu vert pour poursuivre sa sale besogne. Entre-temps aussi, il a décidé de tourner le dos à la société civile française qui exige de lui qu’il cesse de couvrir le Makhzen et use de son influence pour obtenir la libération des 350 détenus politiques – parmi lesquels le leader du mouvement Hirak Rif, Nasser Zafzafi – qui croupissent dans les geôles moyenâgeuses du Makhzen.
Le déni de réalité dont continue à faire preuve le pouvoir français dans le cas du Maroc est à la limite prévisible. En admettant que Mohammed VI n’est au fond qu’un petit dictateur aussi sanguinaire que son défunt père, l’Elysée aurait ouvert une brèche qui aurait certainement conduit à remettre en cause la légitimité même de la monarchie marocaine. Et cela, c’est un exercice dont la France ne veut pas entendre parler car pouvant compromettre durablement ses intérêts vitaux dans le pays. C’est la raison pour laquelle les Français se sont faits une obligation de ne pas s’ingérer les affaires internes du Makhzen, cela quand bien même Mohammed VI provoquerait un bain de sang.
S. S.   

dimanche 24 septembre 2017

Rachid Ichi, militant AMDH en détention provisoire pour des publications , en lien avec le Hirak

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Sefrou/ Le 20 septembre 2017
Rachid Ichi, militant AMDH a été placé en détention provisoire pour des publications sur facebook, en lien avec le mouvement dans le RIF
Rachid Ichi a été convoqué la 1ère fois par la brigade locale de la police judiciaire. 2 semaines plus tard, le 20 septembre, il a été convoqué à nouveau par la brigade locale de la police judiciaire pour "approfondir" l’enquête sur ses publications sur Facebook, il a été interpellé, présenté au parquet, et placé en détention provisoire, il comparaitra devant le tribunal de première instance à Sefrou ce lundi 25 septembre 2017
Motifs : quelques posts sur sa page Facebook en soutien au mouvement citoyen dans le RIF
Selon son entourage, parmi les posts qu’il aurait publié et qui sont derrière la détention de Rachid Ichi, il y en a un où il aurait proposé « aux familles des détenus rifains de boycotter la rentrée scolaire», en plus d'autres posts dans lesquels il aurait exprimé sa position vis-à-vis du du régime au Maroc, enfin cette détention vient dans la foulée des obstructions de l'Etat marocain sur les activités de l'association 

samedi 23 septembre 2017

jeudi 21 septembre 2017

À la Fête des Alp'ternatives de Gap, on trouvera le livre sur le Sahara Occidental de Marie-Jo Fressard

Vous ne comprenez rien au conflit du Sahara Occidental ? Vous n'en avez jamais entendu parler ? C'est où ce pays ? C'est trop compliqué ! Mais pourquoi nos media n'en parlent pas ?

Venez samedi 23/9 à la Fête des ALP'TERNATIVES,à Rambaud, village situé au dessus de Gap, Hautes Alpes
  https://www.helloasso.com/associations/alp-ternatives/evenements/3eme-fete-des-alp-ternatives

 vous comprendrez tout en lisant :

"DRÔLE D'OCCUPATION POUR UNE GRAND-MÈRE
HISTOIRES DE PRISONNIERS POLITIQUES  SAHRAOUIS, PETITE HISTOIRE DU CONFLIT"

Le livre, fraichement édité, sera en vente sur le stand de la Confédération Paysanne.
L'auteur y raconte le conflit du Sahara Occidental à travers le parcours de trois jeunes Sahraouis, Hassan, Salek et Salah, leurs projets, leurs espoirs, leur interminable incarcération, 30 ans, perpétuité, les passages au cachot, et les séances de torture dont ils sont si souvent victimes. Le livre dénonce les 42 ans de lutte courageuse d'un peuple pacifique qui ne demande que la paix, la justice sociale 
et l'indépendance, à travers le référendum d'autodétermination que lui refuse le Maroc qui  pille les richesses de ce pays qu'il colonise illégalement et impunément, avec une rare arrogance.

Edité par www.ap-so.blogspot.com - prix 8€

mercredi 20 septembre 2017

La grève de faim des prisonniers du Rif continue...

mercredi 20 septembre 2017


ils n'ont que leur vie pour....


la grève de faim des prisonniers du Rif continue...
dans un silence assourdissant..
les ong internationales ne regardent que rarement ce qui se passe ici..
pourtant..
le hirak du Rif pacifique
avait et a des revendications qui normalement sont des droits..
hôpital..université..
tout a débuté ...
souvenez vous
than mou
l'abject assassinat de Mohcine Fikri..
le 28 octobre 2016
broyé par une benne à ordure...
des manifs ont éclaté au Rif et un peu partout au Maroc...
demandant enquête..
elle ne mit pas en cause les véritables responsables..
comme toujours...
le hirak continua dans le calme...
jusqu'à ce que les partis de la majorité/quelle majorité??
dans un communiqué accusent les Rifains d’être séparatistes....!!!!!
le mouvement prit de l'ampleur..
la répression aussi..
Imad ...premier martyr du hirak
le 20juillet 2017
lors de la marche nationale qui fut sauvagement réprimée...
plus de 300 prisonniers...
dont un journaliste El Mahdaoui en gréve de faim depuis la mascarade de son procès en 2 instance /le verdict passant de 3 mois à un an!!!!!

les verdicts atteignant les 20 ans!!!!
des enfants ont écopé de deux ans de prison
le noyau "dur" transféré à Casa...
le makhzen a tout essayé
intimidations/répression/
même  les méthodes les plus viles ont été utilisées
-vidéo de Zefzafi nu -
parait qu'il y a enquête!!!
entre temps on entend parler d'intermédiaires
qui approchent le noyau casa pour dénouement du hirak..
ce noyau a fait preuve de patience et de bonne volonté...
après les verdicts iniques et surréalistes..
ils disent Basta..
ils sont en gréve de faim...
illimitée..
ils n'ont que leur vie pour crier leur colère...
ils n'ont que leur vie pour crier leur indignation...
ils n'ont pas d'autre moyens pour faire entendre leur voix

فمتى تجيؤون ايها الاصدقاء/الصديقات


Livre : La République de Sa Majesté
France-Maroc : liaisons dangereuses

En août 2015, l'interpellation des journalistes Catherine Graciet et Éric Laurent, accusés de
A paraître le 21 septembre 2017
chantage contre le roi du Maroc Mohammed VI, secoue le monde médiatique. L’enjeu du marché : 3 millions d’euros en échange de la non-publication d’un ouvrage à charge. Un épisode parmi d’autres d’une vaste entreprise de séduction menée par le palais royal.
Ils s’appellent Nicolas Sarkozy, Jack Lang, Bernard-Henri Lévy et Jamel Debbouze.
Elles s’appellent Élisabeth Guigou, Rachida Dati et Najat Vallaud-Belkacem.
De nombreuses personnalités du monde politique et culturel incarnent une certaine idée de l’idylle franco-marocaine, entretenue par des hommes et des femmes de l’ombre recrutés pour « protéger » l’image de la monarchie.
Les échanges de civilités entre « M6 » et le nouveau président de la République Emmanuel Macron à l’été 2017 laissent espérer des rapports toujours plus étroits. Mais la romance qui s’écrit en public n’échappe pas aux petits à-côtés matériels, chaque partie soignant l’autre par de juteux renvois d’ascenseurs, sans égard pour l’intérêt général. Et tandis que l’opinion publique française est bercée des mirages de l’« exception marocaine », le monarque « moderne » n’hésite pas à réprimer toute opposition à ses pouvoir quasi absolus, la dernière ayant eu pour théâtre le Rif.
Appuyée sur de nombreux témoignages directs, cette enquête approfondie raconte les dessous de ces liaisons dangereuses pour l’idéal démocratique. Elle en dit long sur le régime marocain comme sur les dérives de la République, toute acquise à « Sa Majesté ».
Nouveau Monde éditions
ISBN-10 2369425792

Agosto saharaui: Acoso continuo al anciano Deida, que fue soldado español


Alfonso Lafarga, Contramutis
Un anciano saharaui, que fue soldado del Ejército español, sufre a diario en El Aaiún agresiones y malos tratos de la policía marroquí después de haber sido privado de su vivienda y desmantelada en varias ocasiones la jaima que él y su familia montaron en la calle, que ha llegado a ser cercada…
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Deida Uld El Yazid, 84 años

La répression dans le Rif débarque à l'Assemblée nationale française

http://questions.assemblee-nationale.fr/q15/15-726QE.htm
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A l'Assemblée nationale, la députée de Val-de-Marne, membre de La France insoumise, Mathilde Panot, a interpellé, via la procédure de la question écrite, le gouvernement français sur le mouvement citoyen rifain. La question écrite N° 726 est destinée au Ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, Jean Yves Le Drian, du gouvernement d’Édouard Philippe (15ème législature) et elle a été publiée au JO le 15/08/2017, page 4140
"Mme la députée s'interroge sur les options principielles qui guident le Gouvernement dans ce dossier. Est-il guidé par une compréhension légitime des intérêts de la France qui s'articulent parfaitement avec le respect universel des droits de l'Homme et qui voit en le développement et en l'émancipation des populations du sud de la Méditerranée une condition du propre salut français ? Ou bien est-il englué dans un louvoiement inavouable que commande le service des intérêts des grands groupes du CAC 40 ? Son interrogation est d'autant plus vive que le Gouvernement a déjà commis, le 7 juin 2017, la faute de bafouer la loi de la République en s'inclinant devant des relais du Makhzen venus perturber le rassemblent légal et autorisé des associations marocaines des droits de l'Homme et de relayer en leur direction, à Paris même, l'infâme accusation de « traîtrise » que le Royaume semble accoler à toute revendication de liberté, de dignité et de justice sociale. Elle souhaite donc connaître son opinion sur cette question "
La question
Mme Mathilde Panot interroge M. le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères sur le traitement de la question du mouvement social dans le Rif. Le 14 juin 2017, à Rabat, en réponse à une question du journaliste Bertrand Gallicher, le Président Macron se disait rassuré sur le respect des droits constitutionnels des sujets du roi du Maroc, et engageait celui-ci, devant la presse, sur la voie de l'apaisement en ajoutant que « la discussion qu [et 'ils ont] eue ne [lui] donn[ait] pas lieu de craindre,(...), à une volonté de répression quelle qu'elle soit ; mais, plutôt d'une réponse dans la durée et sur les causes profondes sur ce qui est advenu. ». Pourtant les informations qui sont collectées sur la répression du mouvement populaire du Rif et sur les conditions de détention à la prison Oukacha, à Casablanca, de Nacer Zefzafi, Mohammed Djelloul, Nabil Ahemdjik, et leurs camarades, une quarantaine de prisonniers et parmi lesquels de nombreux journalistes, sont alarmantes. Les arrestations et les intimidations touchent de simples manifestants dont le seul tort est de revendiquer la levée des blocus sur leur région, le respect de leur dignité, la reconnaissance de leurs droits et la mise en œuvre de politiques publiques sociales, éducatives et sanitaires à même de répondre à leurs légitimes attentes. Les animateurs du mouvement populaire pacifique et civique sont jetés en prison par dizaines. Outre la dureté des conditions de détention et l'inique pratique du maintien en isolement depuis début juin 2017, les accusations portées contre les prévenus rappellent bien plus les traditions despotiques des pires régimes autoritaires (atteinte à la sûreté de l'État, atteinte à l'intégrité du territoire, trahison) qu'elles ne corroborent les assurances royales dont M. Macron s'est fait le traducteur. La répression violente, disproportionnée et injustifiée de la manifestation du 20 juillet 2017 à El Hoceima n'est pas de nature à démentir les inquiétudes. Mme la députée s'interroge sur les options principielles qui guident le Gouvernement dans ce dossier. Est-il guidé par une compréhension légitime des intérêts de la France qui s'articulent parfaitement avec le respect universel des droits de l'Homme et qui voit en le développement et en l'émancipation des populations du sud de la Méditerranée une condition du propre salut français ? Ou bien est-il englué dans un louvoiement inavouable que commande le service des intérêts des grands groupes du CAC 40 ? Son interrogation est d'autant plus vive que le Gouvernement a déjà commis, le 7 juin 2017, la faute de bafouer la loi de la République en s'inclinant devant des relais du Makhzen venus perturber le rassemblent légal et autorisé des associations marocaines des droits de l'Homme et de relayer en leur direction, à Paris même, l'infâme accusation de « traîtrise » que le Royaume semble accoler à toute revendication de liberté, de dignité et de justice sociale. Elle souhaite donc connaître son opinion sur cette question.

Marokko hadert mit seinem König


Mohammed VI. will Marokko mit Mini-Reformen in die Zukunft führen. Doch sein "Königsweg" wird infrage gestellt. M6 hat mit sozialen Unruhen, islamistischen Politikern und Terroristen zu kämpfen.
Hafid Mohammed arbeitete bis vor wenigen Tagen in der spanischen Exklave Melilla mit marokkanischen Jugendlichen. Der 39-jährige Spanier hat selbst marokkanische Wurzeln und sollte seinen Schützlingen eigentlich den richtigen Weg ins Leben weisen. Stattdessen baute er das Jugendzentrum offenbar in ein Dschihadistenzentrum um.
Mohammed soll Anführer einer sechsköpfigen Terrorzelle sein und wurde deshalb in der vergangenen Woche von spanischen Ermittlern verhaftet. Die fünf weiteren Mitglieder wurden in Marokko festgenommen. Sie haben "Anschläge großen Ausmaßes" geplant, teilte das spanische Innenministerium mit. Unter anderem hätten die Männer geübt, wie sie Menschen enthaupten könnten.
Wenige Wochen nach dem Anschlag in Barcelona waren die Behörden also dieses Mal schneller als die Terroristen, die eines einte: Sowohl die Mitglieder des Sextetts von Melilla als auch die der zwölfköpfigen Terrorzelle um den radikalen Imam Abdelbaki Es Satty stammten aus Marokko oder hatten marokkanische Wurzeln.
Marokko hat ein Imageproblem
Das Ansehen der nordafrikanischen Monarchie in Europa leidet darunter. In Marokko selbst gab es seit 2011 keinen Terroranschlag mehr. Und doch hat auch das alawitische Königreich mit den Radikalen zu kämpfen.
Rund 1600 Marokkaner sollen in den vergangenen Jahren das Land verlassen und sich der Terrormiliz "Islamischer Staat" angeschlossen haben. Sie waren damit eine der größten ausländischen Gruppen im sogenannten Kalifat, das in Syrien und Irak mehr und mehr bröckelt. Die Rückkehrer und potenziellen Gefährder versucht Mohammed VI. mit seinem Sicherheitsapparat in Schach zu halten. Er arbeitet dabei eng mit den europäischen Antiterrorbehörden zusammen.
In Europa kennt sich der Französisch, Spanisch und Englisch sprechende Vater von zwei Kindern bestens aus. Er wurde in Nizza zum Dr. jur. promoviert. Seit einigen Jahren forciert der 54-Jährige aber auch die Zusammenarbeit mit afrikanischen Staaten.
"Visionäre und kluge Strategie"
Im Januar trat Marokko wieder der Afrikanischen Union (AU) bei. Das Land war 1984 ausgetreten, da eine Mehrheit der AU-Mitglieder die Westsahara-Guerilla der Polisario-Front unterstützt hatte.
Die Westsahara ist eine ehemalige spanische Kolonie, die Marokko 1975 annektiert hat. Die Polisario-Front fordert einen Volksentscheid über die Selbstständigkeit der Region, das Königshaus lehnt das ab.
Zum anderen hat der König mit einer Rebellion der Berber in der Rif-Region zu kämpfen. Die ethnische Gruppe demonstriert gegen ihre systematische Benachteiligung durch die ferne Staatsmacht, gegen Polizeigewalt, staatliche Willkür und hohe Jugendarbeitslosigkeit. Auf diesem Bild sind Demonstranten in Rabat zu sehen, die mit ihrem Protest die Aktivisten in der Rif-Region unterstützen.Foto AP

mardi 19 septembre 2017

L'armée marocaine déferle sur le Sud du Sahara occidental
Mohammed VI joue avec le feu


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Le souverain marocain a-t-il senti le vent tourner pour bomber le torse? La démonstration de force des forces armées royales intervient en effet dans la foulée de la rencontre entre le représentant de l'ONU pour le Sahara occidental et une délégation du Front Polisario qui s'est tenue à New York, au siège des Nations unies. 
Une première prise de contact qui consistait à explorer les pistes qui doivent conduire à un règlement du conflit au Sahara occidental à travers l'organisation d'un référendum qui puisse garantir le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui. Un option que le monarque marocain ne veut pas entendre. C'est vraisemblablement ce qui l'a conduit à montrer ses «muscles». 
L'armée d'occupation marocaine FAR a commencé depuis hier (jeudi 13 Ndlr) le déploiement d'unités militaires par voie aérienne et terrestre dans le sud du Sahara occidental en présence des Casques bleus (Mission des Nations unies pour le référendum au Sahara occidental), a rapporté l'agence espagnole EFE citée par le site d'information Algérie patriotique. 
Des blindés, des chars et des troupes continuent à former la ligne de défense qui a été établie à nouveau au poste frontalier entre la Mauritanie et le Sahara occidental, Guergarat, a souligné le média ibérique. «Les premières unités aériennes marocaines sont arrivées dans cette région hier après-midi (14 septembre, Ndlr). Le contingent, avec une moyenne de plus de 300 personnes, est composé d'unités de commandement, de communications et de soutien logistique, d'une équipe de démineurs et d'une unité de soutien au déploiement de l'air», a écrit EFE. 
«Ce qui se passe dans le sud du Sahara occidental est de plus en plus préoccupant», alerte le média espagnol qui signale que «plusieurs radars couvrent la région, y compris plusieurs avions pour le transport des troupes modèle Lockheed Hercules C-130». Le Maroc qui a vraisemblablement perdu la partie sur le plan diplomatique cherche à en découdre. Il n'en est pas à sa première provocation. 
Le 11 août 2016, les forces d'occupation marocaines ont procédé au Sahara occidental, et à plusieurs reprises, à la traversée du mur militaire marocain vers la zone d'Al Guergarat, située dans le secteur de la 1ère Région militaire sahraouie. La tension semblait être retombée après que Rabat eut décidé de retirer ses troupes. Un nouveau palier semble avoir été franchi cette fois-ci. «Le détachement militaire marocain a également des experts dans des dispositifs sophistiqués de surveillance. Ils ont formé une ligne de défense», rapporte EFE, première agence de presse en langue espagnole dans le monde. 

Le souverain marocain semble jouer son va-tout depuis qu'il a pris la décision d'expulser la composante civile de la Minurso après que l'ex-SG de l'ONU, Ban Ki-moon a qualifié la présence marocaine d'«occupation» lors de sa visite au mois de mars 2016 dans les camps des réfugiés sahraouis. Depuis, les actions du Maroc sont devenues imprévisibles. Le roi a fait dans l'excès de zèle et a sous-estimé les conséquences d'une telle mesure. En s'affichant de nouveau à El Guergarat il vient de jeter de l'huile sur le feu. Comme il vient de confirmer qu'il piétinera l'acte constitutif de l'UA à laquelle il vient d'adhérer et qui lui stipule qu'il doit respecter les frontières héritées de la colonisation. Le monarque alaouite joue incontestablement avec le feu. 
Si l'option de la solution politique a été de tout temps privilégiée par le Front Polisario, il n'a pas exclu de faire parler la poudre si les provocations marocaines ne cessaient pas. Le président sahraoui Brahim Ghali a insisté sur l'«importance de promouvoir les capacités et les préparations de l'Alps (l'Armée de libération du peuple sahraoui, Ndlr) en tant que force principale capable de garantir la victoire et faire face aux défis et dangers que représentent l'escalade et ses violations du cessez-le-feu signé entre les deux parties, le Front Polisario et le Maroc...». Mohammed VI est prévenu.

Mohammed VI prive les prisonniers de Gdeim Izik de leurs familles


Les prisonniers ont été transférés et dispersés dans 6 prisons marocaines ( kenitra , tifelet , eit meloul  , 3ekacha , biuzakaren, Laarjat ). C'est vraiment terrible....
                                                                Message reçu de Mustapha Elmachdoufi
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Gdeim Izik
Les familles des prisonniers ont dénoncé les transferts de leurs enfants vers des prisons éloignées. D. R.
Les proches, parents et familles des prisonniers politiques sahraouis détenus injustement, après le démantèlement violent du camp de Gdeim Izik par les forces marocaines en 2010, ont dénoncé ce lundi les transferts forcés des prisonniers politiques sahraouis vers six prisons marocaines très éloignées de la ville de Laâyoune occupée.
Dans une déclaration reprise par des médias espagnols, les familles des prisonniers politiques sahraouis ont «condamné et dénoncé les transferts forcés de leurs enfants injustement détenus par l’occupant marocain à l’issue d’une série de procès très décriés par les observateurs internationaux ainsi que par les organisations de défense des droits de l’Homme et des associations juridiques françaises, espagnoles et autres». Les prisonniers sahraouis ont été ainsi transférés vers diverses prisons marocaines, dont la plus éloignée de Laâyoune occupée est celle de Tifilt, située à 1 346 km, et la plus proche est celle de Bouzakarine (460 km), ont souligné les familles.
Celles-ci ont, par ailleurs, demandé «une enquête internationale sur les souffrances causées aux prisonniers pendant leur détention et notamment les tortures, les mauvais traitements et la violation constante de leurs droits en état d’emprisonnement». Les parents des prisonniers politiques sahraouis ont également exigé «la libération immédiate des prisonniers politiques afin de mettre fin à leur souffrance».

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